Lyon
Chapitre premier
Un restaurant tex mex de la Croix rousse, sur les pentes, 20 heures un vendredi d'avril. Encore de la fraîcheur printanière. Un intérieur enfumé, un sous-sol voûté, une petite table dans le recoin, à droite de l'escalier, et là, dos au mur, Eric, 36 ans, lunettes, un regard qui vous traverse le corps, un polo noir, un jean noir, des pompes noires.
Face à lui, blonde, fluette, légère, l'air gaie et enjouée, les cheveux couvrant les épaules, Flore, 24 ans. De loin, en la regardant, on ne se doutait de rien, pourtant quelques détails pouvaient intriguer : les lèvres fines, marquées, d'un rouge gras, un maquillage faisant une petite amande violette, légère comme un voile, autour de ses yeux bleus, des bas noirs, fins, des escarpins noirs, vernis et des talons, des talons. vertigineux !! Au moins douze centimètres. La demoiselle devait faire de l'effet dans rue !
Et puis, la mini, mini, mini-jupe en cuir noir, qui couvrait à grand-peine la naissance des cuisses, le chemisier blanc, à manche courte, au décolleté profond et ravageur qui laissait clairement le nichon nu sous le coton. Nichons, dont les tétines, étaient ornées de petits anneaux.
Et puis il y avait l'attitude, jambes très franchement à l'équerre..
Mais le pire était sous la jupe.. Sous le mini-string, Flore s'était enfilée, dans l'intimité de sa salle de bain, un énorme plug qui lui fendait le cul en deux. Quand au minou, il ronronnait, lui, remplit par des boules de geisha. Mais au fait, comment pouvait-elle sourire avec ce truc de près de quinze cm de long sur cinq de large, qui lui déchirait les reins.
Mystère des femmes ou masochisme ?Un peu des deux sans doute.
Au programme du repas à près les margaritas, tacos, guacamole, mole poblano de pollo (poulet aux amandes avec une sauce à base de cacao, piment, cannelle, raisin) accompagné de riz, vin blanc de Calafio, et puis, pour Flore une tarte au citron, pour Eric une crème caramel. Et deux mezcals bien tassés pour faire passer le tout.
Des rires, un peu d'ivresse avaient ponctué une conversation passionnée.
- « Aller, il est plus de minuit, je paie et on se casse, direction le parking des Terreaux », lança Eric.
Flore se rembrunit, les choses sérieuses allaient commencer. Dans la rue en pente, Eric la fit passer devant, histoire de mater son cul qui roulait, et ses jambes de pute montées sur échasses et sa jupe qui couvrait difficilement ses fesses. Après avoir traverser la place, devant l'entrée du parking, un long baiser fut échangé. Dans l'ascenseur qui les menaient au 4° sous-sol, encore un autre.
Mais à la sortie, après un bref coup d'oeil pour s'assurer de leur solitude, un ordre cingla :
- « A quatre pattes ! ».
De son sac, Eric sortit un très gros collier de cuir clouté, et une laisse en acier. Délicatement, Eric cet objet autour du cou de sa chienne, puis le serra fortement.
- « La voiture n'est pas loin, rassures toi », lui dit-il en tirant sur la laisse.
Flore suivait difficilement, ses genoux ripaient, ses bas s'accrochaient sur chaque aspérité du sol, et la crainte d'une irruption subite, la saisit.Ca y est, Flore était devant le coffre ouvert de la petite Twingo.
- « Grimpe ! » ordonna le maître.
Flore se hissa, et s'installa le plus confortablement possible.
Clac ! La porte se referma sèchement sur l'espace réduit. Elle entendit un nouveau bruit de clé, un nouveau claquement, de la musique soul, lui parvint aux oreilles, et enfin le moteur démarra.
Des brinquebalements, la route, les fourmis dans les jambes. Flore se remémora les étapes du programme prévu. Esclave, ce serait son sort pendant tout le week-end.
Le temps passait, et une grosse envie de faire pipi la saisit. Tenir, résister. résister encore. Elle avait trop bu ce soir, et résultat sa vessie se rappelait à son bon souvenir.
Merde, se dit-elle, y avait des chiottes au resto. Pourquoi j'ai pas demandé à y aller. Elle se tortillait, frémissante mais tendue. Serrant la mâchoire.
Une goutte, puis, un filet et l'ouverture des vannes. Un long jet chaud inonde son string, dégouline le long de ses cuisses, direction la moquette.
Une petite flaque, elle s'imaginait rouge de honte. Peut être inconsciemment elle avait voulu être punie.
Eric conduisait, sur des chemins noirs, sinueux, il pensait à la superbe chienne blonde enfermée dans son coffre.. Et a… Bon de toutes façons, on arrivait, un gîte loué pour le week-end dans un coin tranquille .
Plus de bruit, de musique, de moteur. Rien qui trouble la tranquillité. Tranquillement, il sortit de la voiture, se dirigea vers le coffre, qu'il ouvrit prestement.
Flore semblait endormie, un tirage sec sur la laisse, la fraîcheur la nuit, la sortirent de sa torpeur.
- « Allez, debout ! » commanda le maître.
Flore sortit lentement et fut happée contre l'homme. Deux bras puissants, une poitrine qu'on écrasait contre un torse, des lèvres qui saisissaient les siennes avec délice, longuement. A la séparation un aveu, rougissante :
- « J'ai pas mérité votre baiser. J'ai fait pipi dans le coffre ».
- « Ce n'est pas grave, répondit Eric d'une voix douce, tu laveras demain matin. Par contre, tu seras punie. En attendant, à quatre pattes, suis moi ».
Déjà la laisse tirait, et Flore, s'affala sur un sol légèrement boueux. Quelque mètres jusqu'à la porte, et Flore était toute sale, avec même de la terre sur le visage. Une lourde porte en bois, une nouvelle clé plus lourde qui tourne, un grincement. Ca y est ! en deux pas, ils sont à l'intérieur.
Il faisait chaud, dans la pièce principale, des murs vert, une lourde table en bois, une banquette confortable, un gros fauteuil, quatre chaises.
- « A droite, la salle de bain et la cuisine, en haut la chambre, indiqua Eric, en détachant le collier. allez debout et à poil ! et puis tu me déshabilleras après ».
Déjà, prestement, Flore avait ôté sa jupe, puis son chemisier. Les chaussures, les fringues, furent rangés soigneusement sur une chaise et déjà, à genoux, elle attaquait les mocassins, puis le pantalon et le slip qui dissimulait mal une grosse bosse bien tentante. Et le polo pour finir. Debout, elle ne put s'empêcher d'embrasser le torse d'Eric. Celui-ci la saisit par la hanche et l'entraîna vers la salle de bain.
Un bac à douche, de l'eau chaude, du savon, cela fait du bien et quel plaisir de se frotter réciproquement. Et quel plaisir de voir une bite d'homme raidir sous la main, de sentir un homme lui fouiller la chatte, pour en retirer des boules que l'on avait oublié, de sentir un plug que l'on arrachait violemment, de se retrouver collée face au mur, vigoureusement prise par une queue tant désirée. Des mains d'homme, qui saisissent avec force les hanches, une queue qui perfore et ressort. Pour défoncer, une chatte encore plus fort, toujours plus fort, jusqu'à l'explosion commune.
- « Ca fait du bien ! », lança Eric en lui caressant doucement les seins, en l'embrassant.
- « Oui, monsieur. C' était bon », répondit elle l'air mutin en avant de plonger langue en avant pour lui nettoyer le sexe.
- « Prends la serviette, et sèche nous », lui glissa l'homme à l'oreille.
Très délicatement elle s'exécuta, esclave silencieuse et docile. Et maintenant, elle le suivait à nouveau à quatre pattes, en direction de la table.
Pas pour manger.
Pour être punie.
Déjà elle se trouvait, écartelée, poignets et jambes solidement attachés au quatre pieds en bois, et Eric s'approchait, nu, ceinturon en main.
- « Vingt coups sur les seins, vingt sur les cuisses, dix sur le sexe, et tu vas compter à voix haute ! ».
Vlan ! le ceinturon, s'abattit. Un cri.
- « Un ! » énuméra-t-elle.
- « Plus fort », cria-t-il.
- « Un ! » répéta-t-elle.
Et les coups cinglèrent, toujours plus fort, toujours plus précisément, méthodiquement.
- « Quarante ! », lança-t-elle dans un souffle sanglotant.
Les larmes aux yeux, elle pensa que le plus dur était à venir. Eric, se plaçait face à son entrecuisse offerte et visait son sexe. Au quarante quatrième, elle s 'évanouit, mais il continua jusqu'au bout.
Elle sanglotait maintenant doucement, les nichons, la chatte, les cuisses rougies par le feu du ceinturon. La main d'Eric, caressait ses boursouflures, s'attardait, caressait lentement, et Flore se sentit comblée.
Eric la détacha, et la souleva dans ses bras. Doucement elle se sentit portée, par l'homme dans l'escalier, puis posée délicatement, sur un parquet. Là, il lui fit avaler quelques comprimés d'arnica.
Quelques instants plus tard, elle sentit, le collier se fermer à nouveau sur son cou, tandis que des menottes, glissaient autour de ses poignets tirés dans le dos. La laisse était soigneusement enroulée autour du pied de lit. Eric la caressait doucement, en lui disant, que si elle n'avait pas été punie, c'est dans son lit, qu'elle aurait dormi, car il avait envie d'une douce et chaude bouillotte.
Il la mit sur le côté, l'embrassa en lui souhaitant une bonne nuit, puis se plaça sur elle, attirant son visage contre son gland, pour qu'elle le lèche et l'embrasse. Ce qu' elle fit avec bonheur. Elle plongea, dans un doux sommeil, malgré les blessures. Juste avant de plonger à son tour dans la nuit, Eric la couvrit d'une couverture.
Chapitre 2
- « Allez debout ! Il est 9 heures, feignasse, je t'attends en bas dans deux minutes, j'attends mon petit dej », entendit-elle, tout en recevant un coup de pied.
-
La nuit avait été longue mais pas très confortable, elle sentait encore de douloureuses courbatures. Elle s'empressa néanmoins de descendre.
Eric avait déjà pris, place à table à coté d'un sachet de croissant et du journal « Libération » . Flore , le salua dans les règles de l'art, passant sous la table pour lui embrasser la braguette. Eric, lui signala, que pour lui, ce serait un grand bol de lait chocolat, et pour elle, ce qu'elle voulait. Flore s'empressa de filer à la cuisine, la laisse balançant entre les seins, et de revenir avec deux bols fumants, dont un de thé, qu'elle posa au pied de la table, à la droite de son maître. Avec envie ,elle ne pouvait s'empêcher, de jeter un coup d’œil, sur les croissants que s'apprêtait à dévorer son maître. Peut être lui en jetterait-il des bouts ? Interception loupée, malgré un coup de gueule réflexe, le morceau se trouvait à même le carrelage, et bien sur elle se précipita dessus. De cette façon, tout en buvant son thé, elle mangea bien deux croissants.
Eric lui dit qu'elle était une bonne chienne, et que maintenant, elle allait le sucer. Déjà, promptement, Flore, s'était glissée sous la table, et elle attaquait la braguette comme son maître aimait avec les dents. Déjà elle tirait le pantalon et le slip.
Elle avait envie de sucer, sans les mains, déjà elle léchait le gland violacé, puis donnait quelques coups sur la hampe, avant de plonger, gueule ouverte, sur le sexe qu'elle n'avait pas mis une minute à faire raidir, plongeait, relâchait, furetait. Une langue, des lèvres, démoniaques, faites pour la jouissance des hommes, et ils étaient nombreux à avoir profité de cette bouche docile et assoiffée de sperme.
Eric appuya d'un coup sec sur la nuque de Flore, pour que celle-ci ait la gorge empalée, sur cette grosse queue juteuse. Elle sentait le gland gonflé, au borde de l'explosion. Crache, dans ma gorge de pute, se dit elle, et un flot lourd, visqueux, vint l'inondée. Une liqueur, chaude, coulait dans sa trachée, allait remplir son estomac . Flore ressemblait à une chatte repue, qui se délectait des dernières gouttes en nettoyant le nœud de son maître, en l'embrassant une fois sa tache finie.
Elle le rhabilla, de nouvelles taches l'attendaient.
D'abord sa toilette, ensuite, remettre le plug anal, puis sa laisse et équiper ses seins de poids. Des vieux poids de balance, de 500 grammes chacun.
Ensuite, nettoyer son pipi dans la voiture, puis la vaisselle, le lit à faire, balayer, passer la serpillière, nettoyer ses vêtements d'hier salis, des activités de bonne, mais dans une posture et une tenue de chienne. Voilà ce qu'elle était, une bonne et une chienne. Une bonne chienne en résumé.
Eric, avait mis une K, et déjà la Mano Negra, remplissait la pièce, un live piraté au Transbo, il y a déjà longtemps. Il matait sa chienne, qui s'appliquait, veillant autant à ses activités domestiques, qu'à se déplacer à quatre pattes, en creusant bien les reins, veillant à être toujours bandante. Il la voyait, s'acharner, transpirer. Dehors il faisait beau, et il alla s'asseoir sur le perron histoire de griller une clope. Heureusement, il y avait internet, sinon comment aurait il connu cette superbe chienne blonde et mince, avec ses seins en poire que de gros poids étiraient. Plusieurs mois d'échanges, de mails, de messages, et puis un jour le déclic, elle avait dit oui. Elle avait accepté le week-end, pour voir, et puis peut être plus. Un week-end complet en chienne.
Elle aussi, elle y pensait, dans sa posture humiliante, avec ce plug qui la déchirait, avec ses poids douloureux. Deux heures à briquer, laver, sous le regard d'un homme, et à jouir mentalement de cela. Tout cela, pour une caresse sur la croupe ou sur la nuque, un baiser que son maître déposait. Vers 11 heures 30 , elle s'agenouilla devant lui taches finies, épuisée. Après avoir vérifié la bonne exécution du travail, il s'assit sur la banquette, et en tirant sur la laisse, lui indiqua de venir le rejoindre.
- « Couche toi, ventre sur mes genoux », lui indiqua Eric.
Et là, il se mit à la caresser longtemps, délicatement, avec douceur, du cul à la nuque, de la nuque au cul, appuyant du pouce sur la colonne, caressant sa chevelure blonde. Puis il, la retourna, lui décrocha, les poids et continua sa tache avec le regard remplit de tendresse. Elle profitait, yeux mis clos de ce moment de béatitude.
- « Allez, va me faire à manger, pour moi il y a des steaks, du poisson, des conserves de légumes, des pâtes. Pour toi tu as le choix entre boîte et croquettes . Je mets les assiettes, lança-t-il en la forçant à se lever.
15 minutes après, il s'asseyait, devant un steak, des pâtes, et un yaourt. Pour elle Flore, avait pris des croquettes, et elle les dégustait à quatre pattes.
- « C'est bon ? » lui demanda Eric.
- « Oui, maître, répondit-elle, dans, un large sourire, mais moins que votre queue ce matin ».
Ce qui lui valut, une petite caresse sur la nuque. Déjà, elle avait finit son écuelle et la tendait à son maître pour qu'il la remplisse d'eau, qu'elle lapa en deux temps trois mouvements. Puis il lui tendit, un éclair au chocolat, qu'il avait acheté ce matin. Sa gueule, se referma dans le vide ! D'un geste vif Eric avait retiré l'objet.
- « Lèche le comme si c'était une queue, ordonna-t-il. Après tu pourras croquer ».
Ce qu'elle fit lentement avec délectation. Après, elle fit du café, et son maître l'invita, à venir boire sa tasse, en travers de ses genoux.
Il lui dit , qu'il avait plein de choses de prévues pour elle c'est après midi et ce soir, et qu'il fallait qu'elle fasse une petite sieste.
Voilà comment elle s'était retrouvée, solidement attachée en croix sur le lit avec de bonnes vieilles cordes, bâillonnée, bouche écartelée par un gros god, tétines et lèvres du sexe mordues par des petites pinces crocodiles. Elle s'était endormie, rassurée, par la présence de son maître. Vers 16h, un coup de martinet, la tira de son sommeil. Qu'avait fait son maître durant ce temps ? Elle n'en sut rien. Toujours est il qu'un quart d'heure plus tard, elle se trouvait, plug dans les reins, poids aux seins à jouer à la balle dans la cour.
Son maître, lançait, et elle à quatre pattes, comme un chienne, courait, rampait dans la boue, rattrapait avec sa gueule, la balle de tennis, et rapportait en échange d'une bonne caresse. Puis attendait un nouveau lancer, à genoux langue sortie. Et ainsi de suite. Elle avait même dut aller chercher dans les buissons ont elle sentait encore les griffures. Ses seins martyrisés par les poids, elles ne les sentaient, même plus, quand aux genoux, ils étaient en sang et boueux. Epuisée, elle avait perdu la notion du temps. En plus, elle sentait la pisse, celle que son maître, venait de déverser sur son visage à longs jets.
Après une rapide douche, un nouveau jeu l'attendait. Quand elle arriva, dans la pièce elle eu la surprise de voir une feuille et des crayons sur la table. Un cours, une heure de cours ! De l'histoire médiévale, un cours sur la construction des châteaux. Ici des règles lui furent expliquée, car après l'heure de cours , vingt questions lui seraient posées. Pour chaque mauvaise réponse une claque sur les fesses, et si elle répondait bien à au moins seize reprises, le droit de sucer le professeur.
Confondre Versailles avec un château fort ! Dire qu'il y avait des oubliettes, alors que le professeur venait de dire, que ce que l'on a appelé « oubliettes », n'était pas une prison, mais à l'époque un simple garde-manger. Quatre bonne réponses ! Honte à Flore qui se retrouvait, en travers des genoux de son maître sévèrement fessée et obligée de compter les coups. Je suis sur qu'elle l'a fait exprès, pensa-t-il, mais quel cul délicieux, si doux. Il se sentait durcir, durcir.
- « Allez, mauvaise élève ! Debout penchée sur la table ! , ordonna-t-il sèchement, et écarte les jambes ».
Et vite, une queue dure qui s'enfilait dans sa chatte, puis se retirait trempée, pour s'appuyer contre son petit trou.
– « Enculez moi », s'entendit-elle supplier.
- « Tu es une pute qu'on encule !», répondit-il, en joignant le geste à la parole, mains calées sur ses hanches.
Les cris de plaisirs de Flore se mêlaient, aux insultes d'Eric. Des coups de boutoirs, et Flore qui répétait, encore, encore. Un relâchement, Eric qui s'écroulait sur elle, l'écrasant, jouissant dans les reins de sa pute. Comme ça, ils soufflèrent quelques instants, puis il s'assit, entraînant Flore à ses pieds. Celle-ci, heureuse lécha délicatement, la queue, pour la nettoyer. Sa merde, c'était sa merde, qui avait laissé des traces si odorantes, et elle en était fière.
L'heure du repas approchait, Flore demanda si son maître voulait un apéritif, mais il répondit que la seule chose qu'il voulait , c'était qu'elle se rase le sexe . Il lui tendit un rasoir, du savon à barbe, un blaireau.
- « Passe le blaireau sous l'eau chaude, et après frotte le contre savon , indiqua-t-il, puis assieds toi en face de moi ».
Maintenant, elle se tenait cuisses ouvertes, puis sur les indications de l'homme, elle passa la mousse blanche avec le blaireau sur son sexe. Elle l'étendit, largement et soigneusement. Puis, à l'ordre elle se saisit du vieux rasoir mécanique et lentement, elle nettoya son sexe des derniers poils blonds par de lents mouvements latéraux, puis verticaux avec précaution. Elle se sentait encore plus nue. Après avoir rincer son sexe, elle vint présenter son sexe aux yeux de son mentor, comme celui-ci lui avait demandé, debout cuisses écartées, mains sur la tête. La main d'Eric commença une inspection minutieuse, câlinant son sexe de pucelle, frôlant son clitoris, la laissant frustrée au bord de la jouissance.
- « J'ai faim ! , s'écria Eric, dans le frigo, tu trouveras du foie gras, du beurre, du poulet froid et des pâtisseries. Il y aussi des toast briochés. Tu prépares un plateau et tu reviens au pied du canapé faire les toasts. Prends aussi le champagne et la flûte ».
Eric, lui allumait la cheminée, avec quelques morceaux de papier, et du bois. Rapidement, des flammes s'élevèrent.Ca y est Flore revenait, et commençaient par ouvrir la bouteille et servir le champagne à son Maître. Du « Piper-Hiedsieck », rosé qu'elle lui tendit humblement, avant de toasté le foie gras. Une bonne vingtaine de toasts, et Eric commença à se servir. Elle, n'eu droit qu'a lécher la boite, et à lécher quelques miettes de foie tombé à terre.
Par contre, arrivé au poulet, il lui tendit une cuisse qu'elle dévora, puis il jeta l'os à terre, et elle le rongea comme une chienne affamée. Une fois sa ta tache terminée, elle lécha consciencieusement la main nourricière, puis resservit à boire à son maître.
- « Ce soir, je vais tester ta capacité à souffrir, et si tu tiens le choc, tu m'appartiendras totalement et je ferais ce que je veux de toi. Tu ne seras plus qu'une bête à plaisir, à obéir et à souffrir. Tu seras marquée au fer, auras le sexe cadenassé. Peut être aussi, utiliserai-je tes capacités reproductrices. Et quand, j'en aurais marre de toi, que te me feras plus bander, je t'enverrai dans un bordel, en Afrique, ou dans des clubs SM en Allemagne ou tu continueras à bosser pour mon compte comme pute ».
Sans se toucher, elle avait faillit jouir. L'esprit tournoyait en elle, elle était confuse, mais heureuse, amoureuse. Tout allait se décidé se soir, à elle de montrer ce qu'elle valait.
chapitre 3
Eric, s'était saisi du beurre et l'avait disposée, épaules à terre devant la cheminée, fesses en l'air. Il lui fourrait un morceau bien mou dans le cul . Elle savait ce qui allait se passer, surtout ne pas crier. Trois doigts brutalement enfoncés, qui commençaient à la caresser, à s'agiter. Elle était fouillée, un mélange de souffrance, de chaleur, de bonheur. Vite, une autre doigt, elle en avait envie mais l'homme retirait sa main, la laissant frustrée et ne pouvant s'empêcher d'exprimer son désespoir, d'un grognement dépité. Elle ne pouvait voir ce qu'Eric préparait car il était derrière elle, est pourtant elle en aurait été heureuse. Eric s'enduisait les deux mains de beurre. La droite pour le cul, la gauche.... Elle sentit qu'on frôlait ses orifices. Puis d'un coup brutal et simultané, les deux mains s'enfoncèrent en elle. Elle hurla, des larmes montaient aux yeux, mais cela ne faisait qu'inciter l'homme à pousser. Les doigts étaient maintenant mis jusqu'à la racine. Elle se sentait dilatée, explosée, humiliée.
Mais un plaisir incompréhensible, incontrôlé montait.
Une nouvelle poussée, encore plus brutale. Son cri ne fut pas de douleur, mais de plaisir, le plaisir d'être l'objet d'un homme. Les deux mains étaient solidement en elle, jusqu'aux poignets. Et elle, jouissait en sentant ces mains, la fouiller. Elle jouissait fort, Eric la sentait trembler, vibrer, sous l'effet de ses doigts. Ses doigts, qui bougeaient, caressait son col, défonçait ses reins sans ménagement. Une jouissance totale pour elle, répétée. Une jouissance mentale pour son maître, de la voir si belle, une beauté que seule le mélange du mal et du bien peut obtenir.
Quelques instants de répit et un nouveau jeu. Voilà Flore, obligée d'enlever la feuille métallisée du goulot de la bouteille de champagne, puis de le beurrer abondamment .
Là voilà qui reçoit l'ordre de s'asseoir dessus. Le maître tient la bouteille, et elle se laisse tomber dessus, loupant le trou au premier coup, se rattrapant promptement.. Elle avait, envie de cette bouteille, pas pour l'objet en soi, mais pour montrer à son nouveau maître, l'amour qu'elle lui portait. Il était à la fois si dur, et si doux. Elle fondait, mouillait devant son regard, sous ses caresses..
Le voilà face à elle, qui posait ses mains ses épaules, et pesait de tout son poids. La chienne jappait de plaisir. Han, il poussa encore. Elle pleurait, mais serrait les dents. Son fion était dilaté au maximum, au bord de la rupture. Malgré la douleur, elle essayait de sourire pour plaire à son maître. Celui-ci prit du recul, pour admirer son ouvre. Le tiers de la bouteille avait disparu entre les reins de sa chienne. Il la fit mettre à quatre pattes, histoire de mieux reluquer. Elle était la beauté pure. Une beauté pure, qui souriait, pleurait, le fion défoncé. Une beauté pure, faite pour servir et sucer. Sucer, c'est d'ailleurs ce qu'elle allait faire. Déjà elle avait la langue pendante et s'approchait de son maître qui venait de s'asseoir une cigarette à la main. Comme par hasard, la cendre tomba sur ça langue, puis le bout rougeoyant s'écrasa sur sa langue humide, lui arrachant un cri bestial. Mais elle avala quand même le mégot.
Maintenant, elle suçait son mâle, avec encore plus d'avidité, plus il la maltraitait, plus elle voulait son jus de couilles, véritable vampire buveuse de sperme, c'est à peine si elle sentait les coups de ceinturon s'abattre sur son dos. Une seule chose comptait, boire le jus de son amour. Elle fut comblée d'une lourde giclée dont elle se délecta avant de s'effondrer, épuisée. Elle avait jouit, la brûlure, les coups, la bouteille, le goût du foutre. Prendre du plaisir sans avoir à se caresser !C'est immobilisée par de solides liens, qu'elle se réveilla.
- « La soirée, n'est pas finie, lança Eric, dans un doux sourire, il est à peine minuit ».
En croix, sur la table, impossible de bouger. La main gauche de son étalon personnel, furetait des seins, à son sexe, puis il lui banda les yeux.
Eric avait décidé de l'orner. D'abord les mini pinces crocodiles sur les petites lèvres et le clito. Et puis ses tétons. Traitement spécial ! Délicatement il avait retiré les boucles de ses percings, puis il avait désinfecté ses tétines de chienne, et les instruments qui allaient servir.
D'abord de gros clous d'au moins cinq millimètres de large pour remplacer les boucles, agrandir les trop petits trous qu'elle avait sur les tétons. Et d'un ! Et de deux ! Deux coups vifs, les avaient déchirés. Du sang perlait, elle geignait. Les plaies vives, arrosées à l'alcool, la firent sursauter. Puis se fut à de multiples petites piqûres sur les nichons qu'elle dut ses tressaillements, de plaisir et de douleur. Les piqûres durèrent longtemps et son sexe se transformait aussi en pelote d'aiguilles.
Eric se recula, Flore faisait une belle pelote d'aiguilles, serrant les dents, les seins sanglants.
Une main se glissait en elle pour la récompenser de sa souffrance. Une main entière, des doigts délicats, qui caressait son col .
- « Oh oui ! Oh oui ! criait -elle, encore, encore !
Dans cette posture troublante, elle jouissait encore et encore. Trois heures sonnèrent au clocher, elle suait de partout, et la main n'arrêtait toujours pas. Eric avait la main droite plongée dans cette chatte goulue, pendant que la gauche tirait sur les clous lui distendant les tétons. Elle était une machine à jouir, à jouir jusqu'au coma.
Elle n'avait pas sentit qu'on la détachait, la « déshabillait », la portait sur l'épaule, comme un sac à patates, la jetait sur le lit. Elle ne se réveilla qu'en levrette, chatte pilonnée par le dard de son mâle, et jouissant à nouveau. La nuit fut longue, un sommeil profond les réunis, tous deux tendrement enlacés, torse contre torse, amoureux.
chapitre 4
Il était déjà midi, Flore, endolorie de partout, était réveillée depuis deux bonnes heures. Elle s'était immédiatement habillée, remettant pour la première fois ses vêtements depuis vendredi soir, et était allée au village, chercher des croissants. La boulangère, avec sa jupe en cuir noir « ras-la-touffe », et ses escarpins, avait du la prendre pour une grue, et d'ailleurs les commentaires, dans le genre « D'ou viens cette pute ?», devait déjà courir dans le village. L'avis des autres, Flore, s'en tapait.
Un peu de lait, chauffait au ralenti sur la vieille cuisinière à gaz. Flore était remontée dans la chambre, nue, s'était discrètement glissée sous le drap, recroquevillée, bouche contre le sexe de Maître Eric. Elle ne put s'empêcher de lui donner de doux bisous, de délicats coups de langue. Eric avait eu une nuit délicieuse. Flore avait été parfaite, et il avait pu en faire ce dont il avait envie. Il allait lui proposer un contrat « longue durée ». Il ouvrit un oil et sentit cette présence chaude contre ses cuisses.
- « Bonjour ma chienne, lui dit-il, en lui caressant la nuque, après s'être découvert.
- « Bonjour Maître, répondit-elle, puis-je vous demander une faveur, pour vous remercier ?
- « Demande toujours, je verrais bien.
- « J'aimerai vous sucer, Maître, demanda la Chienne Flore.
- « Alors qu'attends tu, » répondit-il avec douceur, en s'allongeant, sur le dos cuisses ouvertes.
Flore glissa entre ses cuisses, langue pendante, léchant ses couilles, puis remontant sur la hampe, vers le gland, qu'elle goba. Elle sentait cette bite se tendre doucement, le gland gonflé. Maintenant le dard d'Eric était en pleine forme, dur raide et Flore en tirait une énorme satisfaction personnelle, son Maître, c'était elle qui le faisait bander.
Elle plongeait, s'empalait, lèvres serrées autour ce mât délicieux, vingt fois elle le sentit au bord du plaisir, vingt fois elle relâcha la pression, démoniaque, reine de la pipe. Une pipe royale pour son roi. Et lourde giclée de gelée royale, une gelée blanche savoureuse, délicieuse.
Un petit déjeuner au lit, servit par sa chienne, un vrai bonheur d'homme. Puis il lui remit sa laisse, et la fit descendre dans la pièce principale à sa suite.
Là, alors qu'elle était agenouillée, il lui tendit un papier, en lui disant de bien lire. C'était un contrat, Flore, avait faillit jouir rien qu'en lisant. Elle relut rapidement, haletante. Eric revenait avec des chiennes pieds-poings, et un baîllon-boule.
- « Maintenant, tu vas réfléchir, un moment, ordonna-t-il, à plat ventre, mains dans le dos ».
Elle obéit promptement, déjà disposée à signer. Clic-clac, elle sentit la froideur de l'acier sur ses poignets et ses chevilles, puis on lui obstruait la bouche. Eric debout sur une chaise, passa une corde au travers de l'anneau de la vieille poutre, puis en noua solidement une extrémité à la chaîne. Saisissant la corde, il se recula. Flore se sentit violemment tirée, bras et chevilles tendus à la limite de la rupture, dos cassé, soulevée d'un bon mètre. Eric la corde solidement à un anneau fixé dans le mur. Puis vint caresser la nuque de sa chienne en lui demandant de bien réfléchir, car une fois signer, elle ne pourra plus revenir en arrière.
Plusieurs heures de réflexion, mais en avait elle besoin. Son corps souffrait, distendu, encore marqué par le dur traitement de veille. Eric lui vaquait à ses occupations, lisait, mangeait, buvait, il sortit même une bonne se dégourdire les jambes et a son retour soulagea sa vessie en ses lèvres. Un jet jaune, dont malgré la position, elle ne perdu pas une goutte ou presque. De temps en temps, une main effleurait sa croupe, ses reins, sa nuque, ce qui la portait presque au paroxysme du bonheur.. Elle mouillait. Peu avant dix-sept heures, Eric, s'approcha d'elle, et se positionna en face d'elle.
- « Alors, veux tu être à moi, devenir ma chienne, accepter tous mes ordres, réponds-moi !
- « Je veux vous appartenir, murmura-t-elle, tête basse ».
- « Plus fort ! répliqua-t-il ».
Elle hurla :- « Je suis votre pute ! votre chienne ! Faites ce que vous voulez de moi ».
Deux minutes, plus tard , à quatre pattes elle apposait sa signature, à côté de celle de son Maître, au bas du contrat suivant :
CONTRAT
Entre Maître Eric et Chienne Flore, il est convenu ce qui suit :
Dans les situations a caractère sensuel, Chienne Flore devra appeler son maître Monsieur ou Maître Eric et le vouvoyer. En dehors de cela elle l'appellera seulement Eric. De son coté Maître Eric , en privé, pourra l'appeler comme bon lui semble (putain, salope, chienne.) Chienne Flore s'engage à obéir à toute demande sexuelle de Maître Eric lorsqu'elle sera en sa présence. sodomie, dilatations anales et vaginales, gang-bands, liens, caresses en tout genres, flagellations et punitions seront des pratiques courantes. Toute autre pratique est envisageable .
Chienne Flore s'engage à ne plus porter de slip ou à utiliser des strings fendus, ou s'ouvrant par un zip, laissant son sexe et son cul prêt pour des utilisations immédiates. Les soutiens gorges utilisés par Chienne Flore, seront à bouts découpés afin de faciliter les caresses de son maître. En tête-à-tête, au domicile d'un des deux contractants, Chienne Flore devra être nue ou dans des tenues laissant apparaître complètement ses seins, sexe et fesses. Le même type de tenue sera exigée lors de soirées à caractère sexuel avec de multiples participants. Les tenues seront définies par son maître. En tenue déshabillée, elle devra garder les yeux baissés devant son maître sauf ordre contraire. Assise, les cuisses de Chienne Flore seront ouvertes à l'équerre.
Lorsque Chienne Flore et Maître Eric dormiront ensemble, Chienne Flore sera attachée au pied du lit, à même le sol. Une fois attachée, elle devra demander à être flagellée. Elle recevra alors 5 coups de martinet sur le dos, les fesses ou les jambes. Le matin, le week-end, le petit déjeuner sera servit au lit à son maître par une Chienne Flore agenouillée et se masturbant. Si désir de son maître, Chienne Flore lui fera une fellation complète. Si son Maître le désire, Chienne Flore avalera totalement son sperme. Celui pourra également jouir sur toutes les autres parties du corps de sa femelle. La bouche de Chienne Flore pourra éventuellement servir d'urinoir ou de cendrier. A noter qu'après chaque rapport buccal, vaginal ou anal, la queue de Maître Eric sera parfaitement nettoyée à coups de langue par Chienne Flore.
Chienne Flore est autorisée à se masturber devant son maître a tout moment sans lui demander la permission. Maître Eric se réserve le droit d'interrompre ces caresses.
En dehors des séances du soir, des week-ends «esclave » le fouet, la cravache ou le ceinturon ne seront appliqués que lors des punitions. Un maximum de 50 coups, selon la gravité des fautes, sur tout le corps en dehors du visage.
Si Maître Eric se trouve en possession d'autres soumises, Chienne Flore fera office de Kapo ou sous-maîtresse et aura tout les droits sauf celui de décider d'une punition. Par contre, elle pourra être chargée de l'application. En présence d'autres soumises, elle aura le titre de « Première Salope ». Elle sera également charger de dresser les autres soumises à me donner le plus de plaisir, de les instruire dans tous les domaines du sexe.
Chienne Flore s'engage à être seulement soumise à Maître Eric. Si un jour elle devient sa soumise permanente, celui ci pourra, la prêter ou l'échanger pour une durée. En ce cas, Le maître invitant devra soumettre un programme précis à Maître Eric et laisser la liberté à Chienne Flore de contacter son maître par téléphone portable. Réciproquement, Maître Eric doit pouvoir joindre à n'importe quel moment sa soumise.
Si un jour Chienne Flore devient à temps complet l'esclave de Maître Eric, elle verra son sexe tatoué et annelé.. Le tatouage choisi devra spécifier que Chienne Flore appartient à Maître Eric. Les deux anneaux seront reliés par un cadenas, qui interdira l'entrée du sexe de Chienne Flore à d'autres hommes que son maître. Ses fesses seront marquées au fer, avec les initiales de son Maître.
Le sexe de Chienne Flore devient dès ce jour la possession personnelle de Maître Eric. Aucun autre homme, n'aura le droit de le toucher ou de le pénétrer. Si Maître Eric offre Chienne Flore à d'autres males, ceux ci n'auront droit qu'aux bouche, seins, mains et cul de Chienne Flore pour jouir. Les femmes qui ont l'agrément de Maître Eric auront le droit de lécher et pénétrer le sexe de Chienne Flore.
Régulièrement, quelles que soient les circonstances (sauf raisons familiales) seront organisés des week-ends »esclave » ou Chienne Flore sera soumise à des conditions particulièrement hards, dépassant les habitudes. Chienne Flore sera close au domicile de son maître ou en tout autre lieu décidé par celui-ci du vendredi 20h au lundi matin 7h.
_Tenue : nue avec cuissardes ou talons aiguilles, plug ou gode anal enfoncé dans les reins en permanence (même pour dormir) sauf lors des fists-fuckings anaux ou des sodomies, collier et laisse.
_Taches : Chienne Flore aura la charge intégrale de toutes les taches (cuisine, ménage, préparer les bains de son maître et le savonner, lui nettoyer le cul quand celui aura chier..).Impératif, les sols devront être nettoyés à 4 pattes. En plus de la qualité du nettoyage, Chienne Flore devra veiller à adopter, la posture la plus provocante possible et pourra être baisée ou sodomisée tout en continuant son travail. La bouche de Chienne Flore, servira, en permanence, d'urinoir pour son maître
_Repas : Chienne Flore servira le petit déjeuner de son maître au lit. En nourriture, Chienne Flore mangera seulement des bouillies de viandes ou de poissons mélangés avec des légumes. Ces bouillies seront dégustées par Chienne Flore, en chienne, au pied de son maître. Les seules boissons autorisées à Chienne Flore sont le thé, l'eau, l'urine de son maître. Quand le maître aura fini son repas, Chienne Flore devra s'enquérir à genoux des besoins de celui-ci, en léchant sa braguette. Elle sera prête à avaler son sexe ou son urine.
_Pauses : lorsqu'elle ne sera pas occupée aux taches citées plus haut, ou par des jeux sexuels, Chienne Flore devra se comporter en chienne obéissante, c'est à dire, se déplacer à 4 pattes, obéir aux ordres «au pied », «couchée ». Sur ordre, elle devra pratiquer les jeux de chienne (balle, léchouilles sur le visage de son maître, venir se coucher sur ses genoux pour se faire caresser.).
_Flagellations : Chienne Flore sera flagellée de 15 coups de ceinturon, au lever et au coucher (à l'exception du lundi matin).
_Le silence : Chienne Flore devra respecter un silence presque permanent. Avant de s'adresser à son maître, elle devra lever la main et attendre son autorisation. Elle devra aussi répondre aux questions de son maître. Elle ne pourra répondre au téléphone .Sont tolérés si modérés, cris de douleurs ou de plaisir, aboiements pendant les jeux de chienne.
_Sanctions : des sanctions immédiates seront appliquées en cas de bruits trop violent, négligence, mauvaise exécution des ordres, taches mal faites. Chienne Flore devra tirer au dé (avec deux dés), le nombre de coups de ceinturon qui lui seront appliqués. Les nombres pairs seront appliqués coté ventre (seins, ventre, sexe, cuisses), les nombres impairs, coté dos (dos, fesses, cuisses). Chienne Flore s'engage à ne pas chercher volontairement les punitions.
_Nuit : en plus des choses habituelles, tu garderas le harnachement, à quoi j'ajouterai des pinces à seins. Le nombre de coups sera multiplié par 4 (20 au total).
_Sorties : si son maître est amené à s'absenter quelques minutes ou plusieurs heures (courses.), Chienne Flore sera attachée, bâillonnée. Durant le week-end, les seules sorties possibles de Chienne Flore seront consacrées au hard sex. Elle participera en temps qu'objet sexuel (partouzes, gang-band, soirées SM, exhibitions.). Pour sortir de l'appartement, Chienne Flore sera nue sous un très long manteau, puis dans la voiture de son maître, elle s'allongera nue sur le tapis de sol, situé devant les places arrières. Au retour, si on est en pleine nuit, Chienne Flore s'assiéra sur la place passager, manteau largement ouvert
.Note : le dimanche à 22heures, Chienne Flore sera notée sur sa performance du week-end «ESCLAVE ». Elle établira elle-même sa note en comptant, le nombre de fois ou elle aura fait jouir son maître. Pour chaque jouissance, comptabilisera 2 points. Si une note supérieure ou égale à 16 Chienne Flore sera récompensée, attachée, nue en croix par une longue application de la langue et des mains de son maître, sur son corps de salope esclave, jusqu'à sa jouissance totale. En cas de note inférieure ou égale à 12, Chienne Flore sera sanctionnée par 50 coups de ceinturon.. Durant ces week-ends, les seule préoccupations de Chienne Flore, seront l'obéissance et la jouissance de son maître.Fait à Feurs le Lu et approuvé Lu et approuvéMaître Eric..
Instantanément une chaude brûlure déchira ses reins. Leur histoire d'amour commençait bien.
Fin
Eric erik.klaude4269 [erik.klaude4269@free.fr]