auteur : Boris
Kriss dominatrice... professionnelle!
Donc le lendemain j'attendais à la station de métro convenu. Kriss n'était pas à
l'heure
et l'espace de quelques minutes je me demandais si elle ne m'avait pas posé un
lapin. Mais non
la voici qui s'arrête, qui descend de voiture, je la trouve plus belle que la
dernière fois,
son tailleur lui va mieux et le corsage beige légèrement déboutonné est
terriblement sexy, de
plus elle est chaussée de lunettes, je n'avais jusque-là pas remarqué qu'elle en
portait. Elle
me toise quelques secondes :
- Alors toujours prêt !
- Oui !
- Oui qui ?
- Oui maîtresse
- Alors en voiture !
Nous roulons quelques instants, puis elle s'arrête de nouveau, pour faire monter
un
deuxième homme. Ce dernier entre dans le véhicule en me disant gentiment "
bonjour ! ", mais
Kriss intervient en nous intimant le silence.
Au bout d'un ¼ d'heure nous voici arrivés.
- Bon vous allez prendre le petit escalier à gauche, la femme de ménage va
s'occuper de
vous. Et moi je vous retrouve tout à l'heure... pour bien vous faire souffrir.
Ah! cette expression du visage quand elle nous dit cela, une vraie promesse,
terriblement
excitante.
- Bonjour je m'appelle Angélique, je suis la femme de ménage.
Angélique est une jeune antillaise fort agréable, mais je n'imaginais pas une
tenue
pareille pour un tel rôle, jeans et chemisier à carreaux. Je me demandais quel
rôle elle aurait
par la suite.
Nous rentrons dans la cuisine, superbement aménagée, et là surprise un petit
déjeuner très
complet nous attend.
- Voilà de quoi prendre des forces ! Quand vous aurez fini, vous sonnerez et je
viendrais
vous chercher pour vous préparer. La domination commencera à 10 heures et se
terminera vers midi.
Après vous pourrez prendre une douche et si vous le voulez un repas léger. Vous
ne pourrez pas
dire qu'on ne vous soigne pas !
Je n'ai pas spécialement faim, mais je mange néanmoins une tartine avec un café
au lait,
mon compagnon, lui s'empiffre, et comme il ne fait aucun effort pour entamer la
conversation,
je n'en fais pas non plus. Ayant donc fini avant lui, j'attends donc le moment
de sonner et de
passer aux choses sérieuses.
A 9:45 nous sonnons Angélique.
- Alors mes cocos, c'était bon ? Bon maintenant suivez-moi !
Et elle nous dirige vers un petit vestibule.
- Voilà de quoi déposer vos affaires ! Vous allez vous mettre complètement à
poil, y c
ompris les chaussettes et la montre.
Après nous être exécuté, Angélique nous passe autour du cou un collier d'esclave
et nous
demande à nouveau de la suivre dans cette tenue. Nous voici dans les sous-sols
ou une porte est
protégée par un digicode.
La pièce est très grande, les murs sont blanchis à la chaux et il y a tout un
attirail pour
S.M., une croix de Saint-André, un pilori, une cage et bien sûr beaucoup de
chaînes. D'autres
objets font insolites dans ce lieu, notamment un tableau noir, un vrai tableau
noir avec son
porte-craie. Angélique nous suspend les poignets en l'air et nous fixe une barre
rigide entre
les chevilles afin de maintenir nos jambes écartées.
Kriss entre alors, elle ne s'est pas changée et porte toujours le même tailleur,
mais
surprise, elle n'est pas seule, deux personnages l'accompagnent : une grande
femme rousse aux
cheveux assez courts, elle aussi est en tailleur celui-ci est noir, très strict
; et il y a
aussi un homme genre taciturne en veston cravate. , Ce dernier s'assied sur une
chaise sur le
côté très en retrait par rapport à ma position. Les deux femmes s'installent
devant nous et
quittent toutes deux leur veste de tailleurs. Jenna (la rousse) en restera là et
elle s'assoit
tandis que Kriss retire aussi sa jupe.
La voici qui s'approche de nous sans rien dire, se caressant les seins à travers
son
corsage maintenant à moitié déboutonné. Je sens monter une certaine excitation,
ce qu'elle
attendait sans doute, elle glisse 2 mots à Angélique, qui détache le 2ème
esclave, puis
l'enferme dans une cage. Je vais donc avoir l "honneur " de commencer.
Kriss a finit de se déboutonner ; elle conserve néanmoins son corsage ouvert, en
dessous
un soutien-gorge noir, et en bas une petite culotte rose. On ne peut pas dire
qu'elle fait des
efforts d'imagination en accoutrement, mais elle m'avait prévenu que fétichisme,
sous-vêtements
et tout cela n'était pas son truc. Par contre quelle sensualité, en dandinant,
elle s'approche
encore plus de moi, puis elle me saisit chaque bout de sein entre le pouce et
l'index et
commence à tourner. J'adore cette " caresse ", elle le fait très bien,
provoquant quasi
instantanément une solide érection.
- Qui t'a autorisé à bander ?
- Personne Maîtresse
Et vlan, voilà que je reçois une gifle magistrale, j'en espère une autre, mais
non elle
continue à me faire le bout des seins de plus en plus fort, finissant par
m'arracher de petits
cris de douleur (ou plutôt de douleurs mêlées au plaisir).
- On t'a autorisé à crier ?
- Non Maîtresse !
J'attends la gifle, mais elle ne vient pas, me signifiant donc implicitement que
c'est
elle qui commande le jeu, faisant ce qu'elle veut quand elle veut.
Elle me passe alors un lacet autour de mes couilles et le serre fortement, puis
elle
continue de me travailler les tétons, mais cette fois elle le fait du bout des
ongles. Je
délire de plaisir, ma bite est tendue au maximum. Une double paire de gifle
complètement
inattendue et complètement imméritée vient me surprendre. Je n'en peux plus je
veux encore
qu'elle me gifle, je veux encore qu'elle me torture les seins, Cette fois c'est
ma pine qui
est giflée, j'aime moins mais qu'importe, c'est elle la maîtresse, elle peut à
ce moment là me
faire ce qu'elle veut. Ses ongles s'enfoncent de plus en plus dans mes seins, je
n'en peux plus,
je hurle de douleurs et reçois à nouveau 2 paires de gifles. Les larmes me
montent aux yeux,
mais je suis en extase. Je ne regrette vraiment pas d'être venu.
- Bon je vais te rougir le cul !
Elle passe derrière mois, armée d'un martinet et commence à me cingler les
fesses,
les premiers coups sont en fait destinés à tester ma résistance à la douleur.
Quand elle croit
avoir trouvé le bon coup, elle me dit :
- Tu vas compter jusqu'à vingt et chaque fois tu me diras merci maîtresse.
- Oui maîtresse !
Le premier coup sérieux arrive, il reste très supportable
- Un merci maîtresse !
Le second sera un peu plus fort !
- Aie ! Deux ! Merci maîtresse !
Quel métier, elle sait doser exactement ses coups, ne pas les rendre
insupportables,
mais à la limite quand même ! Arrivé au 19ème coup, je suis quand même content
de savoir que
cela vas finir :
- 19, merci maîtresse !
- Comment 19, c'était le 18ème !
Que faire, que dire sinon s'incliner :
Peut-être pardon Maîtresse, j'ai du me tromper !
- Tu as voulu mentir à ta maîtresse, tu vas être puni.
- Oui Maîtresse !
Le 20ème coup tombe beaucoup plus fort !
- Pitié Maîtresse !
- Pardon j'ai mal entendu !
- 19, merci Maîtresse.
Le 20ème coup tombe, puis comme je le craignais, elle n'arrête pas, les coups
sont
vraiment un peu trop forts, aura-t-elle l'intelligence de s'en apercevoir ?
- 23, merci maîtresse, pitié maîtresse je n'en peux plus
- Ta gueule sale pédé !
Un 24ème coup tombe puis un 25éme
- 25, maîtresse merci, je t'en supplie arrête
- J'arrête quand je veux et sûrement pas quand tu me le demandes !
Mais le 26ème est moins fort ! Nettement moins fort, je ne comprends pas bien
- 26, merci maîtresse !
A trente elle s'arrête, elle me fait face, et retire son corsage et son soutien-gorge.
Ses tétons sont très sombres et très gros, de plus en ce moment ils sont bandés
de plaisir.
Comme j'aimerais les sucer mais je ne rêve pas, je sais que c'est probablement
impossible.
- Alors, c'était bon !
- Oui Maîtresse !
- Tu en reveux encore ?
- Pas tout de suite Maîtresse !
Elle saisit à nouveau mes bouts de seins et les serres avec ses ongles. Ca
j'aime, ca fait
mal mais en même temps ma bite se remet à bander au maximum. Tout d'un coup,
elle me saisit les
couilles et se met à me les tordre. Je n'aime pas trop. Malheureusement dans les
séances de
dominations, il y a des trucs qu'il faut supporter et qui ne font pas grand-chose.
Puis voilà
qu'elle me pince les couilles avec ses ongles, je n'aime pas trop d'habitude,
mais je dois
avouer qu'elle fait cela très bien.
Elle se dirige maintenait vers un petit placard et revient avec une petite
cassette d'où
elle extrait une série de pinces. La première pince sera pour mon sein droit. Je
crie mais
c'est supportable, c'est même assez bon ; la 2ème pour l'autre sein, puis elle
m'en placera 4
sur chaque couille.
Elle saisit tout d'un coup les pinces qui sont sur mes tétons, fait semblant de
me les
enlever, puis me les remet, je pousse un râle de jouissance et de douleur.
Kriss est apparemment très excité, et de temps en temps elle se pince ses
propres
tétons
- Dis donc gros vicieux, qu'est ce que tu as à mater mes seins ?
Et paf je reçois une nouvelle gifle, je tends l'autre joue, mais la 2ème ne
vient pas !
- Et puis quoi encore, ca te ferait trop plaisir.
Elle cherche quelque chose dans sa cassette et revient cette fois avec des poids
en plomb,
après chaque pince elle posera un plomb. Aux seins, cela reste supportable, aux
couilles ca
commence à faire sérieusement mal. D'autant qu'elle va maintenant doubler, puis
tripler, puis
quadrupler les plombs. Mais Kriss est une dominatrice experte, elle sait qu'elle
n'aura du
plaisir à regarder la souffrance de ses esclaves que si celle-ci reste un tout
petit peu
au-dessus de ce qu'ils peuvent supporter mais pas au-delà. Elle m'enlève donc
les pinces aux
couilles. Bon sang le fait de les enlever fait presque aussi mal que de les
mettre. Elle dit
2 mots à Angélique qui -surprise- me détache.
- A 4 pattes !
Je m'exécute, les poids aux pinces, n'ayant maintenait plus mon torse pour
compenser leur
action tirent violemment sur mes tétons, elle me fait ainsi faire le tour de la
pièce, me
fouettant quand je ne vais pas assez vite.
- Tu aimes ce que je te fais esclave ?
- Oui maîtresse !
- Tu ferais n'importe quoi pour ta maîtresse ? ,
Oh là ! La question piège ! Attention à la réponse !
- Tu réponds oui,
et à ces mots le martinet single à nouveau mes fesses
- Oui maîtresse !
- Allonge-toi par terre !
J'obéis et je me couche sur le dos, les poids cessent alors de me faire mal !
Kriss saisit
à nouveau le martinet et me frappe la poitrine, pas trop fort mais de façon à ce
que la
trajectoire du coup rencontre l'endroit où les pinces sont accrochées à mes
tétons. Et bien sur
l'une des pinces se décroche m'arrachant un cri de douleur. Il faudra plusieurs
coups pour que
l'autre se détache à son tour sous l'action du martinet.
- Qu'est ce qu'on dit,
- Merci Maîtresse !
- Tu veux souffrir encore ?
- C'est toi qui décides Maîtresse !
- On va passer à autre chose !
A ces mots, Angélique me replace dans la même position qu'au début, puis se
déshabille
complètement. Elle non plus n'est pas mal du tout et je me la ferais volontiers.
Kriss est
revenue quelques instants auprès de Jenna (qui a part sa veste de tailleur, n'a
entamé aucun
déshabillage) et lui roule une pelle magistrale. Kriss revient maintenant avec
un gode ceinture
dans la main, elle retire son slip puis se harnache avec le gode. Angélique
règle la chaîne qui
retient mes poignets au plafond afin de donner du mou.
- A genoux ! Esclave !
Je m'exécute, bien sûr !
Kriss se plante devant moi :
- Suce !
J'en étais sûr ! Encore un machin qui ne me fait rien, (et encore j'ai échappé
jusqu'ici
au léchage des pieds et des jambes). Je préférais 1000 fois lui lécher le trou
du cul, mais je
me dis que cela viendra peut-être ! Je lèche donc le gode ceinture. A chaque
fois que je fais
mine d'arrêter, elle m'ordonne de continuer, bref cela dure des heures, et en
plus ca me fait
débander. Tant pis après tout cela me repose. Jusqu'ici elle avait compris mes
réticences sur
certaines pratiques. Là, non ! En apparence ! Je présume qu'après le gode va
atterrir dans mon
cul ce qui est quand même plus intéressant.
Enfin, elle me fait arrêter.
Kriss se tourne vers Angélique
- Tu peux ?
Je me demande de quoi il est question, quand je vois Angélique s'accroupir sur
une cuvette
que je n'avais pas remarquée, puis pisser dedans. Du coup me revoilà devant un
tel spectacle en
train de rebander.
Elle met ensuite la cuvette au niveau du gode ceinture de Kriss qui le trempe
dedans. Je
crois avoir compris ce qui va ce passer. Effectivement, elle s'approche à
nouveau de moi et me
demande de lécher le gode dégoulinant de pisse. Ca j'adore, c'est avec avidité
cette fois que
je lèche l'instrument ne voulant rien perdre de ce précieux liquide.
Malheureusement, ca ne dure
pas très longtemps. La suite fut simplement hallucinante. Angélique se saisit
d'une louche, puis
entreprit de puiser dans la cuvette, pour emplir trois coupes de champagne pour.
Kriss, Jenna et
Victor (le type taciturne en veston cravate) Ce dernier à d'ailleurs sorti son
sexe de sa
braguette et bande fort joliment. Les trois complices trinquent joyeusement,
puis trempent
leurs lèvres dans le pipi d'Angélique. Kriss ressert un nouveau patin à Jenna,
puis tandis que
cette dernière et Victor regagne leur place respective, Kriss habille le gode
d'un préservatif.
Angélique me détache pour me positionner sur une table. J'ai les poignets
attachés à deux
extrémités de la table, tandis que mes chevilles sont tirées en l'air par 2
chaînes. Je suis
donc là couché sur le dos les jambes en l'air ; les fesses très proches du bord
de la table :
Kriss s'approche, elle tient toujours son verre de pisse à la main, et sans
doute pour me
narguer, l'avale d'un trait ! La revoici soudain toute douce :
- Si tu continue à être un bon esclave tu pourras en boire plein tout à l'heure
!
- Merci Maîtresse !
- Qu'est ce qu'il va t'arriver maintenant ?
- Vous aller m'enculer maîtresse !
- Tu aimes ça te faire enculer ?
Je ne suis pas du genre à me faire piéger par une question comme ça
- J'aime tout ce que tu me fais (parfois, je la tutoie, parfois je la vouvoie,
elle s'en
fiche apparemment)
- Je t'ai pose une question ! Tu réponds à la question.
Et pour me punir voilà qu'elle me serre les couilles. Elle me fait réellement
mal.
Tant pis, je lui dis ce qu'elle souhaite entendre !
- Oui Maîtresse, j'aime me faire enculer !
Et le gode a déjà pénétré mon cul, me provoquant un plaisir trouble, encore une
fois je ne
peux que m'extasier devant son métier et sa pratique. Elle s'enfonce de plus en
plus loin et
commence des mouvements de va et vient
- C'est bon esclave ?
- Oui Maîtresse !
- Mais ça ne vaut pas une vraie bite ?
- Je ne sais pas maîtresse !
- Tu ne t'es jamais fait enculer par un homme ?
- Non Maîtresse !
- Tu le feras pour moi ?
- Je ne sais pas Maîtresse, (je me rends compte que je n'ai pas dit non)
- Si tu ne sais pas, moi je sais pour toi ! Mais il faudra me le demander !
- Oui Maîtresse (je crois avoir trouvé une porte de sortie pour échapper à cela,
je n'ai
pas trop envie, mais ma défense est faible)
- Vas-y, demande le moi !
C’était donc cela !
- Je ne sais pas maîtresse !
- Fais-moi plaisir, tu es un bon esclave !
Le ton a complètement changé, je me sens craquer.
- S'il te plaît, cela me ferait tellement plaisir de te voir prendre par une
bonne queue.
Elle dit ça tout en ralentissant le mouvement de va et vient de son gode
ceinture, tandis
que ses doigts pétrissent à nouveau le bout de mes seins. Je résiste encore mais
je sais que je
ne tiendrais plus longtemps.
- Bon répète après moi " Je veux une bonne bite dans mon cul d'esclave "
Je ne réponds pas.
- Tu sais très bien que je n'ai pas besoin de ton avis ! Simplement, ca me
ferait
tellement plaisir que cela soit toi qui le demandes !
L'argument est fort et incontournable :
- D'accord Maîtresse ! Tout ce que vous voudrez !
- Donc répète après moi " - " Je veux une bonne bite dans mon cul d'esclave "
- Je veux une bonne bite dans mon cul d'esclave !
Son visage est radieux ! Je devine que pour elle cela constitue l'un des moments
fort de
la domination.
- Tu as droit à une récompense ! Tu préfères me lécher un bout de sein ou alors
le trou de
mon cul.
J'ai une envie folle de lui lécher le trou du cul mais je pense que cela viendra
de toute
façon, alors que lécher le sein d'une dominatrice est quelque chose
d'exceptionnel :
- Le sein, Maîtresse !
Je m'attendais à tout sauf que cela soit vrai, mais elle me tend le bout de son
sein gauche:
- 20 secondes pas plus !
Je lèche avec avidité ce petit bourgeon durci, mais le temps passe trop vite, je
comprends
aussi que maintenant je suis enchaîné à ma promesse. Tant pis, on verra bien.
Puis surprise, Angélique, me détache, me met une laisse après mon collier de cou
et me
dirige vers la cage. Elle libère James, l'autre esclave et m'enferme.
Cela va donc être le tour de James de subir les caprices de Kriss. Ma visibilité
n'est
pas terrible puisque dans cette cage trop petite, on ne peut guère bouger, je
n'aperçois la
scène qu'en regardant pardessus mon épaule. Elle domine James, préférant pour ce
qui le
concerne, lui travailler les couilles, plutôt que le bout des seins. Encore, une
fois elle a
l'intelligence de prendre en compte les fantasmes de ses patients sans pour cela
négliger ce
qui est le plus important pour elle : le spectacle qu'elle met en scène pour son
propre plaisir
(et celui de quelques amis, semble-t-il)
J'ai bien sûr complètement débandé, mes couilles sont douloureuses, mes fesses
toutes
chaudes et mes tétons très sensibles. J'aperçois Victor dans son coin qui se
masturbe et je me
demande si c'est sa bite que je vais recevoir dans le cul ou celle de James, a
moins qu'un autre
larron... Ce sera pour moi une première, mais je ne vois pas comment j'aurais pu
résister à
Kriss et a ses minauderies. De toute façon nous en avions plus ou moins parlé
lors de notre
rencontre préalable, et puis je suis venu ici en toute connaissance de cause.
James apprécie beaucoup moins bien que moi le gode trempé d'urine, par contre il
se fait
enculer par le gode avec beaucoup plus de bonne volonté que moi. Globalement,
Kriss passera
beaucoup moins de temps avec ce dernier qu'avec moi-même.
Ce dernier est à nouveau attaché comme au début. Angélique vient me chercher et
Kriss
m'ordonne de marcher à 4 pattes, je me dirige maintenant vers James et me voilà
à la hauteur
de sa bite.
- Suce !
Le James bande assez mou ; mécaniquement comme dans un rêve je lui lèche la
verge, c'est
bon, c'est doux.
- Je ne t'ai pas dit de lécher, je t'ai dit de sucer.
Alors, j'introduis le gland dans ma bouche, et le suce. James à l'air
d'apprécier son sexe
grossit dans ma bouche, j'ai honte de ce que je fais mais mon corps lui réagit
bien en me
faisant rebander ma pine. Mais voici que survient Victor, qui s'est maintenant
complément mis à
poil. Kriss me fait relever. Victor suce à son tour la bite de James, il sucera
aussi la mienne
mais très peu de temps. Heureusement d'ailleurs parce que psychologiquement ça
ne me fait rien
du tout.
- Laquelle tu veux demande Kriss
Victor désigne la queue de James, nettement plus grosse que la mienne, et lui
place un
préservatif, Kriss demande alors à James d'enculer Victor. Ce dernier a l'air
surpris,
s'attendant plutôt au contraire, mais un coup de cravache l'oblige à obéir.
- Et interdit de jouir menace Kriss ! , puis s'adressant à moi :
- Et pendant ce temps tu vas le sucer !
Je suce donc la bite de Victor qui s'est agrippé au bord de la table tandis que
James
l'encule. Kriss donne des coups de martinets assez légers à ce dernier pour
maintenir son
érection semble-t-il.
Il s'arrête au bout de quelques minutes.
- Ben quoi qu'est ce qu'il y a ?
- Je suis obligé de m'arrêter, je vais jouir.
- Alors retire-toi ! Connard
Et Kriss ponctue son ordre d'un formidable coup de cravache. James quitte le cul
de Victor
et éjacule dans son préservatif.
- Bravo ! C'est malin retourne dans ta cage !
Je crains que Kriss m'oblige à prendre le relais, mais pour l'instant je
continue à sucer
Victor, sa queue est chaude et douce, je réalise que c'est la 2ème fois de ma
vie (et de la
matinée) que je suce une queue. Mais je trouve cela bien agréable. Kriss lui
demande :
- Tu veux qu'il te reprenne ?
- Non, j'ai envie de jouir, c'est moi qui vais l'enculer !
- Alors, c'était bon la bite ?
- Oui maîtresse, délicieux !
- Tu n'es qu'un pédé ! Dis le
- Je ne suis qu'un pédé maîtresse
- Et maintenant tu vas te faire enculer par la bonne bite que tu viens de sucer
- Oui maîtresse
- Répète tout
- Et maintenant je vais me faire enculer par la bonne bite que je viens de sucer.
C'est Angélique qui une fois de plus me place sur la table comme tout à l'heure,
et Victor
après s'être mis un préservatif s'apprêta à me pénétrer tandis que Kriss une
fois de plus joue
avec le bout de mes seins. Sa bite à un peu de mal à entrer, il force un peu
puis entre 2
centimètres puis d'un coup de rein fait pénétrer sa bonne queue dans mon trou.
C'est loin
d'être désagréable d'autant que Kriss me travaille bien les seins. Ca dure
plusieurs minutes,
puis il jouit et se retire, laissant mon trou du cul béant de douleur trouble.
Kriss m'intime l'ordre de me mettre à genoux près du tableau noir et d'attendre.
Victor,
soulagé quitta la pièce, je ne le reverrais pas pendant le reste de la séance.
Pendant ce
temps-là, Kriss s'approche de la cage où est enfermé James ; Ils échangent
quelques paroles que
je n'entends pas puis, elle fait ouvrir la porte, le libère et alors lui donne
congé avec un
magnifique sourire. Il veut l'embrasser, elle n'y tient pas trop mais accepte
quand même un
petit bisou sur la joue, puis notre homme disparaît accompagnée d'Angélique.
Pendant ce temps Kriss et Jenna se refont des patins. Puis, Kriss tout en en
continuant à
embrasser partout sa copine entreprend de la déshabiller, lui laissant que son
slip. Je peux
alors admirer sa poitrine opulente bien ferme terminée par de belles pointes
brun foncé.
Elles se calment enfin et discutent de je ne sais quoi, en fait, elles attendent
le retour
d'Angélique qui finit par réapparaître toujours toute nue
- Il est parti ?
- Non madame, Victor lui a demandé s'il accepterait de l'enculer à nouveau
- Tiens donc ? Et ensuite ?
- Je ne sais pas, l'esclave s'est rhabillé et Victor est sorti avec lui.
Voilà au moins une conversation insolite. Kriss me refait mettre debout, tripote
un peu le
bout de mes seins pour raffermir mon érection qui se laissait un peu aller et en
prime m'envoie
une paire de gifle.
- Prend la craie et écris ce que je vais te dicter
- Oui Maîtresse !
- Ecris " J'aime beaucoup sucer des bites et me faire enculer ! "
Je trouve l'ordre débile mais je m'exécute, je n'ai aucune honte ni aucune gêne
à écrire
cela, si cela peut lui faire plaisir
- Mais qu'est ce que tu as écrit !
- J'ai écrit ce que vous m'avez dicté, Maîtresse !
- Et menteur par-dessus le marché. Viens voir Jenna !
Jenna s'approche de moi. C'est une très belle femme superbement foutue, mais
elle est loin
d'avoir le piquant de ma maîtresse.
- Je peux le punir !
- Ne te prive surtout pas !
Et, vlan, Jenna me balance 2 gifles, elle ne sait pas bien faire, mais
heureusement elle
n'a pas voulu me faire trop mal. Elle se saisit ensuite d'une règle d'écolier :
- Donne tes doigts !
Voilà des années que je n'avais pas reçu cette punition, j'en avais même oublié
'existence, je tends mes doigts de la main droite
- Compte avec moi !
- Un, Aie, deux !
Ca fait quand même assez mal
- Non mais dis donc du vas arrêter de ronchonner.
- Oui maîtresse !
Je me reçus ainsi 10 coups de règles sur chaque main, maintenant j'ai le bout
des doigts
tout endolori.
- Prend la craie et écris ta punition :
1 lécher le trou du cul de Jenna
2 la bougie
3 les élastiques
4 les orties
5 cinquante coups de martinets.
Je me demande comment je vais supporter tout cela d'autant qu'il y a là dedans
des trucs
qui ne me disent rien du tout. Mais c'est surtout la première punition qui
m'inquiète, sucer un
trou du cul n'a jamais été une punition pour moi, plutôt une récompense ; a
moins que... Mais,
mes réflexions s'arrêtèrent là, Kriss ordonnant :
- Retire-lui sa culotte !
Je le fis, découvrant par la même occasion une très belle chatte rasée de près.
- Renifle la culotte !
C'est ce que je craignais, il y a un tas d'odeurs là-dedans et si certaines
respirent
l'intimité de la féminité, d'autres ne m'inspirent guère !
- A genoux et lèche lui le cul !
Manifestement son cul n'est pas bien propre. J'hésite et je fais une diversion
en lui
embrassant les fesses.
- Pas les fesses, le trou !
- Mais maîtresse, il est un peu sale !
- Justement nettoie-le !
- Mais vous m'aviez dit que l'on ne ferait pas de scato !
- Je sais, je ne t'obligerais pas ! Mais tu peux nous faire plaisir, ce n'est
pas vraiment
de la scato, et regarde comme on te fait bien bander.
- Non !
- Tu vas quand même essayer, on insistera pas, tous ceux qui ont essayé en ont
redemandé
ensuite !
Je ne la crois pas bien sûr, mais elle me tire les cheveux et me place mon
visage contre
l'anus de Jenna !
- Maintenant lèche !
Je me force, puis, je m'aperçois qu'à part une odeur un peu forte et pas
franchement
agréable, le fait de la lécher ne me provoque aucun dégoût. Du coup, je me mets
à bander et lui
lèche le cul avec application, allant même jusqu'à pénétrer ma langue dans son
anus.
- Quel bon esclave ! Me dit Kriss, tu le referas ?
- Oui Maîtresse !
- Tout à l'heure, j'irais chier, je ne m'essuierais pas et tu me serviras de
papier à
cul !
- Oui Maîtresse !