J'arrive devant l'adresse indiquée, et vois ce qui peut ressembler à un manoir de petite taille, entouré d'un parc parfaitement entretenu et d'un mur d'enceinte de pierre. L'impression d'opulence est évidente, mais de cette opulence non tapageuse des vieilles familles. Comme nous en avions convenu lors de nos échanges, je rentre dans le parc jusqu'au perron. J'entre aussi silencieusement que possible dans le vestibule, et je constate avec grande joie que la poignée de la porte n'émet aucun bruit qui puisse me trahir, et que les gonds de la porte sont eux aussi parfaitement bien graissés. Le vestibule donne sur plusieurs pièces, mais il n'est pas question de me lancer dans une exploration en règle du manoir. Mon objectif est parfaitement clair, et qui plus est je sais où il est. Je défais mes chaussures et enlève mon blouson, pour ne garder que mon pantalon et ma chemisette. Je me dirige vers l'escalier de marbre et commence a monter la volée de marches. J'arrive sur un large pallier, et sans erreur aucune me dirige vers la deuxième porte sur la gauche, qui conformément a mes instructions est grande ouverte. Je m'arrête un instant afin de me calmer et de donner a ma respiration un rythme lent et régulier. Lorsque le calme est revenu, je m'approche du pas de la porte, et le spectacle qui s'affiche a moi me retourne littéralement les sens. Je dois reculer un peu et me mettre de cote afin une fois encore de ralentir les battements de mon cœur, et permettre a ma respiration de reprendre un rythme compatible avec le déroulement prochain des opérations. Mon métabolisme s'est remis au calme, je me redirige donc vers le pas de porte pour contempler a nouveau ce spectacle.

            Elle est la au milieu de la pièce et m'attend. Elle est magnifique, sculpturale, impériale. Elle a tout ce dont une femme peut rêver: la jeunesse, la beauté, et surtout cette pointe inqualifiable que certains nomment prestance ou grâce, et qui fait qu'une femme est joli ou belle. La différence est de taille. "La grâce est ce qui reste à la femme quand la beauté de la jeunesse s'en est allée." dit le gentleman. Il ne fait aucun doute que même a 50 ans, cette fille pourra se mesurer à des jeunettes de 20 ans sans avoir le moindre doute...

            Elle est la qui m'attend, et une grande émotion me gagne. Elle est splendide, bien au delà de ce qu'elle m'avait décrit dans ses messages. Un visage fin et délicat surmonte d'une épaisse chevelure noire ondulée, qui lui descend visiblement jusque dans le creux des reins. Le cou est gracile, simplement orne d'un petit collier assorti aux boucles d'oreilles. La robe met parfaitement en valeur son corps a damner un saint. Noire, elle accompagne idéalement son hale appuyé, mais non ravageur, signe d'un raffinement certain. Les bretelles qui la retiennent sur les épaules sont d'or tresse très finement, et retiennent les deux pans de tissus qui recouvrent a peine sa poitrine opulente mais d'une tenue extraordinaire. Tout comme Madame que j'avais rencontre la fois dernière, cette poitrine constitue un défi a la loi de la pesanteur. Le décolleté est profond, et dévoile un nombril orne d'un délicat bijou. Les bras nus sont graciles mais nerveux. Le ventre est parfaitement plat et semble muscle. La taille est fine et contraste presque avec la poitrine importante. Sous la taille, la robe devient résolument provocante, car elle part en triangle pointe vers le bas, jusqu'a la cheville d'un cote, mais dégarnie jusqu'a la hanche de l'autre cote. Chaque pas doit dévoiler la jambe dans sa totalité! Ce doit être un spectacle divin. Cette jambe qui m'est dévoile donne au mot perfection tout son sens tant elle est bien proportionne. Le mollet légèrement contracte par les talons vertigineux de ses sandales a brides dorées, la cheville fine et délicate lui donnent une allure élancée au possible. Un petit bracelet orne de petits pendentifs orne sa cheville droite et rajoute au charme de ses sandales.

 

            Elle est la qui m'attend. Je lui avais dit que je passerais entre 14 heures et 14 heures 15, ou alors que je ne passerais pas. Tel était le marché...

 

            Elle est la qui m'attend, prête a se déchaîner...

 

            Elle est la qui m'attend, un bandeau noir sur les yeux, les mains derrière la tête et les jambes écartes de 30 centimètres...

 

            Elle est la qui m'attend prête a se donner a moi sans retenue...

 

            Je m'assieds délicatement sur un fauteuil à moins de deux mètres d'elle. Elle n'a visiblement pas encore senti ma présence, ou alors elle cache parfaitement ses émotions. Tout à coup, l'ordinateur situé au fond de sa chambre fait un bip et égrène "Deux minutes". Elle baisse alors les bras, les secoue légèrement, tandis qu'elle effectue un léger balancement d'un pied sur l'autre comme pour les soulager. La grâce de ses mouvement est à couper le souffle! L'amplitude est parfaitement contrôlée, le mouvement est lent et pourtant semble rapide. Son corps bouge d'une façon à la fois suggestive et raffinée. Le mélange est explosif. J'ai du mal a croire ce qu'elle dit dans ses mail à propos des difficultés qu'elle rencontre à trouver âme sœur. Cette déesse est l'expression même de la beauté et de la grâce, et nombreux doivent être les hommes qui la courtisent.

            C'est peut être la que se situe le problème. Car même mal fagotée dans un pantalon trop grand et un pull à col roule, cette fille doit rester tellement désirable! Il est clair qu'elle doit traîner dans son sillage un aérophage de males aux intentions plus ou moins avouables. C'est probablement la raison pour laquelle elle était presque fâchée avec les hommes, mais qu'elle désirait néanmoins refaire un dernier essai, mais qui lui procure cette fois des sensations inédites.

            Nos accords étaient clairs. Elle devait m'attendre entre 14 heures et 14 heures 15 dans cette position, sans bouger autrement que pour se dégourdir rapidement les bras une fois par minute. Si à la fin de la sonnerie marquant la dernière minute je ne m'étais pas manifeste, c'est que je ne venais pas, et elle pouvait reprendre ses occupations. Si par contre je me manifestais avant...

            "Une minute" égrena l'ordinateur. Je vis sa poitrine se gonfler comme mu par une angoisse montante. Son cœur devait battre la chamade, et son cerveau devait tourner à cent à l'heure en se demandant si je viendrais ou pas. Je continuais à compter mentalement les secondes qui me séparaient du début de cette séance. Sur le lit, je pouvais constater qu'elle avait rassemble du matériel certes disparate, mais tout ce qui était nécessaire était la, y compris des menottes et bracelets, alors qu'il avait été clair qu'elle ne voulait pas que ses mouvements ne soient entraves. J'avais de très bonne grâce accédé à cette requête, ayant moi même formule la même requête quelques temps plus tôt. Je reposais mes yeux sur cette expression de la perfection qui se tenait debout devant moi, offerte...

            La sonnerie retentit alors, et elle marqua un temps d'arrêt dans sa respiration. Je ne bougeais pas. Elle redescendit alors les bras le long du corps, et poussa un soupir ou se mêlaient une dose de soulagement, mais aussi et surtout une certaine déception. La sonnerie n'était pas terminée quand elle leva les mains pour retirer le bandeau.

            "Reprends ta position immédiatement!"

            L'ordre claqua avec force et douceur, et sa réaction fut au delà de toute espérance. Sa respiration se bloque, son délicat visage se couvrit d'un fard vif qui renforçait son bronzage, et ses jambes fines et fragiles se mirent instantanément à trembler. Je crus qu'elle allait défaillir tant sa surprise était grande. Elle mit une bonne vingtaine de seconde pour se remettre de ses émotions, et presque avec peine remit ses mains derrière sa tête, bombant de nouveau le torse.

            "Je ne vous avais pas entendu" me dit-elle d'une voix tremblante, mais douce et chaude.

            "Tu pensais que je ne viendrais pas ?

-           Oui j'ai eu cette peur quand l'alarme a sonne

-           Comme tu peux le constater, tu t'es trompe" assenai-je durement. Je continuais dans le même registre:

            "Ce manque de confiance à mon égard me vexe. Je saurai en tenir compte. De plus tu sembles avoir oublie les rudiments de la politesse, et cela me froisse beaucoup. Enfin, mes ordres sont à exécuter immédiatement, et non à ta discrétion. Et ce point me révolte tout simplement. Est-ce bien compris ?

-           Oui Monsieur."

            Je constate avec joie que les rudiments de politesse lui reviennent. Je me lève du fauteuil et me dirige vers le lit, sur lequel je prends une fine cravache. Je constate avec surprise la présence d'un fouet, dote d'un manche assez long et d'une lanière longue d'a peu près 3 mètres. La présence de cet instrument dévastateur me surprend, car nous ne l'avions pas évoqué, et je doute qu'elle soit capable d'endurer les souffrance que cet instrument est capable d'infliger. Elle l'aura mis pour rajouter à la mise en scène. Je fais quelques mouvement dans le vide derrière elle et je constate qu'a chaque sifflement, elle se raidit un peu. Prometteur. Je peux maintenant regarder son dos totalement dénude par la robe qui descend jusqu'a la naissance des fesses. Un petit tatouage montre des traces de panthère qui montent depuis le creux de ses reins jusqu'a l'épaule, ou se trouve justement une jolie petite panthère noire. Elle ne m'avais pas parle de ça. Surprise délicieuse. Il me faudra prendre garde à ne pas abîmer cette oeuvre avec la cravache. Je m'approche d'elle, et pose mon index sur le début des traces de patte. Sa réaction de repli est immédiate, la mienne aussi. La cravache s'abat sur sa cuisse droite, dans un clac modéré, qui laisse pourtant une délicieuse marque légèrement rose. Un autre mouvement d'esquive la fait se déplacer sur la gauche, mais n'a pour seul effet que de lui faire rencontrer à nouveau la cravache, sur la cuisse gauche cette fois.

            "Ma belle enfant, il va te falloir comprendre très vite que pour cette journée, comme convenu, ton corps m'appartient. Je respecterai les règles, mais il t'appartient de suivre tes engagements. Les suivras tu ?

-           oui Monsieur

-           bien dans ce cas tu vas me demander toi même la sanction pour t'être dérobée, et quand tu recevras cette sanction, tu feras en sorte de ne pas en mériter d'autre.

-           bien Monsieur. Je vous prie de bien vouloir appliquer la sanction Monsieur.

-           requête acceptée!" lui dis-je. Je pose lentement mais fermement ma main droite sur son ventre plat. Sa dérobade bien que possible sera très limitée, lui permettant de sauver la face. Je vois ses seins monter et descendre à un rythme plus rapide, au gré de sa respiration, tandis que de ma main gauche j'amorce le premier coup de cravache.

            Le premier coup la cueille sur le gras des fesses si tant est d'ailleurs que ces magnifiques rondeurs affiche la moindre once de gras. Sa réaction est des plus gratifiante, tant au niveau sonore que physique, et elle ne doit qu'a ma main qui bloque son mouvement de ne pas mériter d'autre punition. Le coup était moyen, mais laisse quand même le tissu de sa robe pourtant moulante légèrement déformé. Je lui laisse le temps de récupérer un peu, et surtout profiter de l'onde de douleur qui doit maintenant résonner dans ses fesses, et me prépare à lui donner le second coup, qui tombe cette fois dans le creux des reins, juste sous le début du tatouage. La douleur semble plus forte que le précédent coup, alors que la force était la même. Une fois encore, je sens son ventre se projeter sur ma main, qui la ramène en arrière pour le troisième coup, livre sans délai juste sous les fesses, à la naissance des cuisses, un endroit notoirement sensible. Cette fois, ma main a le plus grand mal à la maintenir en place, tandis qu'elle émet un cri perçant sans aucun rapport avec la voix chaude et sensuelle qu'elle affiche généralement. Ce faisant elle entame une sorte de danse immobile tout en mettant ses mains à l'endroit même ou j'en suis sur la fine cravache vient de faire une marque rose.

            " Je crois ma douce enfant qu'il va nous falloir revoir très sérieusement à la baisse tes prétentions. Ton seuil de douleur me semble très en deçà de tes estimations, et ton self-control tient plus de l'arlésienne que de la réalité. Nous en sommes à peine au début des préliminaires, et déjà tu es incapable de tenir une position. Je t'écoute...

-           c'est que je n'avais encore jamais vécu ça avant Monsieur. Je ne pensais pas que cela puisse être aussi douloureux.

-           bien. Dans ce cas, nous allons revoir cette séance en entier, car il est évident que les trois quarts du programmes doivent être enlevés

-           Non Monsieur!". Le cri est venu du cœur, accompagne d'un mouvement de tête pour me regarder en face. La spontanéité de cette réponse m'invite à me montrer clément et à pardonner ce manque d'expérience. Du moins pour cette fois.

            "Depuis quand t'ai-je autorisée à me parler sur ce ton ?". La question est tombée sans violence, mais d'un ton sec et froid.

            "Je vous prie de bien vouloir excuser mon impertinence Monsieur. Puis-je reformuler ma dernière réponse ?". La question me prend je l'avoue par surprise, certainement le manque d'expérience. Néanmoins je tente de n'en rien laisser paraître.

            "Soit. Fais mais sois explicite.

-           Bien Monsieur. Merci. Ce que je voulais dire, c'est que j'aimerais ne pas revenir sur le programme, mais plutôt adapter la situation d'exécution de ce programme.

-           j'ai peur de ne pas saisir, ou plutôt de parfaitement comprendre" lui dis-je en me dirigeant vers le lit, et en prenant deux bracelets de cuir et un mousqueton. Je reviens vers elle.

            "Explique moi ce que tu attends de moi comme changements pour l'exécution de ce programme.

-           Et bien Monsieur, s'il s'avère que je n'arrive pas à me contrôler, j'aimerais que quelqu'un ou quelque chose se charge de le faire." J'approche de ses lèvres le bracelet de cuir orne d'un large anneau, et le lui fais toucher du bout des lèvres. Elle le hume et frotte délicatement ses lèvres roses dessus, et tout en tremblant comme une feuille, ramène devant elle ses deux poignets, les croise et me les tend.

            "S'il vous plait Monsieur..."

            Sa réaction me surprend au plus haut point. En effet, lors de nos discussions elle avait été très claire sur ce point. Pas d'entraves, pas d'attaches. Elle acceptait d'être privée de la vue, afin d'augmenter le cote mystérieux de cette rencontre, mais la confiance est une chose qui s'acquiert petit à petit, et elle voulait se garder cette sécurité de pouvoir se libérer. La grande maison m'était livrée et j'eu pu venir avec qui me semblait bon. Ses parents partis pour un long mois ne pouvaient rien pour elle. Elle m'avait dit vouloir tenter une nouvelle expérience, découvrir des sensations inconnues dans le registre de la douleur, de la coercition et de la honte, le tout savamment dose. Elle voulait avant tout explorer une autre facette de son personnage, et se tordre de douleur lui paraissait aussi nécessaire à l'accomplissement de cette tache que la respiration. Elle m'avait dit vouloir aussi dépasser le point ou la douleur devient insupportable... pour voir... Même dans ce contexte, sa proposition me surprenait au plus haut point et je lui demandais confirmation de son choix.

            "Tu es bien sure de ton choix. Une fois attachée, il te faudra m'accorder une confiance aveugle et totale. Ton pari est audacieux jeune damoiselle. Une fois que tu auras accepte d'être entravée, j'ai toute liberté pour t'entraver de la manière qui me plaira ?

-           Oui Monsieur

-           Tu es bien consciente que ces entraves ne te permettront pas de te dégager ni d'alléger certaines souffrances ?

-           oui Monsieur

-           je veux que tu saches que le fait d'être entravée veut dire que j'ai aussi la liberté de te bâillonner comme il me plait, et que de cette façon tu risques de perdre l'usage des mots d'arrêt ?". A ma demande, elle avait choisi deux mots d'arrêt. Le premier provoquait une pause, dans la session, en arrêtant immédiatement l'action en cours, sans possibilité pour moi de la reprendre. Elle ne pouvait utiliser ce mot que deux fois. Le second mot était un mot d'arrêt total et définitif. Dans ce cas, tout était stoppe immédiatement, notre séparation était immédiate et définitive, et toute forme de contact entre nous était banni à jamais. Tel était le marche. Novice dans le domaine, je lui avais propose ces options, et elle les avait acceptées avec entrain. Y renoncer maintenant dès le début me paraissait bien risque, du moins de son côté, car je mettais un point d'honneur à ne pas la décevoir, comme quelques temps auparavant un couple avait mis un point d'honneur à ne pas me décevoir

            Le "oui Monsieur" dont elle me gratifia était presque un sanglot tant il était faible et timide.

            " A partir du moment ou je t'entraverai, j'ai moi et moi seul l'entière responsabilité de décider de ce qui t'est tolérable. Acceptes-tu cela ? Cela veut dire que tu perds immédiatement l'usage de tes deux mots d'arrêt. Ai-je été assez clair sur ces deux points ?"

            Une fois encore j'insistais lourdement sur les conséquences éventuelles de sa décision. Il m'appartenait de bien lui faire comprendre toute la lourdeur de sa décision Comme auparavant, la réponse était tremblante et voilée.

            "Oui Monsieur. J'ai parfaitement compris et accepte les termes de cette proposition. Monsieur ? ...

-           oui ?

-           Puis-je vous demander une dernière faveur ?

-           Fais.". La beauté et la grâce de cette créature, ainsi que sa façon de jouer sur les sentiments des autres me mènent dans une direction par trop en opposition avec la distribution des rôles. Encore qu'a mon avis, dans une relation soumis(e)/Maître, la partie la plus courageuse a beau être la soumission, la plus difficile reste définitivement la domination. Mais cette fille me troublait au plus haut point. Reprendre le contrôle et le garder ne serait pas facile, surtout en respectant scrupuleusement ses limites.

            "J'aimerais Monsieur, que vous ne teniez pas compte de mes pleurs et mes cris, ni de mes suppliques. J'aimerais Monsieur que vous ne marquiez plus aucune forme de pitié à mon égard, que vous n'arrêtiez de me battre que quand je serai marquée, brisée, vidée, au bord de l'évanouissement. Alors vous me réveillerez pour me battre à nouveau pour me briser à nouveau, et ce jusqu'a ce que la fatigue ou la lassitude s'empare de vous. J'aimerais que ce manoir résonne de mes hurlements, et que ces hurlements résonnent dans ces murs à jamais. S'il vous plait Monsieur...". Ce discours m'a secoue et je vois une fois encore deux poignets tremblants se présenter devant moi, croises, tandis qu'elle ouvre grand la bouche, dans l'attente d'un bâillon qui scellera à jamais son sort...

            Je lui referme délicatement la bouche, et lui ramène les bras que je sens tremblants sur les cotes. Je sens son corps tout entier traverse de frissons. Elle vient de sceller son sort avec le ciment de la douleur. Lors de nos entretiens, je lui avais explique pouvoir être très extrême dans la douleur, et je l'avais rassurée sur ma capacité à moduler cette douleur. Elle venait simplement de se rendre compte que ses paroles venaient de l'engager sur un terrain qu'elle ne connaissais pas du tout, mais qu'elle allait bientôt découvrir. Je comprenais maintenant la présence du fouet sur le lit et de certains autres "jouets" auxquels je n'avais pas prêté attention. Je m'approche d'elle, et tourne lentement autour d'elle. Arrive au niveau de son oreille droite, je m'approche, et lui murmure presque:

            "Ma douce et tendre beauté, je peux te garantir que ce manoir va résonner de tes cris. Je vais te faire hurler comme tu es loin d'imaginer qu'une femme puisse hurler. Les prochaînes heures vont être pour toi un calvaire permanent. Je vais t'arracher des harmoniques à la limite de ce qu'une voix peut produire. Tu vas pleurer toutes les larmes de ton corps, et bien d'autres encore. Et quand tu seras au sol, pleurant comme une enfant, me demandant grâce, c'est les yeux dans les yeux que je te relèverai, pour t'attacher et reprendre à zéro. La douleur va devenir ta meilleure amie, car tu n'en auras pas d'autre avant un moment. Si tout cela te fait peur, ce que je comprendrais parfaitement, tu peux encore tout arrêter. Il te suffit pour cela d'enlever ce bandeau et reprendre ta vie normale. Ou alors tu restes ici devant moi offerte, et c'est une vague de douleur permanente qui t'attend pour les heures à venir.

            J'espère secrètement qu'elle va enlever le bandeau, car je ne suis pas sur qu'elle puisse supporter tout ça. Mais elle reste courageusement plantée devant moi, tremblant de la tête aux pieds.

            Deux larmes roulent sur ses joues.

            Je m'approche alors doucement d'elle et lui glisse à l'oreille:

            "Ma douce colombe, les règles viennent de changer. Tu n'as toujours pas le droit de parler, mais tu as le droit de crier ta douleur. J'ai bien l'intention d'ailleurs d'en faire ma distraction pour cette après midi. Par contre, toute tentative pour te soustraire à la douleur sera sévèrement punie. Les punitions te seront données en fin de séance. Je ne te bâillonnerai pas, car je veux entendre tes cris et tes suppliques pour mieux les ignorer. Mais tu seras entravée pour être mieux offerte. Je vais te faire découvrir des sources de douleur que tu es loin d'imaginer. Tu vas vite découvrir que même le plus anodin des objets peut se révéler un instrument de supplice".

            Une autre larme coule sur sa joue.

            "Pleure mon enfant, tu as raison. Car tu vas pleurer plus encore..."

            Délicatement, je déplace ma main et commence à déplacer la fine bretelle et la fais glisser sur son épaule, puis sur la pointe de épaule Je la lâche alors et le pan de robe tombe, dévoilant un sein d'une beauté quasi divine. Plein et ferme, dote d'une auréole large et d'un téton gros comme une phalange, dresse par l'angoisse, comme un appel à la torture. Je dois résister pour ne pas le mordre des maintenant. Je me déplace de l'autre cote, et fais de même révélant l'autre sein tout aussi splendide et attirant. Libérée de tout support, la robe glisse délicatement jusqu'a ses pieds, comme un voile qui tombe en se balançant. L'effet est saisissant. Ce faisant, je dévore des yeux ce corps splendide que je me prépare à faire se tordre sous la douleur. Dans quelques heures, cette peau satinée et parfumée par une fragance de luxe sera zébré de sang, et perle de sueur. Je me penche pour voir son petit abricot, parfaitement épilé comme je l'avais exigé, et vois deux grandes lèvres entrouvertes, d'ou dépassent les deux petites lèvres d'un bon centimètre, et une excroissance annonciateur d'un clitoris de grande taille. Pas l'ombre d'un poil follet. Cette fille sait décidément prendre soin d'elle. L'intérieur de ses cuisses porte des traces révélatrices d'un plaisir naissant, qui ne demande qu'a devenir un torrent. Je regrette de n'avoir qu'une après midi pour tirailler ce corps, et je regrette maintenant de n'avoir pas prévu quelques instruments autrement plus douloureux que ceux que j'ai pu voir sur le lit lors de mon premier coup d’œil. Je passe délicatement mon majeur sur sa fente, et appuie pour le faire passer entre ses petites lèvres. Je sens son bouton gonfler sous mon doigt. Prometteur! Je retire ma main et lui présente sur les lèvres mon doigt souillé, qu'elle s'empresse de lécher. Je m'écarte d'elle et me dirige vers son lit afin de mieux voir ce qu'elle m'a prépare. A l'exception du fouet, je ne trouve rien de bien effrayant: des menottes, un petit martinet, quelques pinces à linge, des cordelettes, un paddle, quelques poids et quelques autres gâteries assez douces. Le tout reparti sur une petite moitie du lit. C'est alors que mon regard se pose sur l'autre moitie, recouverte d'un drap fin. Je m'approche, soulève le drap et le dégage complètement. Ce que je vois la me fait monter le sang à la tête. Je vois la des dizaines d'aiguilles de tous calibres, des pinces crocodiles, des câbles de batterie, des godes de taille démesurée, des simulateurs TENS, des barres d'écartement et tout un tas d'instruments destinés à arracher des cris inhumains à une jeune jouvencelle livrée sans merci à son bourreau...

           

            Un coup d’œil au plafond me montre un anneau destine à accrocher un lustre. Je me dis que ça devrait bien tenir une gazelle de 50 kilos. Je prends une chaise et la positionne sous l’accroche, et me munis d’une corde que je fais passer dans l’anneau et redescendre. Je retire la chaise et m’approche de Nathalie. Une fois encore, je sens sa respiration s’augmenter, ce qui est du plus bel effet sur sa poitrine généreuse. Je lui prends les mains, et l’ amène sous les cordes que je viens de passer. Je lui passe alors les deux bracelets de cuir au poignets, les ajuste bien et les entrave avec le mousqueton. Je passe alors l’extrémité de la corde dans le mousqueton et commence à lui lever les bras au dessus de la tête. Je me dirige vers le lit, et reviens avec une barre d’écartement. Je lui fixe un premier bracelet à la cheville droite. Son pied tremble légèrement à mon contact, mais il reste toujours aussi délicat et aussi attirant sur ce talon. Les fines brides le mettent largement en valeur . Le second est bientôt décoré de la même façon, et je peux maintenant fixer la barre. Je lui écarte les jambes, et ses efforts pour garder l’équilibre gardent une fois de plus une grâce exceptionnelle. Une fois entravée de la sorte, je m’approche doucement d’ elle. Je passe négligemment une main le long de sa jambe, en partant du genou, et remonte vers son sexe. Il est toujours aussi trempé. J’y insère un doigt, puis deux et constate l’exceptionnelle sensibilité de son vagin. Je sens déjà des contractions légères de ses parois. J’approche ma bouche de son oreille.

            "Je ne sais pas si tu as déjà eu beaucoup de fessées, alors dans le doute, celle que je vais te donner sera censée combler le retard. Tu en as déjà eu beaucoup ?

-           Non Monsieur

-           Pourquoi ?

-           parce que j'ai toujours été sage et obéissante Monsieur

-           c'est tout à ton honneur. Mais cette fois, il n'est pas nécessaire de ne pas être sage ou obéissante pour en recevoir une. ça sera juste pour mon plaisir, et peut être le tien aussi. Tu n'oublieras pas, après la fessée, de me remercier si tu as éprouvé du plaisir.

-           oui Monsieur."

            Je commence à passer ma main sur les deux sublimes rondeurs qui se présente devant moi. Ses fesses sont fermes et veloutées. J'enlève ma main d'un geste brusque, comme pour armer mon coup, mais je n'en fais rien. Je vois son corps se raidir dans l'attente du coup, puis se détendre tout doucement. D'une frappe magistrale, je viens cueillir son sein droit en pleine masse, le faisant ballotter malgré la fermeté qu'il affiche. Ce coup est pour elle une surprise totale, et avant même qu'elle puisse faire quoi que ce soit, je cueille le second de la même façon, mais avec une violence accrue. Cette fois son cri me remplit de bonheur.

            "Oh pauvre petite fille que j'avais oubliée de prévenir! Tu pensais que tu t'en tirerais avec quelques claques sur les fesses et deux pinces à linge sur les tétons ? Tu n'as visiblement pas bien compris les nouvelles règles du jeu, et visiblement tu ne te souviens plus de ce que tu m'as demandé. Je vais donc te le rappeler une dernière fois."

            Je lui prends les deux tétons entre le pouce et l'index de chaque main, et comme ce à les tordre en les pinçant doucement.

            "Je t'explique une dernière fois. J'étais venu pour te faire découvrir le BDSM en douceur. Nous en avions discuté longuement, et nous nous étions mis d'accord. J'arrive, et au lieu d'une séance tendre, délicate et progressive, tu me demandes un déchaînement de violence et de douleur. Je m'adapte, et là, tu pleures dès la première petite claque sur les seins. Est-ce que tu sais que tout à l'heure, quand j'aurai fini de te fouetter au sang, c'est avec un fer rouge que je cautériserai tes blessures ?". Le ton de ma voix monte progressivement pour lui donner de l'ampleur. "Est-ce que tu sais que c'est sur tes petites lèvres que je roulerai le bout incandescent de ma cigarette pour faire tomber les cendre ? Est-ce que tu sais enfin que je rougirai à la flamme les aiguilles qui vont bientôt transpercer ces tétons ?" Ce disant, je me mets à les pincer du mieux que je peux, en leur appliquant des torsions d'un tour dans un sens, puis un dans l'autre. Elle se met à hurler de façon hystérique en se tortillant comme une démente.

            "Non non par pitié non arrêtez!

-           Est-ce que tu sais que normalement je ne devrais tenir aucun compte de tes paroles, ou plutôt sais tu que normalement cela devrait te valoir une correction des plus dures ? En un autre lieu, pour cette faute, tu aurais prié de tout ton être que la mort vienne te soulager !". Je lâche ses tétons et passe délicatement une main dans son dos, comme pour la rassurer. Ses sanglots briseraient le cœur d'un geôlier turc.

            "Dois-je conclure de ceci qu'il va nous falloir une seconde fois revoir les termes de notre rencontre ?

-           oui Monsieur s'il vous plait" me répond-elle en sanglotant.

-           une fois de plus je vais t'accorder cette faveur.

-           Merci Monsieur

-           Bien. Ton seuil de douleur est particulièrement bas, ou alors tu es particulièrement émotive, voire les deux. Pour ton émotivité, on peut faire quelque chose. Veux-tu que je retire le bandeau ?

-           Comme il vous plaira Monsieur.

-           écoute moi bien petite sotte. Si je te propose un choix, c'est que toutes les réponses possibles me conviennent. Donc c'est à toi de faire le choix, et d'en assumer toutes les conséquences. Sachant que comme tu as pu le constater jusqu'à présent, je ne te prendrai pas par surprise. Le veux-tu ?

-           oui Monsieur." Je lui enlève le bandeau et lentement ses yeux verts en amande délicatement surmontés de sourcils fins et courbés reprennent contact avec la lumière.

            "Bien maintenant revenons aux règles du jeu. Veux-tu pouvoir bénéficier des mots de contrôle ?

-           oui Monsieur.

-           souhaites-tu être captive et entravée ?

-           oui Monsieur.

-           désires-tu quelque chose de sensuel et douloureux, ou désires-tu un océan de douleur ?

-           quelque chose de sensuel et douloureux Monsieur." Ma main vient se placer sur son sein que je commence à caresser doucement en agaçant délicatement son téton. Sa respiration change.

            "Désires tu tester ta résistance à la douleur ?

-           oui Monsieur

-           désires tu avoir du plaisir ?

-           oui Monsieur

-           désires tu qu'une partie de ce plaisir vienne de la douleur ?

-           oui Monsieur

            -Cette direction est-elle la dernière, ou devrai-je une fois encore suivre les caprices d'une petite fille trop petite pour jouer les grandes, et trop grande pour être traitée comme une petite ?

-           non Monsieur cette direction est la bonne je ne changerai plus."

            Ma main s'active sur son sein tandis que l'autre a rejoint son entre jambes où elle commence à jouer avec le capuchon de son clitoris, d'où ne tarde pas à émerger un indécent bouton de chair.

            "Néanmoins petite fille, tes virages incessants et le temps perdu m'ont fortement irrité, et je dois te prévenir que nous commencerons par une punition.

-           comme il vous plaira Monsieur

-           ça n'était pas une question, c'était une affirmation. Et pour avoir parlé sans y être invitée, tu auras une autre punition. J'ai beau avoir été conciliant sur les façons de s'amuser, je resterai intraitable sur la discipline. Me suis-je bien fait comprendre ?

-           oui Monsieur

-           à la bonne heure."

            Je continue à m'activer sur son sein et sur sa vulve, et je sens bientôt les prémices d'un orgasme. Je décide de ne pas le lui accorder, et j'arrête dès que les halètement commencent à devenir incontrôlés.

            "Tu jouiras plus tard. Pour l'instant, c'est de punition que tu as besoin".

 

Cette fille a un grand potentiel, mais elle n’est pas encore prête à vivre ce que je lui proposerai plus tard. Je décide d’être progressif, pour mieux déclencher chez elle cette volonté de se livrer totalement.

            Je commence alors à la fesser, doucement d'abord puis durement, pour finir à toute volée. son corps bouge délicieusement, mais elle ne crie pas. De toutes façons, ça ne changerait rien et elle le sait. La main commence à me chauffer, je décide alors d'en changer et continue de plus belle avec l'autre. Cette fois elle commence à s'agiter de plus en plus, et des petits cris étouffés s'échappent de sa gorge. C'est quand j'entends de vrais cris que je décide d'arrêter, et je la laisse la haletante. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de fierté d'avoir résisté à ça.

            "Il n'y a pas de quoi être particulièrement fière!" lui dis-je.

            "C'était une toute petite fessée de rien du tout. De plus, comme tu ne m'as pas remercié, je dois en déduire que tu n'en as tiré aucun plaisir. Ce qui veut dire que je m'y suis mal pris c'est bien cela ?

-           non Monsieur. C'est juste...

-           c'est juste quoi ?

-           c'est juste que j'avais oublie...

-           moi pas. Dis moi ma petite, serais-tu collectionneuse ?

-           je ne comprends pas Monsieur...

-           Et bien à la cadence à laquelle tu accumules les fautes, je me demandais si tu étais collectionneuse et que tu voulais toutes les tester, ou si tu étais réellement trop stupide pour comprendre les notions élémentaires de la soumission ? Parce que si tu veux réellement tout essayer, je peux le faire, mais je ne suis pas sûr que tu sois capable de résister, alors ne me taquine pas trop, ou je pourrais t’emmener en un autre lieu moins plaisant que cette ravissante maison, oublier mes résolutions de départ et te montrer à quel point jusqu’à présent j’ai éé tolérant et patient avec  toi.

-           Je ne le fais pas exprès Monsieur...

-           Et tu penses que je peux accepter ça ? Bien sur que tu ne le fais pas exprès, sinon je t'aurais plaque la et je serais déjà chez moi. Alors maintenant réponds moi: tu veux tout essayer, tu es trop stupide ou alors peut être as-tu une autre raison ?

-           je suis débutante Monsieur

-           je le sais parfaitement, sinon tu serais déjà en sang! Alors! Réponds!

-           je ne sais pas Monsieur..." Les sanglots reviennent. J'avais à peine hausse le ton. Cette fille est décidément émotive...

-           et bien je te conseille de vite savoir car ma patience a des limites, que tu es en train de franchir! Je te laisse 5 minutes, et quand je serai revenu, tu as intérêt à avoir une réponse acceptable. "

            Je quitte la pièce et redescends pour me servir un verre d'eau. Je ne suis pas sur qu'elle soit capable d'être une soumise correcte. Ou alors la révélation se fera un jour, mais visiblement pas aujourd'hui!

            Quelques minutes plus tard, je remonte et la retrouve dans la même position. Comment aurait-elle fait pour bouger d'ailleurs...

            "Alors ma belle petite esclave qui ne sait pas. As tu réfléchi ?

-           oui Monsieur

-           bien et pouvons nous savoir à quelle conclusion tu es arrivée ?

-           et bien Monsieur, j'ai la profonde intention de vous obéir et de vous servir du mieux que je peux, mais je ne sais pas trop comment y arriver. Je n'ai jamais eu d'exemple auparavant, je ne connais pas la douleur, je ne sais pas ce que soumission veut dire, je ne sais pas à quel point je peux résister, j'avoue avoir certainement présume de mes capacités Monsieur.

-           Bien je suis ravi de voir que nous arrivons au même diagnostic."

            Je commence à détendre la corde qui lui tient les bras en l'air, et détache ses poignets. Puis j'enlève la barre d'écartement. Enfin je reprends mes caresses sur son sexe et ses seins.

            "Cette fois tu peux aller jusqu'au plaisir, je te l'autorise."

            Mes caresses se font plus précises, et bientôt son corps commence a trembler, puis a être secoue de petits spasmes, tandis que sa respiration se fait plus incertaine et plus haletante. De petits cris commencent a se faire entendre, et tout a coup c'est la tempête dans son corps qui relâche d'un coup toute la tension accumulée. L'orgasme la foudroie dans un tonnerre de cris, et ses jambes se dérobent sous elle, j'ai juste le temps de la retenir le temps qu'elle se remette debout. Elle reprend son souffle avec difficultés. Elle plonge alors son regard doux et humide dans le mien et me gratifie d'un merci à faire fondre un iceberg.

            "Bien. Et maintenant je vais te donner quelques consignes qui permettront que la prochaine rencontre, si toutefois je t'en accordais le privilège, ne soit pas un fiasco comme aujourd'hui.

-           Bien Monsieur" . Son ton est tremblant, et teinte d'une dose de déception.

            " En premier lieu, ne joues pas les grandes filles en mettant sur ce lit un fouet ou une lampe à souder. Tu n'as aucune idée de ce que ça peut provoquer. Ensuite, visionne des films BDSM. Prends un répertoire assez large, et évite les guimauves américaines, elles sont insipide, et ne t'attardes pas trop sur les allemandes et hollandaises, tu n'y résisterais pas. Regarde, prends des notes. Ensuite, réfléchis à ce que tu veux, et à ce que tu es prête à faire. Ne sois pas trop prétentieuse, mon rôle consistera entre autre à tenter de repousser tes limites. Enfin, apprends que la première règle d'une soumise est d'obéir, et surtout d'avoir suffisamment de mémoire pour ne rien oublier. Est-ce clair ?

-           oui Monsieur.

-           Bien Maintenant, avant de te laisser remettre de l'ordre dans tout ça, je vais essayer chacun des instruments que tu avais négligemment caches sous le drap. Comme ça tu sauras ce a quoi t'en tenir... Mais tu ne bouges pas c'est bien compris ?

-           oui Monsieur."

            Je me recule, et prends le fouet en main. Je me positionne a deux mètres cinquante. J'arme le bras et abats le fouet sur ses fesses de toutes mes forces. Le hurlement qu'elle pousse me vrille les oreilles tandis qu'elle s'abat sur le sol en tentant de s'échapper.

            "Debout et immobile!" Mon ordre claque comme un coup de fouet. Elle se relève en pleurant, tandis qu'une marque rouge d'ou perle une petite goutte de sang se dessine en travers de ses deux fesses. Je m'empare alors d'une aiguille moyenne. Je m'approche d'elle et saisis son téton droit entre deux doigts. J’approche l'aiguille et sens sa respiration s'accélérer. Je plante alors l'aiguille dans son téton jusqu'a ce qu'elle ressorte de l'autre cote, le tout accompagne d'un hurlement dément. Pendant qu'elle reprend ses esprits, j'allume la lampe a souder, et commence a chauffer un petit fer. Lorsqu'il est bien rouge, je l'approche de son autre sein. elle me regarde effrayée en me suppliant du regard. Je décide alors d'être clément et je fais juste un petit attouchement sur l'auréole qui lui arrache pourtant un autre hurlement a glacer le sang.

            "Comme tu peux le constater, ces instruments sont loin d'ère anodins. Maintenant que tu as découvert ce que douleur veut dire, je veux que tu saches que ce n'est rien a cote de ce que tu aurais subi si je n'avais pas fait preuve a ton égard de la plus grande des compréhensions. Maintenant je vais rentrer chez moi. Tu as une semaine pour réfléchir et me faire une proposition.

            "Monsieur ?

-           oui ?

-           vous reviendrez ?

-           tu verras bien la semaine prochaine..." Cette dernière phrase sera sa première torture... Je quitte la pièce sans même me retourner...

            Le soir en rentrant, je trouvais sur la liste FT un vibrant appel au secours de ma belle indécise, ainsi qu'un mail personnel dans les termes suivants:

            "Monsieur,

            je vous prie de bien vouloir excuser mes maladresses, mes fautes et mes incertitudes qui ont fait de ce qui aurait du être pour vous une grande satisfaction un vrai désastre. Je comprendrais que mon attitude irresponsable vous ait profondément déçu, et que vous ne vouliez plus entendre parler de moi. Je peux vous assurer que je vais faire mon possible pour que samedi prochain, je sois à la hauteur de vos espérances. Je vous attendrai dans les mêmes circonstances.

            Viendrez vous ?"

            Ma réponse fut la même que celle de l'après midi:

            "Tu le sauras Samedi..."

 

 

 

            Durant cette semaine, je vis quelques messages postés à son intention sur le forum, avec des tas d'adresses où elle pouvait se renseigner, apprendre, voir, entendre, discuter... Je ne doute pas que quelques ténors de FT lui avaient aussi prodigué moult conseils sur la façon de s'y prendre et ce qu'il fallait faire. La semaine s'écoula doucement de cette façon, et vint le samedi. Je vis un mail de Nathalie sur FT, ou elle remerciait tous ceux qui l'avaient aidée, et où elle disait que maintenant elle se sentait prête à ne plus faire d'erreur. Elle m'avait aussi envoyé le message personnel suivant:

 

            "Monsieur,

            j'ai suivi vos instructions de samedi dernier, et j'ai passé cette semaine entière à discuter avec beaucoup de gens, à visiter des sites dédiés au DBSM, à prendre des conseils et à écouter des dizaines d'expériences vécu ou imaginaires. J'ai beaucoup appris et découvert ce qu'il me manquait pour vous satisfaire. Si vous venez samedi, ce que j'espère, vous me trouverez entravée afin que jamais par mes mouvements je ne puisse me dérober à votre plaisir. J'ai testé beaucoup de choses, et mêmes si certaines me sont très douloureuses, vous avez liberté d'utiliser ce qui sera à votre disposition. Si vous le permettez, j'aimerais garder la possibilité d'interrompre ou de marquer une pause, mais je vous invite à essayer de repousser mes limites, car il semble évident que mon seuil de douleur est assez bas. Mais la compréhension dont vous avez fait preuve à mon égard renforcent la confiance que j'ai en vous. Vos serez donc mon mentor et mon tortionnaire, de la manière et avec l'ampleur qu'il vous plaira. Comme la semaine dernière, j'attends beaucoup de cette rencontre, mais cette fois je suis prête et dévouée.

            Nathalie."

 

            Devant cette profession de foi, je décidais de lui laisser une seconde chance et de me rendre chez elle ce samedi, même heure.

            J'arrivais et prenais les mêmes précautions que la fois dernière. Mais cette fois, les choses étaient un peu différentes. Elle avait trouvé une robe encore plus attirante, et les bracelets qu'elle portait étaient de ceux qui sont reliés d'une courte chaîne, et qui ne s'ouvrent qu'avec une clef. La robe quant à elle était époustouflante. La forme était proche de celle de la dernière fois, mais une grande quantité était composée d'empiècements de dentelle, tandis que le reste était composé de mousseline. Cette robe était un vrai écrin pour pierre précieuse. Elle l'était d'autant plus qu'elle était rehaussée au niveau du cou d'un large collier de cuir, muni de plusieurs anneaux. Cette fille savait décidément se mettre en valeur. Je m'approchais d'elle, et elle ressentit immédiatement ma présence. Elle eut un léger tressaillement de surprise quand ma main se posa sur sa hanche dénudée par la longue fente qui remontait jusqu'à la taille. Sa peau était toujours aussi satinée, et le doux parfum qui en émanait était léger bien qu'enivrant.

            "Merci Monsieur...". Ces deux mots furent prononcés avec tant de joie contenue et tant de respect que l'idée même de la punir pour cet écart ne me vint pas à l'esprit. Je commençais néanmoins à lui rappeler les règles:

            "Tu ne dois pas parler sans y être invitée,

            tu me dois une obéissance totale,

            tu t'exécutes immédiatement,

            tu ne te dérobes pas sous la douleur ni le plaisir,

            tu te plies à toutes mes requêtes,

            tu te concentres sur les sensations.

            M'as tu bien compris ?

-           oui Monsieur.

-           bien. Dans ce cas nous allons pouvoir commencer. J'ai constaté que tu avais beaucoup travaillé durant cette semaine, si j'en crois le nombre de messages. J'espère que tu as profité pleinement de l'expérience des autres. Est-ce le cas ?

            -oui Monsieur

            -bien."

            Je commence à agacer ses tétons à travers le tissu fin et quasi transparent. Je les sens durcir immédiatement, et je sens sa poitrine qui monte et descend un peu plus vite. Son ventre plat, sur lequel je pose ma main marque lui aussi le rythme de la respiration qi accélère. Je décide de dénuder ce corps magnifique, et comme al fois dernière, la robe tombe presque d'elle même tant elle est légère. Je reprends alors mes agacements sur les deux tétons, puis me mets à es pincer plus durement. Ce faisant j'applique certaines torsions, sans quitter son visage du regard. Je vois aux crispations de sa mâchoire que la douleur est là, mais qu'elle se concentre pour ne pas y céder. J'accentue encore un peu la torsion, jusqu'au moment ou sa bouche commence à trembler.

            "Ca fait mal ?

-           oui Monsieur

-           C'est supportable ?

-           oui Monsieur

-           Donc je peux accentuer ?

-           comme il vous plaira Monsieur..."

            J'accentue aussitôt, et j'en arrive au point où la fois dernière elle avait fait mine de se débattre. Mais cette fois-ci elle semble garder le contrôle.

            "C'est à cet endroit que la fois dernière tu as perdu le contrôle. Cette fois le garderas tu ?

-           oui Monsieur

-           nous allons voir." lui dis-je. Toute en maintenant la torsion et le pincement, je tire les deux tétons vers moi, ce qui a comme conséquence de l'attirer vers moi. Elle a alors un mouvement qui me réjouit, car au lieu de se laisser venir vers moi, elle sert les dents et tente de garder la distance en s'écartant de moi. Tirés de cette façon ses seins sont magnifiques. Plus je tire, plus elle se cabre pour se rejeter en arrière, et je sens que les pleurs ne vont pas tarder. Elle a beau avoir fait des progrès, il faudra quand même être progressif! Je décide de tout lâcher d'un coup, et lui flanque une claque sur chaque sein, ce qui à pour effet de la surprendre et de lui arracher un petit cri de surprise.

            "Je vois que tu as fait des progrès. C'est bien. Tu as bien travaille".

            Ce faisant je passe une main délicate sur son sexe toujours aussi bien entretenu, et commence à caresser son bouton qui déjà pointe le bout en dehors de son étui protecteur. Son corps réagit merveilleusement.

            "Depuis combien de temps ne t'es tu pas caressée ?

-           depuis que nous avons commencé à discuter Monsieur.

-           pourquoi cela ?

-           j'ai pensé que cela vous ferait plaisir Monsieur

-           tu as bien pensé. Si tu es sage, ça sera ta récompense.

-           merci Monsieur."

            Je retire ma main et la lui présente devant la bouche, en frôlant ses lèvres. Elle ouvre immédiatement sa bouche et commence à sucer mes doigts et à les lécher.

            "Bien, la dernière fois, tu me devais trois punitions pour m'avoir désobéi et déçu. Tu te souviens ?

-           oui Monsieur

-           La première était ?

-           une fessée Monsieur"

            Je m'approche d'elle et retire le bandeau qui lui couvre les yeux. Je m'approche du lit, et contemple les instruments qui y sont posés. Je constate avec surprise que presque tous y sont, il ne semble pas en manquer un seul par rapport à la fois dernière, à part les fers et la lampe à souder.

            "Je vois que ton programme est toujours aussi ambitieux! Tu es sure que tu sauras résister à tout cela ?

-           oui Monsieur

-           Comment peux tu en être aussi sure, et surtout en une seule semaine ?

-           parce que j'ai confiance en vous Monsieur

-           et alors ?

-           je sais que vos coups seront pédagogiques et non purement sadiques Monsieur"

            La réponse est plaisante, et prometteuse. L'alliance de la beauté, de la sensibilité et de l'intelligence.

            "Quel instrument désires tu que j'utilise sur tes ravissantes fesses ?

-           la baguette Monsieur

-           combien de coups ?

            -15 Monsieur".

            Cette assurance tranche avec la fois dernière, même si je me demande si elle résistera à 15 coups de baguette. Je lui enlève les menottes, et lui ordonne de bien garder les mains le long du corps, quelle que puisse être la douleur.

            "En position!"

            Elle se remet bien droite, et se cambre d'une façon délicieusement provocante. Le premier coup la cingle sur les fesses, et elle fait une embardée accompagnée d'un cri. Elle a un mouvement réflexe de mettre ses mains, mais elle se reprend immédiatement et les repositionne le long du corps. Elle se remet en place tout de suite et cambre une fois de plus ses reins. Le coup a été moyen, mais laisse quand même une traînée rose sur ses fesses. Le second coup vient la cueillir à peu près au même endroit, avec la même force. Cette fois, elle n'a presque pas bougé, mais son cri témoigne de la justesse du coup. Je décide de porter les deux coups suivants à la volée, moins forts. Le self-contrôle qu'elle affiche n'a strictement rien à voir avec la piètre prestation dont elle m'avait affublé la fois dernière. Elle pleure néanmoins, en essayant de cacher ses larmes et ses sanglots, et se remet en position pour la suite. Je décide de marquer une pause, et viens sur son côté. Je commence à passer ma main sur son corps, que je sens se tendre. Je la caresse doucement comme on caresse un enfant qui a du chagrin. Je la sens qui se détend doucement. Je m'écarte d'elle. Immédiatement, elle se redresse et me représente ses adorables fesses maintenant striées de 4 traits roses. Je décide de porter les coups suivants dans le creux des reins. Je dose la puissance des quatre coups qui suivent pour ne pas la blesser de trop, et pour qu'elle puisse tenir le choc. La douleur semble néanmoins forte et ses gestes sont de plus en plus difficiles à contrôler. Une fois encore, je viens la consoler après ces 4 coups qui eux aussi laissent sur le début du tatouage de jolies traînées rose sombre. Des larmes coulent le long de ses joues, mais elle tient. Je décide donc de passer à l'avant dernière partie, et me repositionne de trois quarts derrière elle.

            Les suivants seront pour ses cuisses nerveuses. Deux coups viennent laisser des traînées du plus bel effet tandis que la belle se cabre en poussant un cri terrible. Les deux coups ont été portés très rapprochés, et je laisse maintenant la douleur se propager avant de continuer. Les deux autres coups sifflent et viennent s'abattre un peu en dessous de l'endroit précédent. Je dose toutefois mes frappes pour diminuer de puissance. Ses réactions sont pourtant les mêmes, et à chaque fois je sens qu'elle lutte pour se remettre en position. Mais elle le fait. Quels progrès elle a fait. Ou quelle volonté elle a!

            Je m'approche d'elle, et vois des larmes qui coulent le long de ses joues. Ses lèvres tremblent et il est clair que les efforts qu'elle fait pour garder ses mains le long du corps lui sont pénibles.

            "Je vois que tu as fait des progrès importants ma douce enfant. Tu es en train de te racheter. Ces 12 coups ont été douloureux ?

-           oui Monsieur

-           tu t'attendais à cela ?

-           oui Monsieur

-           bien alors je vais te surprendre avec les trois derniers." Je sens son corps se raidir à cette phrase.

            " Les trois derniers coups seront donnés avec une grande force. ça va te faire très mal, beaucoup plus que ceux que tu viens de recevoir. Comme tu vas forcément bouger, tu n'oublieras pas de te remettre en position n'est-ce pas ?

-           oui Monsieur" dit-elle en sanglotant presque .

            Je décide de donner le premier des trois coups sur les fesses. Je lève le bras, et l'abats avec force sur les fesses, lui arrachant un cri d'une rare intensité. Elle fait deux pas en avant en mettant les mains sur ses fesses, dérisoire protection contre un coup qui est déjà tombé. Son cri se calme, mais pas ses pleurs tandis que docile elle vient se replacer. Ses mains redescendant lentement le long de son corps, mais au prix d'une grande concentration. Son corps se redresse et elle cambre à nouveau son corps, en attente du second coup. Je le porterai dans le creux des reins, gardant le dernier pour l'endroit le plus sensible. Mon bras se lève, et le sifflement se prolonge d'un clac retentissant, tandis que je vois la ligne rouge se former dans le creux de ses reins. Le hurlement est strident, preuve d'un coup bien appliqué. Elle fait deux mètres en avant en pleurant puis se stabilise. Au bout d'une dizaine de secondes, elle revient se mettre en position, tremblante et en pleurs.

            "J'ai cru que j'allais devoir sévir. Tu as bien fait de revenir à temps. Maintenant respire profondément et reprend ton calme, car le dernier coup va te faire bondir. Tu devras néanmoins revenir te mettre en position. M'as tu compris ?

-           oui Monsieur"

            Je me prépare, pour être sur de viser le bon endroit, la naissance des cuisses juste sous les fesses, un endroit particulièrement sensible.

            Le coup part et tombe avec toute la force que je pouvais y mettre. Son hurlement est presque inhumain et elle court se réfugier près du lit, en posant ses mains là où le coup est tombé, dans un ultime souhait de résorber la douleur. Mais au contraire elle commence à se diffuser. Elle pleure maintenant à chaudes larmes et sa poitrine est secouée de spasmes irréguliers. Elle est belle.

            Je m'approche du lit, et la vois me regarder avec un regard embrumé. Elle se redresse et va se replacer à grand mal au centre de la pièce. Je pose la baguette et reviens vers elle.

            "Alors ?"

            Elle me regarde avec une lueur de fierté dans le regard, fierté d'avoir réussi à encaisser ça, et en arrivant à se contrôler.

            "Merci Monsieur"

            Sa réponse est étonnante, mais gratifiante. Je jette un coup d’œil sur ses fesses, et vois 12 traits rose foncé, et trois traits violets. Sur celui des cuisses, deux petites gouttes de sang perlent. Je pose un doigt sur la première goutte, et elle a tout de suite un mouvement de recul, autant lié à la surprise qu'à la douleur du contact. Je capture la goutte de sang, et porte mon doigt à ses lèvres.

            "Goûte ton sang, comme il est chaud et sucré". Elle ouvre la bouche et sort la pointe de la langue avec laquelle elle vient cueillir la fine goutte d'ichor. Elle rentre la langue et se délecte. Je la caresse avec tendresse, après ce déluge qui vient de s'abattre sur son postérieur.

            "Tu as fort bien réagi. Je suis fier de toi" A ces mots je la sens reprendre du courage.

            "Tu es maintenant prête pour la deuxième punition. Punition qui sera cette fois sur ces adorables seins qui n'attendent qu'une chose: être martyrisés". Ce disant, je prends un de ses tétons et comme tout à l'heure, je me mets à le triturer dans tous les sens. Elle ne tarde pas à se tortiller sur place.

            "Ne bouge pas tant que ça, sinon tout à l'heure, quand ça deviendra sérieux, tu ne sauras plus quoi faire".

            Cette fois, je la sens au bord des larmes. Je vais vers le lit, et prends une barre d'écartement ainsi que tout ce qui me sera nécessaire pour mener à bien la seconde punition.

            Je m'approche, et lui prends les poignets que je sens tremblants mais obéissants. Je lui positionne les mains derrière la tête, et lui fixe les bracelets de cuir. Je les fixais à un des anneaux de son collier, tandis que je glissais une barre d'écartement derrière son cou et devant ses coudes, afin de bien bomber son torse, ses seins jaillissant comme une offrande. J'attachais le tout afin que plus rien ne bouge, et contemplais mon oeuvre. Ses seins étaient une véritable damnation, et je devais me retenir de ne pas commencer maintenant. Je prends une autre barre pour lui écarter les jambes. Ses pieds sont tout tremblants et pourtant si doux et délicats... Les jambes bien écartées, elle est presque à ma merci, il ne me reste plus qu'à m'assurer de sa stabilité. J'attache chaque extrémité de la barre à un pied de lit et d'armoire, afin de les bloquer. Je passe une corde à l'anneau du plafond, que j'attache à la barre qui tient ses bras écartés. Maintenant elle est livrée. Je vois dans ses yeux une lueur de désespoir et de résignation. Je commence à flatter ses seins, qui sont outrageusement tendus vers leur punition, magnifiques globes de chair surmontés de tétons turgescents. Je lui caresse doucement et agace les tétons qui se dressent, appelant le cuir ou la baguette.

            "Je vais maintenant m'occuper de tes adorables seins. Quand j'en aurai fini avec eux, ils seront l'expression même de la douleur. Je vais te laisser le choix de l'instrument: le fouet, le martinet ou les pinces et les aiguilles. Avant que tu ne choisisse, je vais choisir un nombre et le noter sur une feuille que je te montrerai. Tu vas de même choisir un nombre mentalement, puis me le donner. Si le nombre que tu as choisi est plus grand que le mien, alors tu auras ce nombre de coups. Si le mien est plus grand que le tien, alors tu auras le double du mien plus le tien. Ce nombre correspondra au nombre de coups ou d'aiguilles que tu recevras. Pour cette fois, je limite la mise, et non le résultat, à 50. Donc, tu ne pourras pas avoir plus de 149 coups.". A ces mots, je la sens prête à défaillir. Je m'écarte d'elle, prends un stylo et écris le chiffre sur une feuille.

            "Alors tu as fait ton choix ?

-           oui Monsieur

-           et ça sera ?

-           le martinet Monsieur

-           bon choix. Quel nombre ?

-           20 Monsieur

-           a ton avis, j'ai marque plus ou moins ?

-           moins Monsieur

-           pourquoi ?

-           sinon j'aurais mis plus Monsieur

-           ça n'est pas la question que je te posais. Je te demandais pourquoi j'aurais écrit plus ou moins ?

-           parce que je pense que vous percevez mieux ma résistance à la douleur Monsieur

-           tu n'as pas tord." Je lui montre le papier où est écrit le nombre 16.

            "Comme tu vois, tu n'étais pas tombée loin. Tu auras donc 20 coups sur la poitrine. L'avantage du martinet, c'est qu'il rougit bien, mais qu'il ne fait pas de dégâts importants comme le fouet ou la baguette. ça permet donc d'y aller plus fort sans trop abîmer. Et je m'en voudrais d'abîmer aussi belle poitrine... avant qu'elle ne soit complètement mienne.

            Je vais sur le lit et me saisis du martinet. Je découvre que les lanières sont épaisses, et que la flagellation sera certainement très douloureuse.

            "Cette fois, tu peux te débattre, et tu le feras car la douleur va être terrible. Je t'ai attachée pour que tu ne bouges pas. Mai tu peux hurler, d'ailleurs chaque cri que tu pousseras sera pou moi comme une récompense. Donc ne te gène surtout pas. La semaine dernière, tu voulais que les murs de ce manoir résonnent de ta souffrance, tu vas être exaucée. Mais je te conseille de garder un peu de voix pour la suite, car la véritable souffrance viendra tout à l'heure. Car après avoir flagellé tes seins, il me faudra bien essayer ce fouet qui me tente depuis le début. Je crois que tes cuisses seront un merveilleux terrain de test."

            Je passe délicatement ma main sur l'intérieur de ses cuisses, et ressens un léger tremblement.

            "Tu sais que c'est à cet endroit que la peau est la plus douce, et donc la plus sensible ?" Je déplace ma main sur son sexe humide

            " à part bien sur ta petite chatte toute humide. Mais je parle je parle, tu auras l'occasion de me dire tout à l'heure qui de tes cuisses ou de ta belle chatte toute rose aura le plus souffert du fouet...

-           non pas ça je vous en prie hurle-t-elle! "

            Pour toute réponse, je lui assène une violente gifle qui la fait taire immédiatement.

            Je m'approche de son oreille et lui siffle sans ménagement:

            "Ecoute moi bien petite gourde, tu as dit que je pouvais utiliser tout ce qui était là, et Dieu merci pour toi, je ne pourrais pas tout utiliser. Mais ce que j'ai l'intention d'utiliser je le ferai. Et à chaque fois que tu seras inconséquente comme cette fois, ça s'aggravera. Il y a une phrase qu'il te faut ABSOLUMENT retenir: ça peut TOUJOURS être pire. C'est compris ?

-           oui Monsieur

-           Bien alors j'ose espérer que tout à l'heure, quand j'aurai fini de te flageller les seins, tu me réclameras une punition pour m'avoir désobéi de la sorte. C'est bien entendu ?

-           oui Monsieur."

            Je la sens presque brisée tant son ton était résolu. Je sens qu'il suffirait d'un rien pour la briser totalement.

            "Ensuite, quand nous aurons fini la seconde punitions sur les seins, et que tu auras reçu la troisième au fouet, nous pourrons commencer à évaluer ton seuil de douleur. Bien sur ça fera encore plus mal mais il faudra bien en passer par là..."

            A ces mots elle s'effondre en larmes, pleurant à gros sanglots. Elle est brisée. Je la prends sous les bras et la relève.

            "Relève toi et offre moi tes seins. Peut être serai-je clément après si ton offrande était sincère. Sinon, ça sera pire. Rappelle toi, ça peut toujours être pire..." Cette fois elle est mure. Elle se redresse avec un air de résignation, et je ne vois plus dans son regard que peur et solitude. Ce spectacle est émouvant, et il me faut beaucoup de contrôle pour m'en tenir à ma parole. Ne pas faiblir. ça serait un manque de respect envers elle. Je m'empare du martinet et m'approche d'elle. Elle regarde l'instrument qui d'ici peu va lui ravager la poitrine, puis plonge ses yeux pleins de larmes dans les miens. J'y lis du désespoir, de la peur, de la souffrance passée et de la souffrance à venir. J'y lis la peur. La peur de la douleur, mais aussi la peur de ne pas satisfaire. Cette fille est tout simplement délicieuse.

            Je me place devant elle et fais quelques mouvements d'assouplissement du poignet, et faisant siffler le martinet devant elle. Je fais ensuite délicatement glisser les lanières sur ses seins. Le contact est doux, je le vois à la façon de ses auréoles de réagir. Bientôt, leur réaction sera toute autre. Je continue à faire glisser les lanières, puis me recule à bonne distance, afin de maximiser la douleur. Je vois ses yeux grandir, et je vois son ventre se creuser, tandis que dans u dernier effort pour le plaire, elle bombe le torse et m'offre ses seins, cibles parfaites, tentantes, et bientôt meurtries.

            Je lève mon bras, estime la distance, vise mon point d'impact et abats le martinet sur sa poitrine si tendre et si voluptueuse...

           

            Le coup cueille sa poitrine et l'enveloppe dans un clac retentissant .Elle se raidit sous l'impact mais reste stoïque, je peux juste constater un léger raidissement. Je regarde sa poitrine et vois apparaître une ombre rose qui me permet d'apprécier la précision du coup donné. J'amorce le second coup, et le donne à peu près de la même façon. Sa réaction est la même. Je vois une légère crispation de ses lèvres, mais elle garde un contrôle complet. Le troisième coup atterrit sur le dessous des seins, cible d'autant plus facile à atteindre que ses seins sont fermes et tendus. Elle semble apprécier le traitement, car à chaque fois elle re-bombe le torse pour m'offrir à nouveau ces deux cibles si appétissantes. Je décide alors de tenter autre chose, et je donne trois coups à la volée en aller-retour sans temps mort. Ses seins balancent sous les coups. Cette fois elle gémit, mais je sens dans son gémissement autre chose que de la douleur. Serait-il possible qu'elle y prenne du plaisir ? Je décide de faire le test, et je me mets en position devant elle. Je la regarde droit dans les yeux, je prends un air sadique et je vois une étincelle lubrique dans ses yeux. J'abats alors mon bras de toutes mes forces en deux aller-retour d'une extrême violence. Sa façon de tendre vers moi sa poitrine et les râles qui s'échappent de sa gorge, ainsi que sa façon de jeter sa tête en arrière ne laissent aucun doute sur ce qu'elle ressent. Je décide alors de changer de méthode.

            "Puisque tu sembles y prendre du plaisir, je vais changer de façon. Nous allons voir si ça te plait toujours autant. "

            Je me munis de deux boules de oeufs vibrants, d'un gode de bonne taille vibrant lui aussi et d'un peu de corde. Je m'approche d'elle, et m'agenouille devant elle. Je sens sa respiration s'accélérer. Je lui insère les deux oeufs dans le vagin, qui ruissèle presque. Je n'ai aucune difficulté à les pousser bien à fond. Je lubrifie le bout du gode sur ses petites lèvres roses et lui insère l'engin dans l'anus, sans aucune douceur, ce qui lui arrache un léger cri et un sautillement. Puis avec une corde je m'assure que le gode ne pourra pas être éjecté. Je me relève alors et la regarde droit dans les yeux.

            "Je vais maintenant reprendre la flagellation, et si tu es convaincante, je mettrai les vibrations en route. Je prends aussi sur le lit une cravache fine et souple, qui fera merveille sur cette poitrine. Je l'accroche à ma ceinture pour l'avoir à portée de main. Je me repositionne devant elle, et reprends la flagellation, doucement d'abord puis de plus en plus fort. Les lanières claquent sur sa peau, secouant ses seins alternativement de droite à gauche puis de gauche à droite dans un mouvement à la fois ample et généreux.

            Ses râles qui s'amplifient indiquent un haut niveau d'excitation, je décide alors de mettre en route les vibrations. La réaction est fulgurante, son corps se cabre. Je reprends le martinet et continue de plus belle. Mais au moment ou je la sens au bord, j'arrête tout et la regarde. Elle est magnifique, le corps déchiré par l'orgasme naissant, couverte de sueur. Elle ouvre alors les yeux et me regarde bouche bée. Sa sensation de frustration se lit sur son visage. J'attends qu'elle se calme, et je reprends la flagellation par surprise. Aussitôt elle referme les yeux pour mieux se concentrer sur les sensations, se cambre de nouveau et reprend ses râles. Une fois encore, quand je la sens proche de l'orgasme, j'arrête tout. Cette fois la frustration est immense, et elle brave les interdits.

            "S'il vous plait Monsieur. Encore je vous en prie...

-           Tu sais que cela te écoutera une punition petite écervelée ?

-           oui Monsieur mais s'il vous plait, battez moi encore les seins Monsieur"

            Pour toute réponse, je reprends les coups, avec la même réponse que la fois dernière. Et une fois encore je stoppe dès que je la sens prête à venir. Cette fois elle est au bord de l'hystérie.

            "Monsieur s'il vous plait par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez mais battez moi par pitié!

-           Alors demande moi la cravache, et demande moi de te faire réellement mal!

-           S'il vous plait Monsieur. Battez moi aussi avec la cravache. Faites moi mal, arrachez moi les seins, faites de moi ce que vous voudrez, mais n'arrêtez plus par pitié!"

            Comment résister à une telle demande ? Je saisis donc la cravache dans l'autre main, et lui donne un violent coup sur le sein droit. LE hurlement dont elle me gratifie me remplit presque autant de joie que le

            "Encore Monsieur. Encore. Plus fort..." qu'elle crie presque.

            Je décide alors de me déchaîner, et j'enchaîne alors les coups de martinets et les coups de cravache, à un rythme incessant et à une vitesse telle que je crois que je serai fatigué avant elle. Elle se cabre et se démène sous les coups, tant par la douleur que par le plaisir.

            "Plus fort Monsieur, plus fort plus fort plus fort!!!!!!!!!!!!"

            Cette fois elle jouit. Longuement, fièrement, avec une violence inouïe qu'on a du mal à imaginer sur un visage aussi doux. Son corps tout entier est cabré tant sous les coups que sous l'orgasme. Je continue à la battre jusqu'à ce que l'orgasme soit terminé, puis m'approche d'elle tout doucement. Je pose ma main sur un de ses seins et sens la chaleur qui s'en dégage. Je le pétris durement, et je la sens repartir.

            "Passons maintenant à la punition. Il te faudra être particulièrement motivée pour en tirer du plaisir." Je lui remets le bandeau. De cette façon, l'appréhension augmentera les sensations. Je me saisis alors du fouet, et vais me placer à 3 petits mètres d'elle. Je calcule mon angle pour être sur de toucher les deux globes d'un coup. Je lève mon bras, et l'abats de toutes mes forces sur ses seins. Le hurlement qu'elle pousse n'a rien d'humain, mais plutôt celui d'une bête à qui on arrache un membre. Elle se débat comme une furie, tout en continuant de crier et de pleurer. Toute trace de plaisir à disparu et son corps n'est plus qu'une splendide expression de la douleur. La surprise a été totale. Je m'approche d'elle, et retire le gode luisant de mouille, et les deux oeufs gluants.

            "Je te les retire, visiblement ils ne seront d'aucune utilité. Tu voulais être battue, déchirée, tu vas être servie ma belle enfant. Tu ne sauras pas quand ça tombera, ni ou exactement, ni combien de fois. J'ai tout mon temps, il me reste plus de 5 heures. "

            Je sens son corps se relâcher, et vois sur son visage des tremblements que je connais bien. Elle a compris ce qui se passait, et elle l'accepte.

            "Cette petite séance de plaisir que je t'ai accordée était une sorte d'avance." Je durcis mon ton...

            "Mais par contre, je vais te faire passer le goût des transgressions. Tu vas regretter d'avoir parlé sans y être invitée, et surtout tu vas regretter d'avoir pensé à ton plaisir avant le mien. Tu as compris."

            Je m'écarte d'elle et me dirige vers le lit. J'attends et contemple une fois encore ce corps magnifique, et ces superbes seins rougis par le martinet, striés par cette magnifique marque rouge d'ou commence à perle une petite goutte de sang. Je décide de ne pas vises ses tétons, je m'en occuperai tout à l'heure.

            Le second coup la prend lui aussi par surprise, juste à la naissance des seins, et la fait se cabrer comme une jument sauvage, le tout dans un hurlement assourdissant. Elle se penche légèrement en avant pour tenter de protéger le dessous de ses seins, ce qui me donne une opportunité magistrale de strier aussi le dessus. Je ne m'en prive pas, et sans lui laisser le temps de se remettre du coup précédent, je lui assène un coup terrible su le dessus des seins. De nouveau elle se cabre, mais cette fois le hurlement n'est pas aussi fort. Ou du moins a-t-il changé de tonalité. ON y sent moins de spontanéité, mais un peu plus de résignation. Je décide alors de lui redonner un quatrième coup rapproché pour voir. Son cri est presque étouffé par rapport aux autres. Je vois ses jambes fléchir, et elle reste accrochée au plafond par la corde qui relie la barre, à demi consciente. Je décide de marquer une pause et vais constater les marques. Ses seins sont traversés par 4 marques rouges violettes, d'où on voit perler par endroits de fines gouttelettes de sang. Il est clair que toute séance de bronzage seins nus sera à proscrire pendant un bon moment.

            "Tu aimes ?

-           non Monsieur

-           pourquoi ?

-           Trop fort Monsieur,

-           bien alors je continue..."

            Elle a la même réaction que tout à l'heure, et il émane d'elle une impression de résignation, teinté d'une certaine fierté quand même. Pas de la fierté qui fait tenir tête, non. De la fierté d'endurer tout cela pour le plaisir d'un autre. Elle est merveilleuse.

            Je m'écarte d'elle et me livre à une petite visite sommaire et silencieuse de la chambre. Joliment décorée, luxueuse sans être tapageuse. Le lit est impressionnant, c'est un immense lit double à baldaquins. Le contraste entre la décoration, les meubles et la place de chaque chose tranche avec les souvenirs d'une enfance qui a certainement du être douce et quiète. Il se dégage de cette chambre une douceur de vivre et une chaleur qui tranchent avec la créature immobilisée et meurtrie qui se trouve à son centre, couverte de sueur et sanglotant doucement.

            Au bruit du sifflement elle se raidit et la lanière une fois de plus atterrit sur ses seins avec une force que je n'avais encore pas utilisée. J'obtiens de ce fait le plus beau hurlement dont elle m'ait gratifié, et je décide d'essayer un record en doublant mon coup puis en le triplant. Je décide alors d'arrêter car je sens bien que je viens tout juste d'atteindre le maximum de ce qu'elle pouvait endurer par désir de me plaire, et continuer eut été une offense au respect qui devait prévaloir à cette séance. Je lâche le fouet. Je m'approche d'elle, et délicatement je lui retire le bandeau. Elle pleure à chaudes larmes. Ses seins balafrés me font penser que la douleur a du être insupportable. Je la prends dans mes bras délicatement, et la sers doucement en prenant garde de ne pas appuyer top fort sur ses seins. Je sens son corps se détendre, et elle pose sa tête dans mon cou...

            "Tu es splendide quand tu souffres. Absolument splendide.

-           merci Monsieur

-           j'ai pris beaucoup de plaisir à te fouetter

-           j'en suis heureuse Monsieur.". Ses sanglots se sont arrêtés.

            "- je vais donc pouvoir te montrer ce que ça donne sur les cuisses, tu vas voir c'est encore plus intense...". Je sens son corps se raidir, tandis qu'elle redresse la tête et me regarde droit dans les yeux. Je vois dans son regard qui se trouble de nouveau une lueur de détresse comme je n'en avais jamais vu avant. Sa bouche tremble, et s'ouvre comme pour parler, mais elle voit à la dureté de mon regard que cela serait commettre une lourde faute et se tait.

            Je lui détache les pieds, puis la barre des bras, qui retombent le long de son corps gracieux. Je libère ses pieds, et je la conduis vers le lit. J'enlève tous les ustensiles s'y trouvant, à l'exception de quelques pinces dont j'aurai besoin. Je la fais asseoir sur le bord du lit, puis allonger sur le dos. Elle sanglote doucement en imaginant la douleur qu'elle va ressentir. Je lui attache les poignets garnis d'épais bracelets de cuir aux deux montants de la tête de lit, puis une corde à la ceinture que j'attache au sommier au pie du lit. Ainsi elle ne peut ni reculer, ni avancer. Ma cible ne se dérobera pas. Je glisse deux gros coussins sous son bassin pour le surélever, en faisant ainsi une cible des plus appétissantes: sa vulve est totalement offerte, et entre-ouverte. Je lui remonte maintenant une jambe et l'attache fermement sur un des baldaquins, puis fais de même sur l'autre.

            "Je vais maintenant te caresser, t'embrasser et te lécher jusqu'à ce que tu jouisse. C'est ta récompense pour le plaisir que tu m'as offert en m'offrant ton corps. Je le fais maintenant, car après le fouet, tu n'en tirerais que d'autres vagues de douleur. Je le ferai plusieurs fois si tu veux, ce sera à toi d'estimer à combien de plaisir tu as droit.". Je m'approche de sa vulve, et commence à la caresser, la lécher, l'embrasser, tout en introduisant alternativement un deux ou trois doigts dans son vagin ou son anus. Je sens son plaisir qui monte, et son bassin commencer à onduler sous mes mains. Je décide d'accélérer, et la conduis bien vite vers son premier orgasme qui l'emporte telle une vague jouant avec un surfer. Je ne lui laisse pas le temps de récupérer, et u second orgasme la terrasse quelques secondes après seulement. Cette fois je ralentis, le temps de sentir son corps se calmer, et je reprends mes arpèges sur ses nymphes, qui une fois de plus se remettent à vibrer. Je reconnais les mouvements annonciateurs de son bassin, qui explose une fois encore son plaisir par de violents spasmes sur les doigts, profondément ancrés dans son vagin. Ses cris et ses râles de jouissance sont ininterrompus, et je continue sans arrêter mes attouchements pour lui octroyer une quatrième orgasme qui la laisse le souffle coupé. Elle trouve néanmoins assez d'air pour me souffler

            "Merci Monsieur, c'était exquis. Vous pouvez si vous le voulez reprendre le fouet.

-           Ton vœu va être exaucé."

            Je me redresse, vais au centre de la pièce et reprends le fouet en main. Je me rapproche d'elle, et dépose le fouet sur le lit. Je vois dans son regard une lueur de surprise et de déception.

            "Ne t'inquiète pas, je veux juste être sur de ne pas rater ces adorables petites lèvres, et ton adorable petit bouton d'amour!" . Cette phrase semble la terroriser au plus haut point. Je prends les petites lèvres de son sexe dans les pinces, lui arrachant des soupirs d'inconfort. J'écarte alors ses lèvres et attache les pinces sur les côtés afin de bien dévoiler ses nymphes roses et gorgées du plaisir passé.

            "En fait maintenant tu peux t'inquiéter. Tu vas je pense ressentir la plus grande douleur qu'il te soit jamais arrivé de ressentir. Tu vas même probablement t'évanouir quand le fouet touchera ton doux clitoris, mais rassures toi, j'attendrai que tu te réveilles pour continuer." Son regard est éperdu, mais elle est totalement livrée. Elle va pour parler, probablement pour m'implorer de n'en rien faire.

            "Ne parle pas. Surtout pas. J'ai prévu de te donner 3 coups sur chacune des cuisses, et 3 sur ta chatte. Chaque mot que tu prononceras en ajoutera un autre. Tu as quelque chose à dire ?" J'attends sa réponse, et je vois dans ses yeux qu'elle a compris mon jeu pervers. Je décide de ne pas ajouter à son tourment:

            "Je vois qu'en plus d'être splendide, tu comprends vite. Non bien sur que tu n'as rien à ajouter. Je vais donc commencer..."

            Je décide de donner mes coups 3 par 3, un sur chaque cuisse, et le troisième sur la chatte. La première série lui arrache des hurlements qui font passer ceux de tout à l'heure pour de simples chuchotements. En particulier, et comme prévu le dernier coup qui a touché ses chairs intimes. Les deux coups sur les cuisses sont donnés de toute force, alors que pour la chatte je diminue l'ampleur et la force du geste. Il n'en reste pas moins que la douleur doit être atroce. Je marque une pause, qui me permet de constater les stries sanguinolents qui se forment sur l'intérieur de ses cuisses, et surtout sur son sexe béant.

            Son corps est secoué de spasmes de douleur, et ses pleurs se sont taris. Je décide de placer la seconde série, qui lui arrache une fois de plus des hurlements à glacer le sang. Je m'approche d'elle, et lui caresse doucement les flancs. J'approche ma bouche de son oreille, et lui murmure:

            "Tu as très bien souffert pour moi. Si tu le désires, je peux arrêter maintenant, ou te donner la troisième série. Que veux tu ?"

            Au bord de l'épuisement elle me souffle:

            "la troisième série Monsieur"

            Je me relève alors, et me prépare pour la troisième série qui promet d'être ultime. Par trois fois, et de toutes mes forces, j'abats le fouet et laisse trois marques sanguinolentes de plus. Malgré les attaches son corps se cambre dans un ultime sursaut, et la bouche bée elle reste en l'air quelques secondes, avant de retomber inerte. Après m'être assuré qu'elle respire, je la détache complètement ce corps meurtri mais si attirant, et ne peux pas m'empêcher de passer ma main délicatement dessus. Après quelques instants, elle revient à elle.

            "Tu as été merveilleuse de beauté et de douleur

-           Merci Monsieur

-           ceci termine notre jeu. As tu aimé ?

-           oui beaucoup Monsieur, même si c’était atrocement douloureux.

-           Monsieur ?

-           oui ?

-           puis-je vous faire un autre cadeau ?

-           si tu le veux oui..."

            Elle se redresse alors, et de ses mains graciles dégrafe ma braguette d'où émerge mon sexe encore tendu de l'excitation. Elle commence à le caresser délicatement, puis le lèche délicatement du bout de la langue. Je ferme les yeux pour mieux profiter, et je sens alors une douce chaleur s'emparer de mon sexe. J'ouvre les yeux pour constater qu'elle est en train de l'engloutir jusqu'à la garde. Elle commence alors une série de va et vient parfaitement cadencés, modulant les sucions, malaxant gentiment mes bourses. Elle est en train de me mettre le feu, et elle s'y prend exactement comme il faut. L'excitation aidant, je ne suis pas long et sentant le plaisir monter je me cabre, tandis que mon gland enfle. La caresse de sa langue à l'intérieur même de sa bouche est tout bonnement diabolique, et j'explose dans un râle rauque. J'envoie mon sperme au fond de sa gorge, et je sens sa langue se placer pour ne rien en perdre. Mes longs jets saccadés se tarissent, et elle libère mon sexe gluant pour mieux se délecter de mon sperme, qu'elle avale goulûment. Puis elle revient sur mon sexe et entreprend un nettoyage des plus enivrant, qui me procure un second orgasme, sec cette fois-ci. Elle me rhabille alors et me regarde dans les yeux. J'y lis la satisfaction de m'avoir plu jusqu'au bout.

            "La séance est maintenant terminée. Tu as été fantastique, jusqu'au bout. Maintenant, tu sais ce que la douleur veut dire. Ou du moins tu en as eu un léger aperçu...

-           ça peut être pire que ça ?

-           ça peut toujours être pire..."

            Je vois son regard perdu dans le loin, puis qui revient vers moi. Je devance sa question:

            "Tu veux franchir ce pas ?

-           j'aimerais oui. Mais en même temps je suis terrorisée. Je ne suis pas sur d'en être capable...

-           A toi de voir. Mais saches que si tu décidais de franchir ce pas, le reste de ta vie ne sera plus qu'humiliation, douleur et tourments. Ce que tu as vécu aujourd'hui fait que toute autre séance, même dure, te laissera un petit goût amer de déception. Si ce que tu as vécu ici t'a plu, et que tu veux aller plus loin, l'étape suivante s'appelle l'esclavage, et c'est autrement plus douloureux et insupportable. Il te faudra dire au revoir à tout ce que tu as pu connaître, y compris ta famille et tes amis, et te préparer à ce que ta vie ne change radicalement. C'est cela que tu veux ? Je te préviens que les humiliations peuvent être radicalement plus désagréables que la douleur. Tu saurais endurer cela ?

-           je ne sais pas. J'aimerais, je voudrais. Oui je crois ...

-           je ne te demande pas de me donner une réponse maintenant. Tu prends le temps qu'il te faut, mais pense bien à tout soupeser. Sauras tu te couper de tout ? De ta famille et de tes amis pour ne plus servir que d'objet à des inconnus, de cette luxueuse chambre pour ne dormir que sur des paillasses ou dans une cage, du respect pour n'être plus que humiliée et bafouée, de nourriture raffinée pour ne plus être nourrie que de sperme et d'autres choses moins avouables ? Sauras tu me supplier de tu torturer alors même que tu n'en peux plus ? Sauras tu, quand la douleur aura atteint dix fois ta tolérance résister à l'envie de mourir pour mon seul plaisir ? Pèse bien le pour et le contre. Je ne te promets que le pire, l'intolérable, l'insupportable, le meilleur ne sera que pour moi. Mais si tu peux répondre librement oui à chacune de ces questions alors fais le moi savoir.

-           Bien Monsieur."

            Je me lève et je quitte la chambre, la laissant seule face à son destin. Doux et sucré, mais fade ; ou piquant, mais dans un fleuve de douleur, de perversion et d'humiliations.


 

 

 

 

LA REVELATION

 

 

 


 

            Deux semaines se passèrent sans que j'entende parler de la belle Nathalie. La séance que nous avions vécue avait été intense, et elle avait du y repenser souvent, à chaque fois qu'elle avait soigné les blessures laissées par les lanières de cuir. Je ne l'avais plus revue sur FT, et elle ne m'avait envoyé aucun message. Je me doutais bien que les conditions de vie, si tant est que cela puisse être appelé vie, que je lui avais décrites rebuteraient les plus durs.

            Aussi quelle ne fut pas ma surprise au bout d'un mois de recevoir un mail de Nathalie, provenant d'une adresse d'abonné à un site de messagerie gratuite. Elle avait changé d'adresse. Le message aurait pu sembler laconique pour n'importe qui n'était pas au courant, mais pour moi, il revêtait une signification particulière.

            "Monsieur,

            je suis prête, j'ai tout soldé. Je vérifie cette boite de courrier tous les midi, j'attends vos instructions.

            Nathalie."

            Le message m'avait retourné, mais je voulais quand même être sur qu'elle ne se trompe pas. En effet, à partir du moment où ça aurait commencé, il n'était plus possible de revenir en arrière. Ma réponse devait lui permettre de comprendre ça:

            "Nathalie,

            je suis content et fier de ton message, même s'il est de mon devoir de te prévenir une fois encore. En acceptant le marché que je t'ai proposé la fois dernière, je veux que tu sois consciente des choses suivantes:

-           tu seras une esclave sexuelle et en temps que telle, tu seras utilisée par des hommes des femmes, des objets, des animaux, en bref tout ce qui nous amusera, et ceci pour notre seul plaisir ;

-           ton plaisir et ton bien être seront systématiquement écartés, seuls les nôtres sont importants ;

-           tu seras continuellement torturée physiquement et mentalement ;

-           tu seras continuellement méprisée, avilie, souillée, humiliée, rabaissée... ;

-           tu vivras dans une cage ou en tout lieu qui nous semblera inconfortable ;

-           tu seras utilisée comme un vulgaire objet, et ne représentera pour nous jamais plus qu'un morceau de viande ;

-           tu seras marquée, battue, mutilée et probablement mise à mort quand te torturer ne nous amusera plus et que ton corps aura par trop été abîmé ;

-           Les seuls sons que tu seras parfois autorisée à émettre seront des hurlements de douleur, toute parole sera proscrite ;

-           tu devras bien sur obéissance totale, immédiate et irréfléchie à tout ordre émanant de n'importe qui, quel que soit la personne, le lieu ou l'ordre.

            Comme je te l'avais dit la fois dernière, je ne te promets que le pire, l'abject et l'insoutenable, au delà de tout ce que tu peux imaginer. Cela peut toujours être pire.

            Si tel est ton souhait, tu te rendras la jeudi prochain avec deux personnes majeures de ton choix en l'étude de Maître X, huissier de justice qui te fera signer un document aussi officiel que possible. Il est important que tu ne le fasses que de ton plein gré. Une analyse de sang sera pratiquée sur toi lors de la signature, afin de vérifier que tu n'es sous l'emprise d'aucun stupéfiant, ce qui fausserait le contrat. A partir du moment ou l'analyse de sang sera bonne, tu m'appartiendras corps et âme, jusqu'à ce que je décide que tu m'ennuies.

            Si toutefois tu as absorbé des produits stupéfiants au cours des trois derniers mois, fais le moi savoir et je décalerai la signature.

            Arkhamon."

            Sa réponse le lendemain était aussi laconique que la précédente:

            "Monsieur,

            N'ayant absorbé aucun stupéfiant de ma vie, je serai à la date prévue pour la signature. Merci.

            Nathalie."

            Ainsi donc elle allait le faire, ou du moins me le laissait-elle croire. Cette fois, c'est bien mon estomac qui était noué à cette pensée. La semaine, ou du moins ce qu'il en restait jusqu'à jeudi risquait d'être longue!

            Le jeudi arriva, et j'arrivais devant l'étude de Maître X, dans une limousine prêtée, spécialement étudiée pour ce genre d'activités. Elle arriva à l'heure prévue, resplendissante de beauté, avec la même robe que lors de la dernière séance, et montée sur les mêmes sandales. Elle était radieuse. Elle était accompagnée de deux femmes, elles aussi ravissantes. Elle sonnèrent et montèrent aussitôt. La voiture était équipée d'un récepteur télé, qui captait le signal émis par les caméscopes disposés dans l'étude. Ainsi je ne perdrais aucune miette. La secrétaire entrouvrit la porte du bureau:

            "Maître, vos visiteuses sont arrivées.

-           faites les entrer.

-           Bien Maître.

-           Entrez mesdames. Asseyez vous.

-           Afin de lever tout trace d'ambiguïté, mon client a demandé expressément à ce que cette réunion soit filmée. Cela constituera une pièce supplémentaire. Mademoiselle Nathalie De Nancours veuillez vous lever s'il vous plait, et lire ce document à haute voix je vous prie." Il tendit à Nathalie une feuille de papier. La voix un peu nouée, Nathalie entreprit de lire le document:

            "Je soussigné Nathalie de Nancours, majeure et en pleine possession de mes moyens physiques et intellectuels, et de façon libre et sous aucune contrainte, en présence de Maître X et de deux témoins, déclare ce qui suit:

-           je renonce à partir de maintenant à ma vie actuelle. Je fais don aux personnes de mon choix de toutes mes possessions, pour ne garder que quelques vêtements et le minimum d'argent pour vivre durant deux jours ;

-           je renonce dès à présent à tous mes droits quels qu'ils soient ;

-           je renonce dès à présent à toute liberté d'agir ;

-           je m'engage à servir totalement mon Maître connu sous le nom de Arkhamon ;

-           j'accepte de lui être livrée pour qu'il use de moi comme il voudra, y compris de façons répréhensibles par la loi ;

-           j'accepte d'être battue, humiliée, torturée, mutilée et tuée par ses soins ou par toute autre personne qu'il désignera ;

-           j'accepte d'être filmée et enregistrée, et que ces images soient diffusées à la discrétion de mes possesseurs, sans avoir rien à dire ni espérer ;

-           je m'engage à ne tenter aucune poursuite pour tout traitement qu'il me ferait subir à partir du moment ou j'aurai signé ce document ;

-           je demande à toute personne qui serait tentée de vouloir se porter à mon secours de n'en rien faire, car ce choix est souverain.

            Ce contrat sera caduque lorsque mon Maître le décidera, soit en me répudiant soit en me tuant. Dans le cas ou il me répudierait, je m'engage bien évidemment à n'engager aucune poursuite envers lui et les autres personnes qui dans le cadre de ce contrat m'auront utilisée suivant les termes définis plus haut.

            Ce contrat comporte deux pages, numérotées 1 et 2.

            Fait à Paris le Jeudi 20 Mars 2003, en l'étude de Maître X, notaire, en présence des témoins .... libres et consentants."

            "Veuillez je vous prie dater et signer ces trois exemplaires. Je vous prie de bien vouloir signifier verbalement s'ils sont bien identiques.

-           ces documents sont bien identiques" dit-elle après les avoir lus.

            Elle se pencha, offrant à la vue du notaire ses seins magnifiques, prit le stylo d'une main tremblante, inspira à fond et signa les documents.

            "Si vous voulez bien les passer aux témoins, afin qu'il vérifient et les signent aussi..."

            Les deux témoins lirent les documents et les signèrent.

            "Bien. Mademoiselle Nathalie, un exemplaire sera conservé en mon étude, un autre sera inscrit aux archives nationales, le troisième sera donné à la personne initiatrice de cette réunion."

            Il mit effectivement un exemplaire dans une pochette et appela sa secrétaire, qui prit la pochette et sortit du bureau.

            "Mesdames, vous pouvez maintenant reprendre vos activités. Quant à vous Mademoiselle Nathalie, dans les deux jours, une personne se présentera à vous et vous demandera de le suivre en ces termes:

            "Bonjour Nathalie, je suis ton nouveau possesseur. Veuillez me suivre.". Le contrat commencera alors... Pour l'instant je vous remercie. Vous pouvez vaquer librement, du moins pour le temps qu'il vous reste.

            Elles sortirent du bureau. J'éteignais la télé, et les regardais sortir. Nathalie semblait attendre quelque chose. Je faisais démarrer la voiture, et me préparais à les suivre. Durant toute la journée, je les ai suivies, et à chaque fois qu'une personne semblait les regarder, ce qui arrivait souvent avec leurs tenues, je voyais Nathalie se raidir. En fin d'après midi, je décidais de mettre fin à cette délicieuse angoisse. Je demandais au chauffeur de s'arrêter un peu avant elles, et de descendre de voiture pour me l'amener. Elle s'exécuta immédiatement, et descendit de voiture, dans son tailleur noir très court et décolleté, perchée sur ses hauts talons.

            "Bonjour Nathalie, je dois vous conduire à votre nouveau possesseur. Veuillez me suivre." Le visage de Nathalie se décomposa, mais elle suivi le chauffeur sans sourciller, et monta dans la voiture quand elle y fut invitée, laissant ses amis sur le trottoir.

            "Bonjour Nathalie, je suis ton nouveau possesseur.

-           Bonjour Monsieur" Elle se tourna vers ses deux témoins, et leur dit la gorge nouée:

            "Adieu.".

            Le chauffeur referma la porte, revint au volant et démarra. Nathalie jeta un regard dans la voiture, et aperçu immédiatement deux autres femmes, nues et épilées, qui lui prirent les mains et les chevilles, et qui les lui attachèrent très écartées, face à moi. Puis elle dégagèrent ses seins de la robe, et remontèrent la robe afin de libérer son sexe.

            "Ma chère Nathalie, cette journée sera la plus douce avant bien longtemps, si tant est qu'il y en ait une autre un jour. Le programme est le suivant. Durant toute la route, qui devrait prendre près de 3 heures, ces deux esclaves vont te faire jouir constamment. Il m'arrivera parfois de me soulager sur toi ou en toi. Pour l'instant je ne t'ai pas encore choisi de nom en particulier, je t'appellerai donc salope, pute, chienne, sac à foutre ou tout autre expression humiliante. A partir de maintenant, tu n'as plus aucun droit, que des devoirs: celui de souffrir pour me plaire. Tu ne dois pas parler sauf si tu y es explicitement invitée, et dans ce cas, ta réponse devra être exceptionnellement claire concise et rapide. J'attends de toi une obéissance sans faille quoi que je puisse te demander. N'oublies pas que ça peut toujours être pire. Quand nous serons arrivés au centre, tu seras confiée à notre médecin, qui est chargé de garder les esclaves en état de fonctionnement. C'est lui qui est en charge des réparations, et des amputations quand c'est irréparable. C'est lui qui est chargé d'étudier ton métabolisme afin de doser les produits de cicatrisation, de récupération, mais aussi les produits qui te permettront de rester consciente le plus longtemps possible, et ceux qui permettront de décupler une simple douleur en un calvaire sans fin. Comme ces deux chiennes, ton affectation sera probablement esclave sexuelle, eu égard à ta plastique exceptionnelle. Ce qui ne veut pas dire que la douleur ne sera pas la. Au contraire. Elle ne laisse aucune trace, et don il est plus difficile d'évaluer la charge. Et comme tu hurleras de bout en bout, il sera impossible de savoir à quel moment arrêter, donc nous continuerons. Linda, explique lui ce que tu as eu hier! De sa voix rauque et cassée, Linda commença à expliquer, tandis que l'autre esclave commençait à caresser Nathalie.

            "Bien Monsieur. Hier j'ai été attachée en croix. Une sonde a été introduite dans mon vagin et une autre dans mon anus. Ils m'ont mis une pince crocodile sur le clitoris. Ensuite le courant a été mis. La séance a duré 3 heures. J'ai tellement hurlé que je n'ai plus de voix. La douleur était insupportable, et pourtant tous les quarts d'heure, ils montaient l'intensité. J'ai hurlé tant et plus. Le médecin a dit que l'intérieur de mon sexe était brûlé au second degrés, et que mon clitoris l'était lui au troisième. Une odeur de viande grillée s'échappait de mon sexe, et mon clitoris fumait. Le médecin a décidé qu'il ne pourrait pas le sauver, donc il a été décidé de me le supprimer. Mon clitoris a été brûlé au fer rouge, touche par touche, en me donnant une bonne quantité de stimulant pour que je n'en perde rien. La douleur est toujours atroce aujourd'hui, mais de cette manière, ma santé est sauve, je peux donc continuer à servir.

-           Et explique à cette petite salope pourquoi tu as eu ça!

-           j'avais 3 minutes pour faire jouir un homme avec juste la langue, et j'ai échoué Monsieur.

-           Comme tu peux le constater ma douce, esclave sexuel est encore plus dur que souffre douleur. En effet, tu souffriras le martyr gratuitement, pour notre plaisir, mais en plus, tu auras des tâches à effectuer, si possible avec le sourire. Et même si ça n'est pas possible d'ailleurs! Maintenant mes petites chiennes, faites la jouir, sans arrêt, sans vergogne. Et n'oubliez pas le lui martyriser les tétons, elle les a fort sensible, et elle aime ça.". Les deux chiennes se mirent en position, et commencèrent la lécher et la caresser, en lui tortillant les tétons une fois doucement, une fois sévèrement. Nathalie commençait à gémir doucement puis plus fort.

            "Vas y petite pute, jouis. Ne te gène pas. Laisse toi aller, et profites en bien car c'est la dernière fois de ta vie que tu vas ressentir du plaisir. Après ce mot et ces sensations ne seront plus pour toi qu'un souvenir. Après, je te montrerai que tous les endroits qui génèrent un peu de plaisir, peuvent aussi et surtout être cause de douleurs atroces. " Ce faisant, je me mets à caresser Linda à l'endroit ou hier encore se dressait u énorme et arrogant clitoris. La chienne réagit immédiatement en hurlant comme une possédée et se cabre, interrompant les caresses.

            "Je ne t'ai pas dit d'arrêter salope! Ce soir, je ferai disparaître tes tétons à la lampe à souder, ça t'apprendra à obéir! Bouffe lui la chatte et n'arrête pas!" Elle se remet à l'ouvrage en sanglotant, tandis que je reprends mes "caresses" sur sa vulve. Son bassin réagit au moindre tâtonnement, preuve d'une douleur immense.

            Durant toute la route, je serai bercé par les râles de plaisir de Nathalie, et les hurlements de Linda. Le principal lors d'une longue route, c'est de se trouver une occupation. Quelques kilomètres avant d'arriver, je décide de me soulager, et prends Linda en saillie, et lui laboure se chatte dévastée la veille avec vigueur, mêlant mon désir de jouir au plaisir de lui faire mal. Sa réponse est au niveau de mon attente, et je suis un peu déçu qu'elle ait réussi à se contrôler. Je me vide dans ses entrailles meurtries, et reprends ma place pendant qu'elle semble soulagée de la fin de cet assaut.

            "Comme tu peux le voir ma douce débutante, tu n'auras aucune forme de pitié, d'égard ou de justesse à attendre de nous, au contraire. Si une chose est presque impossible à faire, nous l'exigerons. Seuls ta souffrance, ton avilissement et notre plaisir compte. Je n'ai pas hésité à fourrer cette chienne juste dans le but de lui faire perdre le contrôle, juste pour pouvoir la punir après. Elle a gardé le contrôle, et donc ne sera pas punie pour ça. Mais comme elle m'a privé du plaisir de la punir, elle sera punie quand même. Tout cela pour te faire comprendre que nous allons tous être parfaitement injustes et intolérants avec toi comme avec tous les autres . Tout cela pour te faire comprendre que plus nous pourrons te torturer, plus nous allons le faire, et avec grand plaisir. Jusqu'au moment ou comme ton corps ne nous sera plus d'aucune utilité, nous le jetterons comme un kleenex..."

            Mon ton est aussi cynique que possible. Je la regarde droit dans les yeux, et je vois qu'elle a bien compris cette fois à quelle barbarie elle allait être soumise. Si besoin était encore de la briser, je crois que c'est fait.

            Nous arrivons au centre, une grand manoir entouré d'un immense parc, bordé de murs d'enceinte de pierre. Le portail s'ouvre et laisse entre la limousine, qui va se garer devant le perron. Les deux chiennes détachent Nathalie, et après l'avoir rhabillée, la font descendre de la voiture, les jambes pantelante des trois heures de plaisir qu'elle vient d'avoir. Linda elle semble souffrir atrocement de son entrejambe, et je lui fais remarquer qu'elle a tout intérêt à reprendre une démarche qui sied mieux à une esclave sexuelle. Elle se reprend immédiatement. Ses talons hauts ne l'aident pas, mais elle y parvient. Nous arrivons à la porte qui nous est ouverte par une femme nue à l'exception de sandales et d'un collier ou pend une petite chaîne accrochée aux anneaux qui percent ses tétons. De chaque coté du hall, se trouve un guéridon sur le quel est allongé une autre chienne, arquée, présentant sa vulve lisse et sa poitrine annelée de façon obscène. A côté d'elles sont disposés des godes de toutes tailles et de toutes morphologies, certains équipés de piquants, des martinets dont certains sont lestés de plomb, un grand récipient de liquide clair et visqueux, et des préservatifs. Devant les yeux étonnés de Nathalie, je me fends d'une explication.

            "Ces femelles sont les hôtesses d'accueil. C'est le rôle dévolu aux nouvelles en général , et ça sera le tien demain soir si le docteur est d'accord. Nous avons des invités demain soir. Montre à notre petite salope comment on fait Linda, et sois cruelle sinon il t'en cuira..."

            Avec un regard sadique, Linda s'approche d'une des créatures, la regarde droit dans les yeux et se saisit du plus gros gode qu'elle puisse trouver et muni de fortes excroissances. Tout en continuant à la regarder droit dans les yeux, elle le trempe abondamment dans le produit et l'approche de l'entrée de la vulve.

            "Ce produit est un lubrifiant pour faciliter les pénétrations, non pour éviter la douleur de la pénétration bien entendu. Tu as bien compris j'espère que ce genre de pensée est totalement illusoire ici. Non ça permet d'enfourner d'un coup sec sans s'embêter. Par contre ce produit a un petit inconvénient: il est fortement irritant pour les muqueuses. Nous dirons que c'est comparable à de l'huile pimentée extra forte. L'avantage c'est que ça n'est pas dangereux pour la santé... Vas y Linda...". A ces mots, Linda enfourne d'un coup sec les 25 cm de gode dans la chatte de la femelle, et commence immédiatement à le remuer en le sortant et le rentrant immédiatement à grands coups rageurs.

            "Nadia, ses seins!" La deuxième chienne qui était restée en retrait s'empare avec empressement d'un martinet lesté, et commence à lui flageller les seins d'abord modérément puis à toute volée. Je ne quitte pas un instant le regard de Nathalie effarée de ce qu'elle voit, tandis que la femelle se débat et se cabre sous les coups, tandis que les coups de butoir du gode achèvent de bien répartir le liquide brûlant au fond de ses entrailles. Linda ressort le gode, le retrempe dans le liquide et le renfourne, déclenchant une nouvelle salve de cris ininterrompus. Au bout de quelques instants, la poitrine de la femelle commence à saigner. Linda retire alors le gode, le retrempe une fois de plus, et le présente sur le petit trou de la femelle qui se met à hurler frénétiquement. Mais elle ne peut rien contre l'implacable pénétration, qui lui met le feu aux intestins. Ses hurlements sont incessants, et bientôt sa voix lâche. Linda, respectueuse de mes ordres, prend soin à être la plus brutale possible dans ses assauts, et même la plus masochiste ne résisterait pas à ça. Bientôt la femelle est brisée, et son corps ne réagit presque plus, ayant sécrété trop d'endorphine.

            "Arrête Linda, elle n'est plus réceptive. Tu la détache, tu la conduits chez le docteur, et tu ramène une autre femelle. Exécution."

            Je regarde Nathalie, effrayée et à la limite de la panique.

            "J'espère que tu n'en as rien perdu. Demain soir, ça sera ton tour. Sauf que ça durera plus longtemps. Tu auras été spécialement préparée pour résister plus longtemps que cette gourde, le docteur y veillera. D'ailleurs, nous avons rendez-vous avec lui. Je lui fixe un collier au cou, et y accroche une laisse.

            "A quatre pattes petite chienne et suis moi". Elle s'exécute immédiatement et nous nous rendons au cabinet médical.

            Nous arrivons devant la porte qui s'ouvre immédiatement.

            "Entrez entrez mon cher. Voyons voir cette pouliche dont vous m'avez tant parle. Oh! Quelle belle plante! Elle va faire des ravages. Espérons qu'elle sera obéissante, ça serait dommage de devoir se priver d'un corps pareil à force de le détériorer. A poil et plus vite que ça!

-           j'oubliais de te dire ma chère enfant. Tu n'as aucune raison d'espérer que Doc te traite avec plus de respect que nous. Son seul attachement pour toi sera de te maintenir dans le meilleur état possible, non pour ton bien être, mais pour que nous puissions profiter de toi plus longtemps. Donc tout ce qu'il fera et qui ne te semblera pas totalement insupportable, ne sera fait que pour notre plaisir futur et pas le tien.

-           allez sur la chaise gynéco!"

            Elle s'installe sur la chaise, les jambes relevées et notre cher Doc commence la consultation.

            "poitrine parfaite naturelle.

            Peau élastique et souple

            sexe bien proportionné

            clitoris saillant et de forte taille

            vulve en bon état malgré quelques traces récentes

            vagin correct et profond

            A première vue, je dirais que physiquement on peut certainement en faire une de nos plus belle pièce. Faudra juste qu'elle soit rapide à apprendre les règles, sinon vous allez encore me l'esquinter et j'aurai du mal à la rafistoler comme d'habitude.

-           t'inquiète pas doc, celle ci va vite comprendre, parce que sinon ça va être un vrai carnage, et quand elle arrivera chez toi ça sera pour le sac à viande."

            Nathalie est maintenant totalement hébétée par ces paroles, et je la regarde avant de continuer:

            "En fait, nous avons l'intention de faire de toi notre vedette sexuelle, notre attraction principale. Tes cassettes devraient s'arracher au prix fort. Sans parler de tes prestations en direct! Bien sur ça sera douloureux, mais les visiteurs qui viennent payent très cher pour torturer de jolies jeunes filles, et je sens que tu seras l'attraction préférée, donc fortement demandée. Ce qui veut dire qu'il va falloir que tu apprennes très vite à être performante, parce que sinon je serai très déçu et je serai forcément excessivement violent et brutal. Et je peux te dire que dans ce cas, tout ce que tu as pu endurer, voir et imaginer serait une douce plaisanterie à côté de ce que tu subirais. Et étant totalement entravée, tu n'aurais aucune possibilité de mettre fin à tes jours, ce qui pour toi serait une douce libération, même si pour ce faire tu devais t'arracher le cœur toi même à la main. Donc voila les termes du marché. Par contre si je suis content de toi, il se peut que tu puisse acquérir le statut de préférée, mais je t'expliquerai ça un autre jour si toutefois tes actes me laissent penser que tu puisse le mériter... Je te laisse avec Doc, il reste beaucoup d'examens à faire. A propos, à partir de maintenant, toute personne portant un vêtement, aussi petit soit-il est à considérer comme un Maître, et tu lui dois donc une obéissance totale et sans retenue. Cela inclut certaines esclaves comme tu pourras t'en rendre compte. A tout à l'heure..."

            Je quitte la pièce, et vais vers mes appartements afin de me reposer un peu en attendant que Doc ait fini ses examens. Dans ma chambre, mon odalisque, l'esclave sexuelle, et mon souffre-douleur, le nom parle de soi, m'attendent respectueusement. Mais je n'en ai pas envie. Juste dormir un peu. Je m'allonge, et sombre dans une torpeur bien méritée, d'où je suis sorti délicatement par une voix douce et sensuelle. Mon odalisque est penchée sur moi, et me chuchote à l'oreille:

            "Monsieur, le Docteur vous fait savoir que votre dernière acquisition est prête

-           parfait je descends."

            Je redescends et me rends chez Doc.

            " Alors ?

-           alors elle sera parfaite, si tu ne l'abîme pas trop. Parfaite santé, elle devrait pouvoir encaisser un maximum

-           bien tu me la fais anneler pour demain ?

-           en fait non, à chaque fois les poitrines des hôtesses sont vraiment esquintées, et j'ai peur que les piercings cicatrisent mal et s'infectent. Je poserai les anneaux après.

-           comme tu veux. Et en préparation pour demain ?

-           une bonne nuit de sommeil, de bons repas, exercices physiques et assouplissement pour demain, et ça devrait rouler pour la soirée.

           

            La nuit fut peuplée de naïades suppliciées et avilies, prémices de la prochaine nuit, qui elle ne laisserait pas de temps pour le repos. Le réveil arriva, sous la forme d'une chienne qui s'occupa avec beaucoup de professionnalisme de ma petite raideur matinale. Il n'est pas de plus doux réveil que celui d'une bouche chaude accueillante et experte qui s'occupe de vous. ça met toujours de bonne humeur.

            Je me lève, prends une bonne douche, et ma petite chienne s'occupe de ma toilette. Je décide aujourd'hui de consacrer ma journée à ma nouvelle acquisition, non pas pour la supplicier, mais pour lui apprendre les bonnes manières. Je me rends donc très tôt vers sa cellule.

            "Debout! La journée commence. Viens avec moi". Je lui remets la laisse, et la tire derrière moi jusqu'au salon. Tout d'abord, les règles de politesse: à chaque fois que tu rentres dans une pièce ou se trouvent des Maîtres, tu dois faire preuve de politesse. Pour ce faire, tu te mets à genoux devant eux, et s'ils le désirent ils utiliseront ta bouche pour se masturber ou se soulager. Il est bien évident que dans un cas comme dans l'autre tu ne dois pas en perdre une goutte. Ceci s'applique aux hommes comme aux femmes bien entendu. Si tu es accompagnée par un Maître, il décidera si tu as ou non à présenter tes hommages.

            "Messieurs, je vous présente ma dernière acquisition. Elle sera hôtesse d'accueil ce soir. Son nom est pour l'instant Nathalie, après ça dépendra de son statut. Nathalie, va présenter tes hommages..."

            Nathalie se présente devant le premier des deux hommes et se met à genoux, la bouche ouverte.

            "C'est vrai que j'avais une petite envie. Après avoir pissé, tu auras trois minutes pour me faire cracher mon foutre, sinon je pense qu'Arkhamon saura te le faire regretter comme à la petite pute d'hier , qui passera au chalumeau ce soir. Je sens qu'on va bien s'amuser d'ailleurs." Le corps de Nathalie se crispe en entendant ces mots, et avec une expertise que je ne lui connaissais pas, elle commence à absorber l'urine, tout en commençant à appliquer de puissants va et vient au sexe qui est maintenant tendu. Deux minutes à peine suffisent pour que le sexe se gonfle, et Nathalie semble faire des efforts pour donner l'impression de se délecter du sperme chaud qui coule dans sa gorge.

            "Cette petite pute suce bien. Mieux que l'autre. Faudra que tu me la laisse tout à l'heure que je vérifie si elle est aussi bonne avec son cul.

-           pas de problème mon cher, elle sera hôtesse donc à ta disposition, y compris par le cul!

-           allez va dire bonjour à mon ami maintenant, et à genoux!"

            Nathalie crapahute jusqu'au second homme, et reprend le même processus. Aux longs jets d'urine succèdent de longs jets de sperme, et une fois encore elle n'en perd pas une goutte.

            "Bien. Maintenant je vais t'expliquer comment fonctionne le centre. Tu vas t'allonger sur le dos sur cette table, comme ça mes amis pourront jouer avec ton corps. Mais prends bien garde à être attentive.

            Tout d'abord les personnes que tu vas côtoyer sont les suivantes, par ordre d'importance et donc de pouvoir:

            Les Maîtres, dont nous trois présents ici faisons partie. Nous avons tous les droits, y compris celui de vie ou de mort sur toute chose ici.

            Les invités, qui sont aussi des maîtres, et envers qui tu as les mêmes devoir qu'envers nous. La seule différence entre eux et les maîtres, c'est qu'ils sont obligés de nous demander notre permission pour mutiler ou exécuter les objets et les animaux.

            Ensuite viennent les objets:

            les concubines ou préférées ou odalisques. Elles sont la pour le plaisir sexuel, et subissent assez peu de torture. Elles ont l'immense privilège de pouvoir parfois torturer un animal. C'est le statut le plus envié, on les reconnaît à leurs colliers en or.

            Les esclaves sexuelles: un peu en dessous, elles sont torturées plus souvent, et n'ont pas le privilège de pouvoir dormir aux cotes de leurs maîtres comme les odalisques. Elles aussi peuvent se payer un animal de temps en temps, mais c'est très rare et souvent en gage de récompense. Elles portent des colliers d'argent.

            Les chiennes: Elles servent pour le sexe et pour la torture, c'est le dernier rang des objets. Elles servent généralement de garniture, et ne sont la que pour nous donner du plaisir, soit par le sexe, soit par leur souffrance. Elles portent un collier d'acier poli. Tu as pu en voir hier dans l'entrée, et c'est avec ce statut que tu vas commencer.

            Les objets ont le droit d'avoir un nom.

            Viennent ensuite les animaux. Pour elles, on utilise tous les qualificatifs les plus dégradants pour les appeler, car les animaux n'ont pas de nom. Juste un numéro marque au fer rouge un peu partout, pour être sur de pouvoir le lire de partout. chaque animal se voit affecter à une fonction:

-           souffre douleur: ça parle de soi, ses journées ne sont que douleur et souffrance, et c'est pour ça que nous avons un docteur ici: pour les garder en vie le plus longtemps possible ; Collier noir.

-           bête: c'est pour jouer à la baballe. Sauf que par exemple la baballe est chauffe dans les braises, et qu'il faut la coincer entre les seins pour la ramener... Collier rouge

-           toilettes. Ici au centre les toilettes sont un peu spéciales: pas de tout à l'égout. En fait c'est tout à la salope! Dans chaque chambre et dans chaque salon, tu trouveras un animal toilette allongé sur le dos, totalement entravé et avec une boite en bois en forme de cuvette sur la tête, et une chaîne accrochée aux anneaux des seins. Le mode d'emploi est simple: un coup sur la chaîne, c'est pipi, deux c'est caca, trois c'est terminé il faut nettoyer. Parmi les esclaves, seules les concubines ont le droit d'utiliser ces toilettes, les autres doivent faire leurs besoins dans un bol, et ensuite le vider dans le réceptacle prévu à cet effet.

            Enfin vient la viande. Tu n'auras pas le temps de faire connaissance avec, en général, elle disparaît assez vite. C'est peut être comme ça que tu finiras, plongée vivante dans un bain d'acide. Ou alors en concubine, je n'en ai pas pour l'instant... A toi de la mériter.

            Et maintenant le plus intéressant. Les mutations. Tu dois bien te douter que le statut n'est jamais immuable. Comme je te l'ai dit maintes fois, ça peut toujours être pire. Ce qui veut dire qu'à n'importe quel moment, ton statut peut changer, en mieux ou en pire. Le plus drôle, c'est que ça peut être pour un rien. Une pipe qui n'est pas exceptionnelle, et tu passes de esclave sexuelle à souffre douleur. Deux petits crans, mais quelles douleurs à venir...

            Les règles maintenant. Elles sont d'une simplicité biblique! Interdiction absolue de prononcer quelque mot que ce soit, excepté pour répondre à une question. Toute communication est interdite. Ton seul droit est de souffrir et de nous faire plaisir, tu n'existe que dans ce but. Sinon c'est l'acide, après des mois et des mois de tortures inimaginables. Je te montrerai ce soir... Bien sur un ordre est exécutable immédiatement, et avec empressement et professionnalisme. Toute faute ou manquement à la perfection est sanctionnable. Tes journées seront préparées et tu devras te plier à ton emploi du temps. Pour aujourd'hui il est le suivant:

            10-12H: sport et condition physique

            12-12H30: apéritif des Maîtres au salon

            12h30-14H: service du repas des Maîtres

            14-16H: sport

            16-18H: repos

            18-20H: préparation pour la soirée: massages, maquillage permanent, manucure, esthétique, derniers soins, préparation

            A 20H, tu seras installée en hôtesse d'accueil, et tu découvriras enfin ce que douleur veut dire. La mauvaise nouvelle, c'est que tu devras accueillir tous les invités qui en formuleront le désir, et vu ton corps magnifique, ils seront nombreux. Nous attendons 10 couples, c'est à dire que tu vas te faire défoncer la chatte et le cul au piment plus que de raisonnable. Mais n'aies pas peur de tourner de l’œil, Doc sera la pour t'injecter un stimulant à chaque fois que cela sera nécessaire. Par contre ce pervers adore faire ses piqûres directement dans le clitoris, il dit que ça stimule encore mieux...

            Ensuite tout au long de la soirée, tu devras satisfaire les invités à leur demande, quoi qu'on te demande. On te fouettera, on te torturera, on te brutalisera, tu seras humiliée, battue... Il y aura une petite pause lors de la condamnation de Linda, puis ça reprendra. Je pense que Doc en profitera pour te faire une petite piqûre...

            A la fin de la soirée, chaque invité se verra présenter un brasero garni de 10 piques rougies, qu'ils te piqueront dans les seins. Chaque pique plantée te donne un point, ce qui constituera une note sur 10. La note sera une appréciation de ton charme, de l'excitation que tu as provoquée ne souffrant, de ta réponse aux tortures, de l'attrait que tu as engendre, et de la satisfaction qu'ils ont eu. Ensuite tu retires les piques, et tu les comptes, et je fais la moyenne:

            3 et en dessous: direct viande.

            entre 3 et 5: toilettes

            entre 5 et 7: bête

            entre 7 et 9: souffre douleur

            plus de 9: tu restes chienne.

            10: tu montes d'un cran et deviens esclave sexuelle.

            Voila comme tu le vois c'est très simple. Dernier point, une esclave, en plus de le mériter constamment, se doit de rester aussi attirante que son statut l'exige. Donc s tu es trop abîmée, tu descends de statut. Mais je parle je parle, il est presque 10 heures, et tu vas être en retard. Au fait, l'exactitude est la politesse des rois, mais elle est aussi et surtout impérative pour les esclaves. Ne sois jamais en retard, c'est un cran par minute pour le premier retard, et le retard suivant c'est toilettes ou viande. Maintenant va, le prof de gym t'attend dehors. Tu as 40 secondes."

            Elle part en courant...

            "Bien mes amis, il nous reste à organiser la soirée. A part la condamnation de Linda, avons nous quelque chose d'autre ?

-           j'ai bien mon odalisque qui a encore des progrès à faire en dilatation anale.

-           ça me parait bien. Prépare quelque chose dans ce sens . Et toi ?

-           rien de particulier. Mais on peut toujours rétrograder une toilette et voir si elle arrivera vivante à l'acide qu'en pensez vous ?

-           oui, d'autant plus que ce matin celle de la salle de billard n'a pas été très motivante.

-           Bien nous avons nos attractions. Vérifiez que le matériel de prise de vue fonctionne correctement, et que le studio de montage est prêt."

            Sur ce, je me prépare à aller faire une petite promenade en ville, et prends une voiture de sport décapotable. On ne sait jamais, des fois que je tombe sur une fille...

            Je reviens au centre vers 19h pour me préparer pour la soirée, et passe voir où en est Nathalie. Les maquilleuses ont fait des merveilles, sur ce corps déjà parfait. Elle est époustouflante de grâce et de beauté. Son corps a été magnifié par les esthéticiennes, ses ongles vernis de rouge contrastent avec le bronzage, ses sandales à talon lui cambrent délicieusement les reins, sa robe longue fendue jusqu'à la hanche dévoile ses deux jambes parfaites, tandis que ses seins laissés libres par un subtil jeu de drapés et de fines bretelles sont un supplice pour qui doit attendre pour les torturer. Il ne fait nul doute qu'elle ne sortira pas indemne de son rôle d'hôtesse, et que Doc, comme il l'avait prévu, devra se surpasser pour me la remettre en état. Sinon elle ne pourrait pas devenir odalisque. Quelle perte ça serait! Je m'occupe alors des détails de son placement, et à 19h50, elle est en position, allongée sur le dos, les jambes relevées, la chatte et le cul largement offerts, la tête posée sur un coussin qui peut être abaissé pour renverser la tête en arrière. A ses côtés, j'ai fait placer divers godes, mais tous de taille imposante. Le plus gros fait 30 cm de long sur 8 d'épaisseur, il est monstrueux, et recouvert d'aspérités dont certaines sont loin d'être souples. Je pense qu'il aura du succès. Je fais aussi disposer des martinets, mais assez doux, je n'ai pas envie que cette poitrine soit trop démolie. Afin de pallier à la frustration qu cela ne manquera pas de déclencher chez les invités, je dispose les chiennes de façon à ce qu'un invité puisse défoncer le fondement de n'une, et fouetter les seins d'une autre. Finalement je me dis que ça ne convient pas. Je me tourne alors vers une odalisque présente:

            "Toi vas me chercher deux chiennes. Tu me les prends avec de belles poitrines et tu me les amène ici. Va!"

            Elle va immédiatement, parfaitement à l'aise sur ses 12 cm de talons aiguille, qui donnent aux femmes cette allure indéfinissable, mais qui fait invariablement raidir les queues. Elle revient quelques instants plus tard tenant en laisse deux chiennes, dotées de poitrines fort honorables. Je les fais donc disposer à cote des deux hôtesses. En général, les invités procèdent comme ça: Monsieur pénètre le cul de son membre, en même temps qu'il utilise un gode dans la chatte, pendant que Madame fouette les seins de la chienne. Ensuite, Madame se fait lécher la vulve pendant que Monsieur fouette les seins et la chatte de la chienne. Pour cette fois, ils ne pourront pas se défouler sur les seins de l'hôtesse, ou du moins en douceur. C'est pour cette raison que j'ai fait amener deux autres chiennes, comme ça ils pourront se défouler sur elles. Nul doute qu'elle seront ensuite rétrogradées, peut être même terminées ce soir, car les martinets lestés que j'ai mis à disposition auront vite fait de lacérer les poitrines offertes. Je donne aussi l'ordre de disposer d'un brasero et de fers pour cautériser les blessures si ça saigne trop, il ne faudrait pas salir les vêtements des invites.

            Il est maintenant 20H, et déjà le premier couple arrive. Un riche avocat de la capitale, et sa ravissante épouse, d'une perversité rare! Un vrai régal! Elle est déjà en train de tourner autour de Nathalie, en lui pinçant les seins...

            "Mon cher ami, cette petite pute est absolument ahurissante! J'ai hâte de la voir souffrir. Jusqu'ou pouvons nous aller ?

-           il faut me la garder en état de fonctionner très chère, j'ai prévu de l'utiliser pour mon usage personnel.

-           quel dommage, j'aurais pris du plaisir à lui arracher les seins et la voir se vider de son sang les yeux hagards...

-           je comprends votre déception très chère. Mais vous pourrez quand même la faire hurler tout son saoul, il faut juste ne pas me l'abîmer...

-           Vous me rassurez mon cher! j'ai cru un instant m'être déplacée pour rien!

-           il n'en sera rien. Amusez vous, mais ne l'abîmez pas.

-           ne vous inquiétez pas, elle ne manquera de rien. Je ne regrette pas d'être arrivée la première! Tiens mon chéri, pour lui défoncer la chatte, tu devrais prendre le plus gros. Pour son petit cul que j'espère bien serre, ta grosse queue suffira! "

            Son mari prend alors un préservatif, l'enfile sur son sexe imposant, et trempe ensuite généreusement son sexe et l'énorme gode dans l'huile, présente les deux devant les orifices de Nathalie, la regarde droit dans les yeux et lui dit:

            "Allez salope, prépare toi. T'as jamais pris une bite comme celle la dans le cul, ça va te faire tout drôle!"

            Et d'un puissant coup sec et profond, il la défonce jusqu'a la garde, et lui écartèle la chatte et les entrailles. Nathalie, qui n'avait encore jamais subi pareil assaut se cabre et hurle, les yeux exorbités, tandis que Madame commence à lui flageller les seins avec le martinet. Des qu'elle reprend son souffle, elle se met à hurler de façon hystérique, sous les coups de boutoir de son assaillant, qui à chaque fois ressort entièrement son membre et le gode, pour les replonger à fond d'un seul coup, jusqu'à la garde, ce qui lui arrache à chaque fois un nouveau soubresaut de douleur pure. Toutes les trois sorties, Monsieur retrempe son membre et le gode dans l'huile.

            "Comme ça c'est mieux lubrifie" dit-il d'un air sadique.

            Nathalie hurle comme une possédée, d'une façon que je ne lui connaissais pas encore, mais qui est un ravissement pour les oreilles. Les mouvements de Monsieur s'accélèrent.

            "Putain elle est bonne la salope! Elle est serrée c'est incroyable, elle va me faire cracher en un rien de temps cette traînée!" Effectivement, quelques secondes après, Monsieur se cabre et dans un râle atteint l'orgasme. Il se retire et dégage le gode, et retire le préservatif, dont le réservoir est empli d'une bonne dose de sperme.

            "Avale et remercie moi raclure!"

            Il présente le préservatif à Nathalie et le renverse dans sa bouche. Elle prend le sperme et le mélange bien, avant de tout avaler, et de gratifier Monsieur d'un "Merci" d'une sincérité déconcertante. Pendant ce temps, Madame a baisse le coussin, lui basculant la tête en arrière. Elle relève sa robe dévoilant un sexe lisse et tatoué, qu'elle plaque sur la bouche de Nathalie.

            "Vas y salope, bouffe moi la chatte. On va voir si tu es aussi douée avec ta bouche que tu as le cul serré." Au bout d'un court instant, je constate aux mouvement du bassin de Madame que Nathalie s'y prend de manière parfaite, et bientôt Madame se laisse aller à l'orgasme.

            "Elle lèche bien aussi la salope! Oh la ça m'a donné envie de pisser ça!" Elle se tourne vers les toilettes et constate que la place est prise par une odalisque, qui voyant ça se prépare à lui laisser la place.

            "Laisse Marie, je vais bien trouver autre chose pour me soulager..." A ces mots, Nathalie se tourne vers Madame et ouvre grand la bouche, dans une attitude qui ne laisse aucun doute. Madame s'approche alors, et se soulage dans la bouche de Nathalie, qui malgré la position ne perd aucune goutte.

            "Mon cher ami, cette petite chienne est ébouriffante! Quelle belle acquisition. Je vous envie mon cher!

-           Merci. Si vous voulez bien passer au salon, nous allons commencer dans peu de temps. "

            Pendant ce temps, les autres invités arrivent, bercés par les hurlements des hôtesses. Huit couples sont arrivés, et comme prévu, 7 ont utilisé Nathalie, qui en est à sa troisième piqûre de stimulant pour ne pas défaillir. Doc me fait signe que bientôt ça sera inutile, et je m'arrange donc pour que les suivants utilisent l'autre hôtesse. Par contre les poitrines des chiennes ont déjà été cautérisées trois fois, je crois qu'elle ne s'en remettront pas.

            Enfin les derniers invités sont arrivés, et nous pouvons passer au salon pour la suite des évènements. Les chiennes sont conduites chez le docteur, mais en ce qui les concerne, cette séance de flagellation aura été fatale à leurs poitrines. Comme à l'accoutumée, chaque couple choisit une esclave qui devra les combler durant la soirée. Nathalie est hors concours puisqu'elle devra elle combler tous les invités un par un. De ses prestations dépendront la durée et surtout la qualité de sa vie au centre. Chaque couple s'installe dans une petite alcôve spécialement étudiée pour que l'esclave puisse s'occuper d'eux. Je m'avance au milieu des alcôves, ou se trouve une table et divers autres instruments.

            "Mes amis, ce soir nous avons une rétrogradation, peut être létale d'ailleurs. Ceux qui ne veulent pas apparaître sur le film peuvent prendre un masque s'ils le désirent". Personne ne bouge.

            "Bien. Hier, Linda a fortement courroucé un visiteur en étant incapable de lui procurer le plaisir qu'il méritait en ce lieu. Elle sera donc rétrogradée d'un rang pour devenir souffre douleur. Dans la voiture qui m'amenait ici hier avec ma nouvelle acquisition, que vous avez pu tester tout à l'heure, elle a tente de se soustraire à mon plaisir, et sera donc encore rétrograde en bête. Ensuite ne voulant pas comprendre que je voulais la faire souffrir, elle m'a courroucé et sera donc punie. Je lui ai promis de faire disparaître ses tétons à la lampe à souder. Nous avons poussé la ventilation au maximum pour que l'odeur ne vous gêne pas trop. Linda, ici!"

            Linda s'approche de moi, tremblante à l'énoncé de son sort. Je prends la lampe à souder, et l'allume. Je règle la lampe en position intense, et la pose sur le dossier d'un prie-dieu.

            "Maintenant, je vais t'expliquer. Je te laisse le choix. Soit je t'attache, et dans ce cas, tu seras aussi rétrogradée en toilettes, soit tu offres volontairement tes seins à la torture, et si tu es convaincante, tu ne seras plus que souffre douleur. A toi de choisir.

-           je vais vous offrir ce plaisir Monsieur

-           bien. Alors prépare toi. La flamme est là elle t'attend. Nathalie, viens ici et regarde. Regarde bien ce qui t'arrivera si tu me déçois ce soir..."

            Nathalie s'approche et se positionne à coté de moi. Linda s'approche alors de la flamme, la regarde fixement, puis les yeux pleins de larmes et les jambes tremblantes, approche son téton et vient le positionner un centimètre au dessus de la flamme bleue. Immédiatement elle se met à hurler et à trépigner, tandis que la flamme change de couleur, et qu'une fumée commence à monter de son sein qui se met à grésiller. Ses hurlements sont atroces, et avant que le premier téton ne soit complètement brûlé, elle s'effondre au sol.

            "Mes amis, ce soir nous aurons une exécution. Amenez la croix."

            On amène alors une croix, à laquelle Linda est attachée, jambes et bras écartes. Doc la réveille avec un de ses cocktails dont il à le secret. Je m'approche de Linda avec la lampe:

            "Tu as échoué Linda. Je vais devoir terminer le travail. Non que ça me gêne, j'adore ça. Mais cela veut dire que tu ne passeras pas la nuit. Demain tu seras morte pour m'avoir désobéi devant des invites. Je n'ai pas encore choisi l'instrument de ta mort, mais pour l'instant je dois terminer tes seins". J'amène alors la flamme sous le téton partiellement brûlé, et termine le travail dans un concert de hurlements. Doc est oblige de faire une nouvelle piqûre avant que je puisse attaquer le second. Dis bonnes minutes plus tard, ses deux tétons ne sont plus qu'un petit bout de chair calcine, et Linda pend accrochée par les poignets, inerte, défigurée par la douleur.

            "Mes amis, nous allons maintenant passer au sous sol pour la fin." Des murmures d'approbation se font entendre et tout le monde se lève en bon ordre. Linda est décrochée de sa croix et est emmenée inerte vers le sous sol ou l'attend son destin: une cuve d'acide concentre.

            "Doc, tu as 10 minutes pour qu'elle soit pleinement consciente et réceptive.

-           ben dis donc tu as vu dans quel état elle est ? Je ne peux rien te promettre.

-           il va pourtant bien falloir, nous avons des invites.

-           je vais faire de mon mieux."

            10 minutes plus tard, Linda est consciente et attachée à une autre croix, les jambes légèrement écartées.

            "Mes amis, nous voici prêts. Nous allons la clouer à cette croix afin qu'elle ne bouge pas, ça gâcherait le spectacle."

            On apporte alors de gros et longs clous de charpentier et un marteau. Je commence par fixer les pieds, en plantant les clous dans les chevilles. Ses hurlements me prouvent que j'ai frappe au bon endroit. Je mets alors un autre clou dans chaque genou, lui arrachant encore des hurlements gratifiants. Puis c'est au tour du bassin d'être immobilise, puis les poignets qui sont mis le long du corps. Viennent ensuite les coudes, et les épaules. Elle est maintenant bien fixée, et ne pourra plus bouger. J'enlève les cordes qui la tenaient; et commence à actionner le treuil. Elle se met alors à hurler frénétiquement en voyant la cuve au dessus de laquelle je viens la placer. Elle hurle et me supplie de l'épargner. Je jette un coup d’œil à Nathalie qui est prête à défaillir ou à vomir. Mon regard perçant lui impose le courage nécessaire pour ne pas se laisser aller. Je m'adresse alors à Linda:

            "dans quelques minutes, tu auras définitivement cesse d'exister. Adieu."

            J'appuie sur le bouton du treuil, qui entame la lente descente vers cette fin atroce et inhumaine. Les pieds touchent l'acide qui se met à bouillonner, et immédiatement son corps réagit dans de vains mouvements pour se sortir de ce bain bouillonnant qui est en train de la ronger petit à petit, mettant ses nerf à vif pour mieux les brûler ensuite. Mais les clous disposés à intervalles réguliers l'empêchent de se débattre et de se soustraire. Ses jambes sont maintenant entièrement plongées dans le bain et ses cris se sont arrêtés, elle est en état de choc et sombre dans une inconscience salvatrice. Je décide alors d'abréger et je libère d'un coup le palan, qui la plonge alors totalement dans le bain bouillonnant. Encore quelques minutes, et il ne restera de son corps que quelques fragments qui finiront par se dissoudre.

            Le silence est complet dans la salle, mais une étrange excitation emplit l'air. Nathalie me regarde en pleurant. Je sens toute la détresse du monde dans son regard.

            "Mes amis, nous allons remonter au salon, et vous pourrez utiliser Nathalie pour vous soulager."

            De retour dans le salon, je m'adresse à Nathalie:

            "Ma belle enfant, tu vas maintenant soulager toute l'excitation de mes invites. Tu sais maintenant qu'il te faudra être parfaite. Alors sois ce pour quoi tu es ici. Chacun te donnera ses instructions, suis les à la lettre."

            Elle comprend parfaitement mon ton, et se présente devant le premier invité, qui lui demande une longue fellation, qui le mène au bord de l'extase au moins 3 fois mais sans franchir le pas. Il lui tordra les seins pour lui indiquer son désir de jouir. Elle s'exécute, et par trois fois, l'homme est prêt à partir, mais Nathalie sait moduler pour le garder sur le fil, jusqu'au moment ou il lui tord les tétons, et jouit deux secondes plus tard dans sa bouche accueillante. Et ce petit exercice continue jusqu'au dernier, puis se poursuit avec les femmes.

            Apres deux heures non stop de pipes juteuses et de sexes léchés, tous les invites semblent satisfaits, et je fais apporter les braseros pour la note.

            "Notez en toute impartialité, ou en toute partialité. Mais faites le en lui faisant mal ne l'oubliez pas!" Comme si cette remarque était nécessaire!

            Le premier s'approche, saisit une pique par l'isolant et la retire du feu. Elle mesure prés de 20 centimètres de long, et les 10 derniers sont rouges. Il la plante dans le gras du sein, arrachant à la belle un cri terrible. Puis il en prend une autre puis une autre, et finit ses deux dernières en les plantant dans ses tétons. Un à un, les invites prennent leurs aiguilles et les plantent. Je suis très fier de constater que pas un ne laisse la moindre aiguille dans le brasero. Nathalie doit faire ses comptes mentalement, car je vois une sorte de fierté et de soulagement se mêler à la douleur de chaque aiguille plantée. Le dernier invite arrive alors et plante ses 9 premières aiguilles, amenant la belle à une seule aiguille de la perfection. Il laisse cependant la dernière aiguille dans le brasero, et se tourne vers moi:

            "Excusez moi cher mai, mais dans les règles de notation il est dit que les aiguilles plantées dans les seins comptent. Si je décidais de planter la dernière, entrerait-elle en compte ?

-           ou voulez vous la planter ?

-           son adorable bouton saillant me parait une cible tentante. Et en temps qu'odalisque, c'est une douleur qu'elle n'aura peut être plus donc...

-           en ce cas, faites mon ami. Mais auparavant, Nathalie, cette aiguille va te faire souffrir atrocement. Je ne veux pas entendre le moindre cri, sinon cette aiguille annulera toutes les autres. Tu m'as bien compris ?

-           oui Monsieur." Sa voix est tremblante. Je ne suis pas sur qu'elle résistera, mais je sais qu'elle va faire son possible.

            L'invité saisit la dernière pique, se baisse , tandis que Nathalie écarte un peu plus les jambes, et comble de mon plaisir, écarte de ses mains sa chatte pour bien faire saillir son clitoris, qui atteint une taille supérieure à un centimètre, tout en me regardant dans les yeux. Elle sent la pique se rapprocher par la chaleur qu'elle dégage, et soudain elle se raidit de tout son être, ouvre grand la bouche et de ses yeux coulent des larmes de douleur. Mais aucun son ne sort de sa bouche. Elle continue à me regarder dans les yeux avec une lueur de fierté et de triomphe, mêlé d'une douleur fulgurante, tandis que je vois la pique s'enfoncer dans son clitoris d'ou s'échappe un grésillement révélateur et une odeur de chair brûlée. Mon invité est sidéré et retire la pique alors qu'il ne l'avait plantée que de deux centimètres. Je vois dans les yeux de Nathalie un désespoir profond, et décide immédiatement de reprendre les choses en main.

            "Nathalie, tu as passe cette épreuve avec brio. La pique a été retirée, car si on la laisse trop longtemps, ton clitoris sera insensibilise, ce qui m'aurait prive du plaisir de le torturer à nouveau. Tu peux maintenant compter les aiguilles."

            Elle commence alors à retirer les aiguilles de ses seins, en devant tirer dessus car la chair avait accroche, ce qui lui arrache une fois de plus des cris de douleur, mais elle compte, et finit par arriver à 99, juste à une pique de la perfection. Je la regarde droit dans les yeux:

            "Alors qu'en penses tu ? Tu la mérites cette dernière ?

-           oui Monsieur

-           pourquoi donc ?

-           parce que ma souffrance vous a apporté du plaisir, et que mon obéissance vous a comble

-           Marie, apporte moi un collier dore!"

            Je lis alors dans les yeux de Nathalie une immense fierté et une reconnaissance qui font plaisir à voir. Je lui mets le collier autour du cou, et l'embrasse tendrement.

            Il est tard, et je m'adresse aux invités.

            "Mesdames messieurs, en raison de l'intensité de cette séance, je pense que nous allons clore pour ce soir. Comme d'habitude, vous aurez la cassette demain par porteur. Je vous remercie de votre visite et vous souhaite une bonne nuit.

-           Merci. Cette soirée a été fabuleuse, la meilleure à laquelle j'ai jamais assiste. Vous vous êtes surpassé !

-           Merci. A bientôt."

            Quelques minutes plus tard, les invites sont partis, et je me tourne vers Doc.

            "Doc, je la veux dans mon lit demain soir, en état de servir à tous points de vue. A toi de jouer.

-           je vais voir ce que je peux faire, elle est bien esquintée. Marie, emmène la à mon cabinet

-           Bien Monsieur"

            Apres que Nathalie soit partie, je me tourne vers Doc

            "Doc ?

-           oui...

-           vas y mollo, elle me plait bien cette petite. J'aimerais la garder un peu...

-           ok."

            Ce soir je dormirai seul, avec comme compagne le souvenir de Nathalie, qui il y a encore un mois était une jeune fille convenable de bonne famille, et qui maintenant, après avoir enduré volontairement des souffrances inimaginables, était devenue une chienne lubrique, véritable bête à endurer la douleur et à distiller le plaisir. L'avenir s'annonce prometteur...

           

 

            

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