Le
défis, la faute, et la sanction
Le
président d'une association et sa secrétaire, Marie-Pierre, participent à un
colloque.
Marie-Pierre est chargée de préparer des documents pour le
président, ce dernier la "menaçant" en plaisantant de féssée, en cas de mauvais
travail.
Emoustillée, Marie-Pierre bâcle volontairement un dossier, - "le
Président mettra t'il sa menace à excécution ?"
Pour son plus grand plaisir,
"j'ai vu des perles de rosée couler de son ventre", Marie-Pierre sera
fessée comme il convient, puis fouettée au martinet.
Il en retireront tous
les deux du plaisir, et c'est bien là l'essentiel.
C’est
au retour d’une réunion régionale dans la ville voisine que des circonstances
favorables pour chauffer les fesses de ma maîtresse se sont présentées.
Marie-Pierre et moi nous sommes respectivement président et elle secrétaire
d’une « association philosophique ».
En prévision d’un congrès, elle
devait rédiger un rapport sur une question a soumettre aux membres de notre
société. Nous devions régler les derniers détails ensemble.
En riant
je lui ai dit :
- Il faut que tout soit prêt pour mercredi prochain, sinon…
: la fessée.
Elle ne fit aucune remarque à mes propos, j’en déduisais donc
que le rapport serait prêt pour le mercredi suivant et que ma menace était
totalement conne, malvenue, absurde. Après quelques instants de silence, de sa
voie douce, elle me dit :
- Depuis le temps que j’entends parler de
fessées comme ci, de fessées comme, çà, par-ci et par-là je me demande quel
effet çà peut faire à celui qui la donne et à celle qui la reçoit.
Un petit
frisson coquin éveillait mes sens, son interrogation me donnait de l’espoir et
la privauté de poursuivre notre conversation.
_ Qui te parles de
ces choses là ?
- Dans diverses circonstances, ma sœur, une amie, des
patientes m’ont avoués avoir reçu des « fessées »…
- Je suis prêt a te
parier que les motivations des « fesseurs » de ta sœur, de ton amie, de tes
patientes sont différentes les une des autres !.
- Qu’entends-tu
par-là ? Tu as l'air d’être bien informé !
- Il y a deux types
de fessées : la fessée punitive ou coercitive : celle que l’on administritre à
un enfant, un adulte pour le punir et le faire rentrer dans le bon chemin. A
l’opposé il existe la "petite fessée d’amour" : celle que l’on donne à son/sa
partenaire pour l’exciter, pour stimuler sa libido. Bien servie, c’est la
rencontre magique de la " souffrance supportable " et de la jouissance. Le divin
Marquis n’a pas inventé mieux.
- Tu as déjà donné des fessées à
des femmes
-Oui et j'en donne encore à Aline mais considère ma réponse
comme un secret.
- Et qu’elle genre de fessées lui donnes-tu
?
- Les deux, des sévères et des fessées d'amour.
- Si
je le méritai, tu serais capable de me distribuer une fessée.
-
Sans aucun doute, si tu veux, tu en auras la preuve si l’occasion se présente !
Nous arrivions dans un village, c’est elle qui me proposa un arrêt pour
boire un café. En définitive, je le sais maintenant, elle avait une terrible
envie de soulager un besoin solitaire.
A son retour elle me dit :
- Banco ! Je ne veux pas mourir idiote…j’accepte ton « deal », mon
mari par pudeur ne me soumettra pas à ce jeu. De mon coté, je ferai tout pour
éviter ton courroux… mais si un jour je manque à mon devoir n'hésites pas de
faire le tien, après tout, c'est toi le chef !
Habitué aux promesses
fallacieuses que les femmes savent donner, je devais être prudent.
Malgré tout, sur le coup, j’étais stupéfait.
Les journées s’écoulaient
lentement, j’attendais qu’elle me confirme notre rendez-vous du mercredi pour
travailler sur le dossier en question.
Un soir, ni tenant plus, je me suis
masturbé en construisant un scénario grandiose sur la manière de rosir le si
joli popotin de ma « secrétaire » bien-aimée.
Le lendemain, par
téléphone, elle m’assura qu’elle serait chez moi le mercredi suivant vers seize
heures.
Le jour même je lui envoyais par un e-mail ce message:
" Tu
connais notre " deal " et la sanction ! Travail bâclé = fessée. Dans l’hypothèse
ou tu n’es pas sûr de toi viens en jupe… ont gagnera du temps.
Bisous"
.
Sans conteste, les arrivées de Marie-Pierre sont toujours grandioses.
Grande, brune aux yeux bleus elle porte très bien la toilette. Ce jour là elle
était superbe dans sa simplicité. Une longue jupe au boutonnage provoquant, une
chemise blanche ouverte sur la naissance de sa poitrine elle était splendide.
Outre l’élégance vestimentaire pour une réunion de travail avec son « président
» elle avait un maquillage rayonnant. En la voyant j’ai pensé à l'apparition
d'une sirène, à une ruse magique du destin, aux rêves éveillés. Pourtant c’était
bien elle !
A cet instant, j’avais le tract de l’artiste qui entre en
scène.Contrairement à son habitude, le travail que j’attendais était bel et bien
" bâclé ", je lui fis remarquer, elle ne s’en défendait même pas. Je lui ai dit
alors que j’allai lui appliquer une bonne fessée qu'elle méritait en insistant
sur le caractère punitif de la sanction.
A ma grande surprise, au lieu de
s'excuser en invoquant je ne sais quel prétexte, elle est instantanément devenue
toute rouge en bredouillant que c'était la première fois...
Son regard
extériorisait l'ultime réserve de pudeur. Elle s'enferrait vainement dans des
faux-fuyants obscurs. Avec stupeur je réalisais brusquement que ma maîtresse,
confortablement installée, respectée socialement, amoureuse de son mari et de
son entourage fantasmait de se faire fesser comme une gamine de onze ans.
Je
n'eus pas beaucoup de difficultés à la convaincre qu’il s’agissait d’une fessée
coercitive et qu'il n'y avait aucune raison de voir du vice la dedans. Pour
elle, ce serait une expérience - un point - c'est - tout...
Gauche,
les joues empourprées, se dandinant d'un pied sur l'autre, toute son assurance
envolée elle n’était pas fière Marie-Pierre. Moi, rentrant dans mon rôle de
Président mécontent, je lui affirmais d'un ton autoritaire que la fessée se
donnera sur mes genoux. Je lui explique la position à prendre et je lui
enjoignais fermement de retrousser sa jupe sur-le-champ. De plus en plus rouge,
elle s'exécuta sans mot dire en remontant sa jupe autour de sa taille dévoilant
une mignonne petite culotte en coton blanc agrémentée de fines dentelles. Assis
sur une chaise du salon je lui ordonnais d'un ton sans réplique de venir
s'allonger sur mes genoux pour recevoir « sa fessée », ce qu'elle vint faire
docilement. Je profitais un instant de la vue de sa croupe somptueuse offerte
sur mes genoux. Je parcours des yeux les formes élégantes de son corps, qu'elle
est belle. Tout en savourant ces instants de bonheur, je recherchais la cambrure
parfaite de ma main pour appliquer sur un si joli derrière l'horion qu'elle
attendait… Puis j'ai donné le premier coup.
Après une série d'une quinzaine
de claques résonnantes bien distribué, je m'arrêtais un instant. Je lui dis
ironiquement qu’il s’agissait que d'un échauffement, qu'elle allait savoir
comment se donne la vraie "fessée à cru". Réalisant que j'allais passer à un
degré supérieur et que les derniers remparts de sa pudeur allaient sauter elle a
tenté de protester, mais moi bien dans mon rôle d'applicateur de peine je l'ai
maintenue fermement en lui expliquant que l'humiliation qu'elle allait ressentir
faisait « partie du traitement » qu'une vraie fessée se donne fesses nues pour
être bien sentie, et enfin qu'elle se devait d'assumer complètement la punition
qu’elle avait bien méritée. Domptée, elle s'est laissé déculotter sans
protester, soulevant même son bassin pour laisser glisser sa petite culotte
jusqu'à terre.
Bon dieu ! Je découvre encore une fois ses fesses d'une
extrême beauté, rondes, relevées, la nature n'a rien modelé de plus beau.
quelles fesses à claques ! Je laissais passer quelques instants me délectant
autant de son humiliation que du spectacle de ces hémisphères rebondis déjà bien
roses, puis je me remis au travail. J'y allais méthodiquement, dispersant les
impacts en prenant bien soin de la surprendre tout en augmentant graduellement
la force des coups jusqu'à obtenir une couleur écarlate du plus bel effet...
Elle gémissait en poussant des petits cris de chienne battue. A chaque tarte
elle se trémoussait sur mes genoux, levant, écartant les jambes me laissant
voir, toute pudeur disparue, ses replis les plus intimes...
Après
quelques minutes de ce traitement, quand ses belles fesses eurent une couleur
cramoisie uniforme, je m'arrêtais enfin. Nous sommes restés un moment ainsi, moi
à contempler le magnifique panorama et elle, les jambes légèrement écartées.
Puis je lui ai ordonné de se relever et, je l'ai regardée un instant, debout
devant moi, échevelée, campée sur ses cuisses racées…
Je lui ai dit
alors que jusqu'à présent elle n'avait fait que subir le traitement que l’on
donne pendant « une fessée d’amour », qu'il s'agissait là que d'un jeu
divertissant, mais que le but de notre « deal » était bel et bien celui d'une
fessée coercitive. Elle protesta un peu.
- En bâclant ton travail tu
savais ce que risquais. Tu mérites bel et bien cette punition n'est-ce pas
?
Serrant les dents elle a acquiescé sans rien dire. Docile, elle a
obéi quand je lui ai ordonné de se courber au dessus de la table, la tête entre
les bras, les jambes légèrement écartées, fesses offertes... Ses deux cuisses
racées s'écartaient harmonieusement de chaque côté de la « fautive ». Elle était
là, à ma portée, ses deux globes ronds, blancs et charnus bien en évidence,
séparés par une raie sombre, trouée d'une rosette, allant en s'élargissant
jusqu'au bout du monde qui encadrait deux fines feuilles de rose. Après un coup
d'œil à l'étalage de toutes ces beautés, j'ai saisi mon martinet (celui que je
donne à Aline), levé mon bras armé et dans un sifflement, j'ai administré la
première cinglée.
Un nouveau coup résonna, puis un autre. Les coups se
succédèrent alors au milieu du seul bruit mat de la peau froissée. Mais en dépit
de sa volonté, la chair de Marie-Pierre tressautait à chaque cinglée. C’était
terriblement excitant de voir cette superbe croupe se trémousser sous la morsure
des lanières puis revenir docilement en place pour attendre le coup suivant.
Expert, je la fouettais assez fort pour lui faire sentir les piqûres en ayant
soin cependant de ménager sa peau et en espaçant les coups pour jouir de tous
les tressaillements de sa chair et de l'angoisse instinctive qui lui faisait
serrer les fesses dans l'attente de la cruelle atteinte. A chaque morsure des
cinglettes qui zébraient de plus en plus la peau de son joli derrière, elle
gémissait, pleurnichait, dansait d'un pied sur l'autre.
Tout en la
maintenant d'une main je la punissais de l'autre. A ma grande surprise, aux
postures qu’elle prenait et aux cris qu’elle poussait, je me suis demandé si
elle ne retirait pas quelques « satisfactions » de cette séance. Etrangement,
sous les meurtrissures du cuir, que je dosais savamment elle m'implorait plus
l’arrêt de la punition. Mais, les bonnes choses ont une fin, je me suis arrêté
comme promis au douzième coups de martinet.
Son corps entier était pris de
spasmes tout en écartant les jambes et en trémoussant son derrière pour apaiser
le feu de ses fesses. J'ai vu des perles de rosée couler de son ventre. Devant
ce spectacle, je me suis empoigné la verge et lentement, virilement j’ai soulagé
la tension qui régnait en moi par de longs traits de sperme sur ses fesses.
