Les veuves noires
Evelyne et Isabelle s’aiment en secret de leur époux respectif. Le fait qu’elles soient voisines et que l’une soit infirmière de nuit tandis que l’autre travaille aussi le soir les aide beaucoup à programmer leur rencontre. Un jour elles décident qu’il suffit de ces rencontres en cachette et surtout de tuer leur mari respectif en les empoisonnant. Un aliment mal préparé lors d’une soirée trop arrosée et le tour est joué ; les deux femmes ont dès lors beau jeu d’affirmer qu’elles ne doivent leur survie que parce qu’elles n’aimaient pas l’aliment incriminé. Jacques le frère d’une des deux victimes, le mari d’Isabelle, se rend alors chez Christiane, son astrologue, une manière comme une autre de soigner sa peine. Celle-ci l’averti de la traîtrise des deux femmes avec un tel souci du détail que Jacques septique au premier abord sort convaincu de la démonstration.
Il court avertir sa sœur et se rend accompagné de celle-ci
mais aussi de Christiane, à la maison d’une des deux veuves. La surprise
n’est pas grande de les découvrir ensembles. Isabelle a 30 ans, le corps
bien fait, le cul appelant au délire et de long cheveux blonds. Evelyne a 45
ans et les cheveux plutôt blonds et courts ; elle est grande et forte mais
fort bien proportionnée. Jacques les attrape toutes les deux et les
déculottes. La sœur de Jacques se charge alors de leurs aveux en leur
octroyant une fessée d’anthologie.
Isabelle (avec les bas) et Evelyne (le gros cul)) se font maltraiter par
Mylène qui tente de leur extirper l’aveu de leur abominable crime.
Jacques de son côté est tellement excité du spectacle qu’il voit qu’il ne
peut s’empêcher d’enlacer Christiane et de l’embrasser tout en la
déshabillant. Il lui caresse les seins. Tant qu'ils sont petits ils sont
mignons....par après on ne sait plus ou les mettre, pense-t-il. La peau de
Christiane roule sous ses baisers, le sexe de Jacques se tend et bientôt la
perfore de plaisir. Pendant ce temps Isabelle et Evelyne ont été
complètement dévêtue par Mylène, seule Isabelle a toujours ses bas noirs.
Isabelle a les fesses qui chauffent sous les coups répètes que lui
assènènent Mylène. Son visage ploie sous la grimace. Bientôt, n’y tenant
plus, Isabelle avoue malgré les dénégations d’Evelyne. « Tu as enregistré »,
demande Mylène à Jacques qui n’en peut plus de jouir. « Oui » répond Jacques
qui n’a pas bien entendu ce que lui demandait sa soeur. Evelyne se jette
alors d’un bon et saisi un coupe papier dont elle menace Mylène. « Regarde
dans mon sac » dit-elle a Isabelle d’une voix douce « …il doit y avoir un
petit revolver » En effet Isabelle trouve le revolver et le brandi en menace.
Evelyne lui demande pour satisfaire une envie qui lui courrait depuis
longtemps dans la tête. Elle attrape Jacques et le projette dans le divan,
comme elle ne manque pas de force Jacques tombe lourdement sur le divan son
sexe encore en rut. Evelyne s’y empale avec la même lourdeur. Jacques ne
sait s’il doit être ravi ou avoir peur. Bien vite ils jouissent ensemble.
Isabelle dit « Ne bougez pas, un seul geste et il y aura des morts » . Une
fois Evelyne lassée de jouir elle s’enlève de Jacques épuisé par tant
d’émotions. « Il faut fuir » dit-elle alors à Isabelle « on ne peut pas les
tuer tous ». Une voiture de police s’arrête alors, Jacques leur avait
demandé de passer pour recueillir son témoignage et celui des deux veuves.
Les deux femmes sortent alors par l’arrière, complètement à poil et
s’engouffrent dans leur voiture. « Vite elles s’enfuient, elles ont avoué
avoir projeté puis réalisé le meurtre de leur mari », crie Mylène aux
policiers qui prennent les deux femmes en chasse directement. La poursuite
est longue. Evelyne est au volant, Isabelle tire sur les policiers. Mais
soudainement pour éviter un camion en travers de la chaussée Evelyne est
obligée de tourner et d’emprunter à grande vitesse le chemin des carrières
qui donne sur un cul de sac en forme de ravin.
Isabelle, le visage figé d’horreur : EVELYNE ATTENTION ON VA DROIT DANS LE GOUFFFRE !!!
Evelyne : NON JE PEUX PAS M’ARRÊTER ON VA TROP VITE !!!
Isabelle, apeurée : -NON AAAAA...
Evelyne, les bras devant elle : HORREUR !
Les deux ensembles alors que la voiture bondit dans le vide: « AAAAAAAAA… »
La voiture s’écrase 50 mètres plus bas et attend pour
exploser que les policiers s’y intéressent du haut de la falaise. Mais
lorsqu’elle explose elle y met sa voix la plus tonnante et emporte les deux
salopes cul nu dans la mort. Avertis par la police du destin funeste des
deux femmes, Jacques n’aurait jamais pensé que la mort de son frère trouve
une vengeance aussi jouissive et explosive. Surtout qu’il avait complètement
oublié d’enregistrer leurs aveux qu’il savait ne pas tenir face à un
tribunal de toutes façons. Mais le tribunal s’était mué en précipice et les
deux femmes avaient trouvé la mort en réponse de leur odieux crime. Jacques
pense qu’il y a un dieu sur terre. Il pense aussi à sa femme et à ses deux
filles qu’il aime comme se propre chair et se sent même un peu coupable vis-vis
de son épouse de l’avoir trompée. Mais il était loin d’être lui-même et il
se rassure en pensant qu’elle le comprendrait. Un baiser pour tout effacer
et pour avancer dans la vie, sans son frère mais avec la certitude à présent
qu’il y a une justice sur terre.
fIN