Une fessée mémorable
Fessé devant mes copines
Je devais avoir 10 ans. Ce jour-là, je m’étais amusé à relever les
jupes de mes copines ce qui faisait rire tous les garçons du quartier. A mon
étonnement, elles ne réagissaient pas et me laissaient faire. C'était un piège !
Ma mère observait la scène depuis la fenêtre de notre appartement. Mes copines,
agacées par mon comportement, en avaient informé ma mère. Tout à coup, après
avoir chuchoté quelque chose, elles sont parties en courant. Peu après, ma mère
m'a appelé pour me dire de rentrer de suite. Je suis donc monté à notre
appartement au 3ème étage sans me douter de quoi que ce soit. Les deux filles
étaient déjà là, attendant dans le corridor.
"Qu'est-ce que tu as fait aux filles ?" m'a alors demandé ma mère. J'ai répondu
"rien". L’ambiance était tendue. Elle m'a reposé une seconde fois la question.
Même réponse. Après un long silence, elle m'a posé une dernière fois la question.
Comme j'ai répondu de la même manière, elle m'a bien regardé dans les yeux et
m’a ordonné d’un ton sévère : "baisse ta culotte !" J'étais terriblement gêné
devant mes copines, mais je savais que si je refusais, elle me prendrait par les
cheveux et que c'était elle qui le ferait. Après quelque hésitation, j'ai
descendu mon short. "Allez !" m'a-t-elle crié.
J'ai descendu un peu ma culotte. "Plus bas !" Toujours en hésitant, je l’ai
encore baissé un peu. "Encore plus bas !" J'avais honte, mais devant sa menace,
je l’ai descendu jusqu’aux genoux. "Encore plus bas !" Finalement, je l’ai
descendue complètement jusqu’aux pieds.
D’un pas énergique, ma mère est allée chercher un tabouret dans la cuisine. Sa
détermination laissait prévoir le pire. Il y avait de l’électricité dans l’air.
Mon cœur commençait à battre plus fort, car je savais ce qui m’attendait….ou
presque. Je sentais que les filles étaient impatientes de voir la suite et
qu’elles se réjouissaient d’avoir leur revanche. Eh bien, elles allaient être
comblées !
De retour, ma mère s’est assise sur le tabouret et me fit signe d’approcher en
me disant …"viens par ici !" Mes shorts et ma culotte aux pieds m’obligeaient à
avancer à tout petits pas, ce qui m’a fait gagner un peu de temps. Sans doute
que les filles auraient préféré que je me déplace plus vite afin que le
spectacle commence de suite. Tandis que j’avançais tout doucement, il régnait un
silence pesant, pas pour longtemps !
Arrivé enfin à sa hauteur, les choses sont allées très vite ! J’ai senti passer
un bras derrière mon dos et d’un geste brusque ma mère m’a fait basculer par-dessus
ses genoux. Ainsi, en un rien de temps, je me suis retrouvé allongé en équilibre
sur sa jupe piquante. Elle me piquait d’autant plus qu’elle était mon seul point
d’appui, ni mes mains ni mes pieds touchaient le sol. A ce moment, je ne me
doutais pas que j’allais rester longtemps dans cette position avant de remettre
pied à terre. Mais j’allais très vite comprendre que ce n’était pas seulement sa
jupe qui allait piquer.
"J’ai horreur des menteurs " s’écria-t-elle et voilà que sa main de fer s’est
mise à frapper mes fesses avec la régularité d’un métronome tandis qu’avec
l’autre main, elle m’empêchait de bouger en me tenant à la hauteur des cuisses.
Devant la violence des coups, je n’ai pas pu retenir longtemps mes larmes et
très vite je me suis mis à hurler. Je crois que je n’ai jamais hurlé autant de
ma vie.
Des fessées, j'en avais déjà reçues mais comme celle-là, jamais ! Je crois
qu’elle devait frapper de toutes ses forces comme une hystérique. Il faut dire
que j’avais souvent embêté ces filles et sans aucun doute que ma mère, excédée,
voulait régler les comptes une fois pour toutes. Pendant que les coups
redoublaient d’intensité à un rythme très soutenu et que mes fesses brûlaient de
douleur, je voyais devant moi ces jupes que j’avais relevées. Je me souviens
très bien, c’étaient des jupes plissées. Je me disais alors que j’étais en train
de payer cher, très cher mon geste déplacé et que je ne méritais tout de même
pas d’être humilié de la sorte. Il me semblait que cette fessée cuisante ne
voulait plus prendre fin ce qui n’était évidemment pas pour déplaire à mes deux
copines. Dans leur regard, je devinais un malin plaisir à assister à ce
spectacle. Elles appréciaient sans doute que je devais subir cette humiliante
punition devant elles, le regard fixé inlassablement sur mes fesses rouges.
Quand enfin je croyais la fessée terminée et alors que j’étais toujours allongé
en équilibre sur les genoux comme entre marteau et enclume, le regard dirigé
vers ces jupes que je n’allais plus jamais relever, elles ont profité de
l’occasion pour expliquer en long et en large que j'avais encore fait telle et
telle bêtise. La liste était longue. Je sentais déjà qu’on n’allait pas en
rester là et que mon répit serait de courte durée ! Comme elles avaient
visiblement envie que la fête continue, elles en ont évidemment rajouté. J’ai
bien essayé de nier toutes ces déclarations en espérant qu’on mette enfin un
terme à ce calvaire, en vain ! J’avais menti une fois, c’était une fois de trop.
Et voilà, puisqu’on voulait régler les comptes une fois pour toutes, c'était
reparti pour une nouvelle série à la plus grande joie des filles.
Cette fois, la main de fer s’écrasa littéralement sur mes fesses me faisant
hurler encore plus fort. Enragée par ce qu’elle venait d’entendre, ma mère
s’appliquait à bien appuyer et les coups, frappant mes fesses par séries à la
même place, ce qui faisait encore plus mal. Il y avait belle lurette que je ne
pensais même plus que j’étais couché sur une jupe qui me piquait car j’étais
trop préoccupé par mes fesses en feu.
N’en pouvant plus, la limite du supportable étant dépassée depuis longtemps,
j’ai pris le risque de les protéger d’une main. Mal m’en pris car ma mère avait
horreur de ça ! J’allais oh combien regretter cette goutte qui avait fait
déborder le vase ! Comment avais-je osé ? C’était comme si je contestais la
punition qui m’était infligée. " Tu vas voir " s’écria-t-elle. D’un geste
violant, elle m’a replacé le bras devant, mes deux mains touchaient à nouveau
presque le sol. Sans doute que les filles aussi n’avaient pas apprécié du tout
que j’avais cherché à gâcher la fête en essayant de me soustraire un instant de
la correction à laquelle j’étais condamné. Mais là, elles étaient immédiatement
rassurées voyant que les choses étaient vite rentrées dans l’ordre et qu’il ne
me restait plus qu’à subir le sort qui m’était réservé. J’étais désespéré !
Désormais, la correction allait virer au cauchemar. Cette tentative de défense
visant à entraver le bon déroulement de ma punition avait rendu ma mère encore
plus agressive si bien qu’elle s’acharnait d’autant plus. Sa détermination
allait crescendo. Décidément, cet incident de parcours dû en somme à un réflexe
de défense mais perçu comme un signe de révolte avait non seulement agacé tout
le monde mais il avait très contrarié ma mère. Elle ne pouvait pas supporter ce
manque de respect en présence des filles. La conséquence ne s’est pas faite
attendre. La fessée était en train de prendre une autre dimension. Je sentais la
pression monter. Les frappes devenaient plus sèches et moins espacées. Ca
résonnait dans tout le corridor. Une amie habitant l’immeuble m’a dit plus tard
qu’elle avait entendu dans la cage d’escaliers mes cris accompagnés de frappes
ressemblant à des pétards d’un feu d’artifice. Les filles étaient ravies que ma
mère ne rechigne pas devant l’effort et qu’elle maintienne inlassablement cette
cadence infernale avec toute son énergie. Mes fesses étaient devenues une place
de fête. La fête avait atteint son point culminant et elle allait durer
longtemps. Combien de temps ? 10, 15 min ou plus ? Je ne sais plus mais elle me
semblait interminable.
Maintenant que les comptes étaient réglés, je me suis retrouvé debout, mes
shorts et ma culotte aux pieds. Très éprouvé, j’avais à peine la force de les
relever. Quelques instants auparavant, je ne me serais pas douté que j’allais
être rabaissé de la sorte devant des copines que je côtoyais tous les jours. Je
n’étais pas fier de moi. Quelle humiliation !
Les filles sont reparties, visiblement satisfaites puisqu’elles avaient eu ce
qu’elles voulaient non sans avoir bien contemplé mes fesses et après m’avoir
lancé un dernier regard revanchard accompagné d’un petit sourire qui en disait
long. Puis, j’ai dû aller dans ma chambre au lit où je suis resté un long moment
couché sur le ventre en pleurant. J’allais retenir la leçon pour toujours ! Les
jupes, j’allais désormais me contenter de les regarder.
Je me rappelle que mes fesses rouges m'ont fait mal pendant plusieurs jours.
Mais ce qui m'a fait autant mal, se sont les sourires narquois de mes copines
qui n'ont pas manqué de se moquer de moi à chaque fois qu'elles me voyaient et
bien sûr, elles en ont informé tout le quartier si bien que j’ai eu droit à pas
mal de commentaires. Le lendemain, l’amie qui s’était trouvée dans la cage
d’escaliers et qui avait tout entendu m’a demandé de lui montrer mes fesses.
Elle était impressionnée en les voyant me disant qu’elle n’avait jamais vu ça !
J'approche la cinquantaine. Si aujourd'hui encore, je demande à mes maîtresses
de me fesser, cela provient sans aucun doute de ces souvenirs d'enfance qu'on ne
peut plus oublier.
J’ai un profond regret dans cette histoire. Celui que j’ai malheureusement perdu
de vue ces deux copines. J’espère qu’un jour je les rencontrerai. Alors, ce sera
avec plaisir que l‘on évoquera ensemble ce moment inoubliable tant pour elles
que pour moi.
Philippe.