Fête rurale
Petit conte de Noël, qui se passe en été :-)
A Emma l'incroyante, à Sonia qui a eu la même idée que Manon sans la connaître, à Manon qui devrait trouver ici deux de ses "idées".
Thierry
Le moteur de la moto vrombissait allégrement. Emma, toute de cuir noir vêtue, belle à faire perdre son flegme au plus british des agents secrets, enchaînait les courbes de la route les unes après les autres. Certains observateurs extérieurs auraient bien pensé qu'il serait sage d'enchaîner ses courbes à elle, mais là n'est pas le sujet de cette histoire. Le temps était chaud, l'horizon dégagé, le compte-tour s'emballait. Ahhhh !! Freinage d'urgence !!
La grosse moto s'arrêta en laissant une longue traînée noire sur l'asphalte brûlant. A quelques petits centimètres de chaussures noires surmontées d'un pantalon bleu, lui même surmonté d'un blouson bleu avec un petit brassard rouge. Le tout recouvrant partiellement ce qui était manifestement un policier.
"Et alors ? Vous croyez être sur le circuit du Mans ?"
Emma releva sa visière. Non mais sans blague ! Pour qui se prend-il pour interrompre de la sorte ma petite promenade bucolique ?
"Et vous ? vous croyez que c'est raisonnable de se mettre ainsi au beau milieu de la route, au risque de provoquer un accident ? "
L'agent haussa le sourcil, tira de sa poche un carnet vert, et prit un stylo.
"Comment vous appelez vous ?"
"Faites attention en écrivant mon nom, je ne supporte pas les fautes d'orthographe et votre profession n'est pas réputée pour l'excellence de son français." A peine Emma eut-elle dit cela qu'elle se mordit les lèvres. Euh, à la réflexion, ce n'était peut être pas opportun. C'est que c'est susceptible ces petites bêtes là !!
"Insolente en plus ! Vous pouvez dire adieu à votre permis pour un moment ! Si vous étiez ma fille je vous aurai fessée pour vous apprendre à tenir votre langue."
Permis ? il ne va pas retirer mon permis de conduire tout de même ! J'en ai besoin ! Cette histoire va trop loin.
"Excusez moi monsieur l'agent, mes mots ont dépassé ma pensée. Je vous en prie, ne soyez pas si sévère."
"C'est trop facile, vous croyez vous en tirer ainsi ?"
"Allons monsieur l'agent, je pourrais être votre fille, vous ne vous montreriez pas aussi méchant avec votre fille ? "
"Ma fille elle aurait pris une fessée voyez-vous ! "
Mais c'est qu'il insiste le bougre ! Mettons le au pied du mur il n'osera pas !
"C'est vrai vous avez raison. Je me conduis mal. Excusez moi."
"Trop facile je vous ai dit. Votre permis, à moins que vous ne vouliez une fessée ? "
Emma ne pouvait se passer de son permis. Elle tenta une dernière provocation.
"Ah oui ? Et où allez vous me fesser ? Ici ? En pleine nature ? "
"Dans le fourgon. Décidez vous maintenant. fessée ou permis ? "
Emma ne répondit pas. Elle posa son casque sur la moto, et se dirigea lentement vers le fourgon. Il n'osera pas.
Le policier monta dans le fourgon, s'installa confortablement sur la banquette arrière et fit signe à Emma de s'approcher. Elle sentit ses joues prendre feu. Mon dieu, ce n'est pas possible, mais il va le faire !
Elle s'approcha encore, il lui saisit les poignets, et d'un petit coup sec la fit basculer sur ses genoux. Sa croupe somptueuse était parfaitement mise en valeur par le cuir noir de son pantalon.
Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
Les premières claques tombèrent avec entrain sur les fesses bien étalées d'Emma. Elle se tortilla un peu, mais s'aperçut aussitôt qu'elle était fermement maintenue.
Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
Les claques continuaient à tomber. Heureusement que le pantalon protège pensa Emma.
"Ne pensez pas que vous allez vous en tirer ainsi, une fessée c'est à cul nu que ça se donne ! Allez hop, ôtez moi ce pantalon !"
Il relâcha Emma, lui permettant de se mettre debout. Elle hésita puis porta les mains à sa ceinture. Il veut du spectacle, il va en avoir ! Se tournant légèrement, elle fit glisser le pantalon de cuir le long de ses jambes, révélant une sage culotte de coton blanc. le pantalon aux genoux, elle resta, ainsi, bras ballants.
"Cul nu j'ai dit !"
Réprimant un soupir, agacée de se sentir de nouveau rougir, Emma fit descendre lentement le dernier rempart de sa pudeur le long de ses jambes. Puis pour éviter que le regard de l'homme ne s'attarde trop longtemps sur elle, elle se rallongea sur ses genoux. Dire que cela faisait quatre ans qu'elle n'avait pas reçu une vraie fessée !! Elle n'aurait jamais pensé que ce plaisir puisse lui revenir de la part d'un policier !
Ouille ! Mais c'est qu'il y va fort !
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! CLac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
La première dizaine de claques s'abattit rapidement sur sa peau nue, dessinant de superbes pétales rouges et blancs entrelacés.
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! CLac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Dix de plus qui amenèrent la peau des fesses d'Emma à la température idéale pour ce genre de sport.
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! CLac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Encore dix qui amenèrent Emma à serrer les lèvres.
La correction dura ainsi un moment. Puis il finit par la relâcher. elle ne se voyait pas mais pouvait imaginer la teinte cramoisie de ses fesses.
"Et roulez moins vite !"
Emma remonta sur sa moto, le cuir recouvrant de nouveau ses fesses rougies. Elle démarra. La fessée plus les vibrations de la moto, quel bel après midi de plaisir il lui restait !
*****
Sonia fit une grimace lorsqu'elle vit les uniformes à la sortie du virage. ce n'était pas qu'elle n'appréciait pas les porteurs d'uniformes, mais bon, comme tout le monde, elle préférait les voir s'intéresser à quelqu'un d'autre qu'à elle. Elle tenta de prendre son air le plus innocent possible, espérant que par cette radieuse journée d'été, ils seraient suffisamment assoupis pour ne pas faire cas d'elle. Ce n'était pas qu'elle ait quelque chose à se reprocher mais avec ces gens là même lorsque l'on est innocente comme un petit agneau blanc tout doux, ils parviennent quand même à vous placer dans des situations pas possibles.
Tiens pourquoi donc ce bras armé de la justice, orné d'un joli brassard rouge, s'agite t'il ainsi ? Non mais c'est incroyable ! Sur les milliers de voitures qui passent tous les jours sur cette route il faut que ça soit sur moi que ça tombe !!
Elle se gara à côté des deux motos siglées Police.
"Il y a un problème monsieur l'agent ? "
"Je suppose que vous avez une explication raisonnable au fait que vous ne portiez pas la ceinture ? "
"Oh ! Un malheureux oubli ! Je viens juste de démarrer voyez vous. Je la met tout de suite."
"Pas si vite ma petite dame. Et si vous en profitiez pour me présenter les papiers du véhicule et votre permis ? "
Sonia entrepris de fouiller son sac. les plus grands experts sont unanimement d'accord à ce sujet, il s'agit là d'une opération extrêmement délicate qui peut pendre plusieurs heures si l'on veut tout en extraire.
"Voilà mon permis, et voici ma carte grise. Mon assurance ... euh .... une petite seconde je vais la trouver."
"Ca serait intéressant parce que le papillon sur votre pare brise n'est plus valide."
Sonia fouilla désespérément son sac. L'assurance devait être là. Je l'avait reçue ... euh ... il y a deux mois.
"Vous allez rire Monsieur l'agent mais je pense l'avoir malencontreusement oubliée à la maison ..."
"Je suis mort de rire comme vous pouvez le constater. Bien, contravention et ensuite à défaut d'assurance vous trouverez bien un ami qui pourra venir vous chercher."
"Euh, vous ne voulez pas me laisser repartir ? je vous assure que je suis assurée ! "
"Me voilà rassuré. Nous n'aurions donc pas affaire à une contrevenante mais à une étourdie."
"Voilà. C'est tout a fait cela monsieur l'agent."
"Que vous faudrait il donc pour vous remettre les idées en place ?"
Le mot glissa de la bouche de Sonia avant qu'elle ne s'en rende compte. "Une fessée ?". Sitôt dit, elle rougit.
"A vôtre âge il faut donc vous traiter comme une gamine ? Ainsi soit-il !"
Avant d'avoir eu le temps de protester, Sonia fut extraite de sa voiture et fermement conduite jusqu'à la moto. Avant de dire ouf, la voilà allongée en travers de la selle. Mais enfin, on n'est pas au Far-West. Et puis il peut passer des gens ici ! Ouille !
Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
l'agent de police avait entrepris de la fesser. Malgré larobe qui la protégeait un peu, elle sentait bien sa main lorsqu'elle s'abattait sur ses fesses !
Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
"Eh dites donc ca ne fait pas que du bien !"
"Bien sur que non, une fessée c'est une fessée."
Paf ! Paf ! paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
Tout d'un coup Sonia sentit que sa robe se relevait. Oh non, pas en plein air !
La petite culotte ne cachait rien des fesses. La peau nue de Sonia se hérissa. Un courant d'air sans doute.
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Le motard y allait gaillardement. il fessait à tours de bras. Les fesses de Sonia étaient maintenant aussi rouges que ses joues, et basculée comme elle l'était sur la selle de la moto, elle ne pouvait même pas tenter de se protéger.
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Quelle belle et bonne fessée ! OOOOOOooooh mais n'est ce pas un moteur de voiture que j'entends ? Oooooh il va tout voir !
La voiture passa s'en s'arrêter. le conducteur avait il vu ? Peut être a t'il cru à un mirage.... Et pendant ce temps : Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Sonia était fessée.
Au bout d'un long moment le motard s'arrêta.
"Vous pouvez repartir. Z'avz trois jours pour venir me presenter votre permis, sinon gare à vos fesses !"
Elle n'avait pas été fessée de la sorte depuis sa rencontre avec le barbare celte. Décidément les petites routes de campagne sont pleines de surprises !
*****
Manon estimait que la journée était bonne. Il faisait beau. Dehors on entendait le murmure assourdi des passants. Elle profitait de la climatisation du magasin qui la rafraîchissait. Et surtout, son sac et les poches intérieures de sa veste ainsi que ses manches s'étaient alourdis de moult petits objets, tombés par le plus grand des hasards sans doute des divers rayons du magasin. Voler est à la portée de tout le monde. faucher avec élégance et sans esprit de lucre c'est un art. Elle était allée cet hiver en Normandie prendre quelques leçons chez le maître incontesté en la matière, Arsène Lupin. Faisant attention à ne pas faire tinter les petits flacons et autres quincaillerie, elle se dirigea avec assurance vers la sortie. Elle paya le petit paquet de mouchoirs en papier et s'en alla vers la rue ... Mais là ... Oups !! Mais que font donc là ces deux policiers avec leur petit brassard rouge ? Quel crime, abominable sûrement, requiert donc leur présence ?
"Mais enfin messieurs, nous ne nous connaissons pas !! Veuillez lâcher mon bras !!"
Sourds aux protestations de Manon, les deux représentants de la force publique lui firent rebrousser chemin. Devant l'oeil parfois amusé, parfois réprobateur, des badauds, Manon fut emmenée dans une petite pièce aux murs blancs, sommairement meublée d'une chaise et d'une table, avec un petit écran de TV installé en hauteur.
"Madame, nous avons de bonnes raisons de penser que vous vous êtes livrée à de menus larcins dans ce magasin. Veuillez nous restituer la marchandise."
"Oh ! Comment pouvez vous dire cela ! Je suis absolument scandalisée !!"
"Madame, si vous continuez à nier inutilement vous encourez de graves sanctions !! "
"Ah oui ? Et qu'allez-vous donc me faire ? Me fesser comme une gamine peut-être ? "
Manon jouait avec le feu, mais c'était tellement excitant d'évoquer cet improbable châtiment. Après tout, ils ne pouvaient rien prouver. Et ils n'allaient sûrement pas la fouiller, on ne fouille pas une dame comme cela !
"Tiens, excellente idée."
Manon sursauta en entendant ce que le policier venait de dire. Euh ... Ca n'est quand même pas possible ...
"Regardez donc cette vidéosurveillance."
Sur l'écran de télévision, à sa grande consternation, Manon se voyait, pillant allégrement les rayonnages, de l'air le plus innocent qui soit.
"Videz donc votre sac, vos poches et vos manches maintenant ! "
"Oui, enfin, bon, je vais vous expliquer, c'est à dire, je ne l'ai pas fait exprès, un jeu voyez vous, j'aurai tout rendu ..."
Les explications embrouillées de Manon les firent rirent. Ils la laissèrent entasser sur la table les objets du délit. Manon bouillonnait intérieurement. Zut et flûte. Arsène Lupin n'avait pas à se méfier des caméras vidéos lui ! Depuis sa soirée fessée sous la tour Eiffel, retransmise en direct sur tous les écrans de surveillances de la Préfecture de Police par la grâce de l'autorisation de stationnement un peu trop rapidement obtenue d'un flic malicieux, elle devrait pourtant y penser à ces yeux électroniques.
"Parfait, et maintenant la sanction. Veuillez vous courber sur la table je vous prie."
"Non mais ça ne va pas ? "
"Préférez vous la prison ? Vous avez-vous même suggéré la fessée. Choisissez donc !!"
L'estomac subitement noué, Manon fit rapidement son choix. Elle étendit le haut de son corps sur la table de bois, fermant les yeux par anticipation pour la scène incroyable qui allait suivre.
Paf ! Une première claque sur les fesses protégées par la robe d'été. Paf ! Paf ! Paf ! Manon serra les mâchoires. Pas question de laisser échapper un son. De toute façon cela ne va pas durer, ils vont vite cesser ... Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! paf ! Paf ! ... leur plaisanterie. Ouille !
Ohhhhh ! Manon sentit sa robe se soulever, dévoilant le haut de ses cuisses, et surtout ses fessées bronzées par le soleil d'été, même pas voilées par le string de dentelle.
Clac ! Ouille ! Clac ! Ouille ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Les claques s'abattaient en cadence sur le derrière maintenant rougi de Manon. Il y eut même une fessée à deux mains, puis à quatre mains ! La température montait sérieusement dans la petite pièce ! Manon gardait les yeux fermés; C'est bon la honte ! Et puis elle voulait savourer ce moment ....
Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !
Le crépitement incessant continuait. L'épiderme de Manon était bouillant. Puis, au bout d'un long moment, c'est un courant d'air frais qui vint caresser ses fesses et plus les mains dures des représentants de la loi.
"Allez, et qu'on ne vous y reprenne plus !"
Manon rabaissa sa petite robe et s'en alla, sous le regard goguenard des deux agents.
Heureusement qu'ils n'avaient pas consulté son casier fessoral !! En s'apercevant qu'elle avait déjà été condamnée pour des faits semblables à une fessée judicieuse par le tribunal fessoral de Normandie, ils auraient certainement redoublés d'ardeur !! Elle frotta doucement ses fesses à travers l'étoffe légère de sa petite robe d'été, tout en souriant. Aussi malins soient-ils, ils ne s'étaient pas rendus compte que le petit string blanc en dentelle qui mettait si bien en valeur ses fesses bronzées ... venait lui aussi du magasin !!
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La grande banderole claquait doucement dans le vent "Bienvenue à Sotteville - Grande journée de la fessée - Parking gratuit ". Un peu plus loin, une pancarte en bois annonçait : "La population du village toute entière s'est mobilisée pour vous rendre cette journée agréable. N'hésitez pas à entrer dans les habitations pour assister à une fessée domestique, à 16H00 grande fessée publique sous les halles. Vous pouvez demander une fessée à tous les habitants porteurs d'un brassard rouge."
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La morale de ce conte ? Car, vous avez raison de le faire remarquer, à tout conte il faut une morale. Et bien ce célèbre proverbe : "Noël en décembre, fessée toute l'année". La morale n'a pas de rapport avec le conte ? Franchement, à qui croyez-vous donc faire croire que c'était la morale qui vous importait dans cette histoire !! Ce conte n'a pas non plus de rapport avec Noël ? Et bien lisez le cet été !
:-))