auteur :André
Une voisine attirante:
Le livreur
Depuis quelques mois je suis livreur chez un grossiste et
je livre mon matériel dans les magasins. Par contre
j’habite toujours chez mes parents.
Un jour la femme de mon patron, une dame poids, me demande si je peux
faire une livraison pour une personne d’un certain âge qui
habitait de l’autre côté de la ville, mais à proximité de mon entreprise.
J’arrive devant une propriété clôturée par une palissade de 2 mètres. Il y a un
interphone et je sonne. Je m’annonce et la grille s’ouvre. Je découvre une jolie
petite maison au centre de la propriété. Devant
le perron, une dame d’une soixantaine d’années attend.
Elle a l’air très distinguée et elle était habillée d’un joli petit tailleur,
sombre de bas noirs et de bottine à talons hauts. Elle me regarde, je devrais
dire plutôt qu’elle me dévisage comme si elle voulait connaître mes pensées puis
elle me dit de la suivre et de mettre ses courses à la cuisine. Elle m’a remis
un petit pourboire et je suis reparti.
Ma patronne m’a demandé ensuite de me rendre deux à trois
fois par semaines pour aller lui livrer ses courses. Cette dame était toujours
très froide et se montrait hautaine, mais très aimable avec moi. Elle m’a dit qu’elle
était « Baronne ». Chaque fois que j’allais lui
livrer, elle me faisait mettre ses courses à la cuisine. Je devais traverser un
long corridor. J’entendais toujours le claquement de ses talons quand elle me suivait
malgré un tapis rouge assez épais.
Un jour la Baronne m’a demandé si je ne voulais pas prendre domicile dans un
appartement de sa maison. Elle me faisait un loyer pas trop cher, mais en contre
partie je devais lui rendre quelques services. Elle m’a fait visiter
l’appartement qui se trouvait sous les toits, juste au-dessus du sien qui était
sur deux étages. C’était un petit deux pièces cuisine qui m’allait à merveille.
Quelques jours plus tard, j’avais aménagé chez ma Baronne. Le loyer était bon
marché et en contre partie je lui tondais la pelouse et je lui faisais quelques
travaux de jardinage. Toutes les semaines je continuais à lui apporter ses
courses.
Un jour elle m’a expliqué qu’elle devait s’absenter quelques jours et je devais
lui arroser ses plantes et donner à manger à son chat.
Pris par ma curiosité, j’ai visité son appartement qui était tenu impeccablement.
Dans une chambre j’ai été étonné de voir dans une armoire une multitude de
chaussures à talons hauts. Je n’ai pas pu m’empêcher de les toucher, les
caresser et de les sentir. Dans la penderie à côté il y avait des tenues genre
juste au corps en cuir noir
ainsi que des guêpières en même matière. Dans un tiroir, il y avait des revues
sur des femmes s’amusaient avec les sexes des hommes au moyen de leurs
chaussures, plus des autres où des maîtresses rabaissaient des mecs. J’ai pris un
de ses journaux et tout en le regardant, je me suis servi d’une botte en cuir
rouge pour me masser les parties. Après avoir joui sur ces chaussures, j’ai tout remis
en ordre et j’ai continué mes petits travaux.
Quand ma propriétaire est revenue de son voyage, elle était heureuse de mon
travail et m’a remercié d’avoir bien entretenu son chat et ses plantes.
A la suite de ma découverte, j’étais de plus en plus émoustillé de la voir
marcher avec ses talons hauts, surtout quand elle montait les escaliers, elle
faisait claquer ses talons. Je me faisais plein d’idées sur elle.
Un soir elle m’a demandé si je voulais lui rendre visite pour boire un café.
C’est avec une joie non dissimulée que j’ai accepté son invitation.
Le soir en question je me suis rendu chez elle. Après avoir sonné, elle a ouvert
la porte. Elle était habillée d’un bustier en cuir noir, d’un pantalon de zouave (bouffant)
également noir, une écharpe rouge entourait sa taille comme ceinture et elle
avait chaussé les bottes rouges à hauts talons, que j’avais utilisé lors de ma première
visite. Mon regard s’est tout de suite attardé sur ses chaussures. Il me semble
qu’elle a dû voir que je m’étais attardé sur ses pieds et elle m’a fait entrer
au salon. Après m’être assis sur un fauteuil et elle m’a servi une tasse de café
noir en me disant :
- Tu en auras besoin, la soirée sera longue.
Ensuite elle me commença à me parler des chaussures qu’elle aimait porter puis
elle me demande si le cuir me procurait des fantasmes. Tout au long de la
discussion elle s’est gentiment approchée de moi puis elle m’a demandé si elle
pouvait poser le talon de ses bottes sur mes genoux. Je lui ai dit que je ne
voyais pas d’inconvénient. Ses bottes étaient bien cirées et elles me lançaient
des éclats de lumières. Je commençais à réagir à ses manières et ma verge
commençait à gonfler.
Ensuite elle approcha ses talons de plus en plus de mon entrejambe et de mon
sexe qui ne finissait pas de gonfler. Je n’osais plus la regarder et je prenais
de plus en plus de la couleur. Me voyant ainsi, elle m’a dit :
- Viens on va passer dans l’autre pièce, j’ai un film à te montrer.
Je l’ai suivie jusque dans une petite pièce. Il y avait un écran et un canapé.
Elle s’est installée et tout à coup elle m’a dit d’une voie dure :
- Mets-toi à mes pieds.
Je lui ai obéi et je me suis installé devant elle et le film a commencé. Quelle
n’a pas été m’a surprise, elle avait filmé quand je fouillais son appartement et
que je m’étais attardé sur ses habits et ses chaussures. A la fin de la
projection, elle m’a dit :
- Tu n’es plus trop fier maintenant. Tu veux que je montre à tes patrons comme
on peut avoir confiance en toi et à tes collègues tes fantasmes ?
Je ne savais plus que répondre et je me sentais de plus en plus mal.
Elle a repris ses reproches et elle m’a dit :
- Ecoute, si tu fais bien tout ce que je t’ordonne, je pourrai oublier ton
comportement de sale vicieux.
Ma réponse a été directe, sans réfléchir :
- Je vous promets que je ferai tous ce que vous voulez.
La Baronne n’attendait que cette réponse.
Elle m’a ordonné de me mettre à genoux devant-elle et j’ai dû lui baiser ses
bottes. Comme je ne le faisais sans passion, elle m’a appuyé sur la tête avec
son autre botte et j’avais la bouche qui s’écrasait sur le dessus de l’autre. En
plus j’ai dû encore m’excuser de mes manières. J’implorais toujours son pardon
quand elle m’obligea à me déshabiller complètement et en tenue d’Eve, j’ai dû
servir à ma Baronne un café et ensuite me mettre parterre pour lui servir de
marche pieds. En buvant son café elle n’arrêtait pas de me masturber avec ses
bottes
et je n’arrêtais pas de bander.
Il semblait qu’elle n’y prêtait pas attention. Elle n’avait fini sa tasse
que je jouissais sur ses bottes. Cela a été terrible, elle s’est mise dans une
de ces colères. Elle m’obligea à nettoyer ses chaussures avec la langue et quand
j’ai eu terminé, elle m’attacha les poignets dans le dos avec un lacet de cuir
mouillé. Elle devait avoir de l’expérience car les
liens étaient très serrés. Mme la Baronne m’a précisé que quand le cuir allait
sécher, il allait encore rétrécir et me serrer encore plus. Elle me fixa un
collier de chien et m’attacha avec une laisse à une boucle métallique qui était
fixée au mur et elle s’absenta quelques minutes. A
son retour, elle s’était fixée à sa ceinture en tissu quelques ustensiles, comme
un martinet, une cravache et des bracelets d’esclave. Elle s’est tout de suite
servie de sa cravache pour me botter les fesses. Je hurlais sous la douleur et
en plus mes liens qui séchaient s’enfonçaient de plus en plus dans mes chairs Au
bout d’un moment elle m’a dit :
- Tu peux toujours crier personne ne va t’entendre et tant que tu va crier, je
vais te mettre une raclée sale petit cochon et à chaque coup tu vas me dire "oui Maîtresse
encore un."
Et elle recommença de plus belle et à chaque coup je lui ai dit « Oui Maîtresse
encore un ». Quand elle a été fatiguée de me ruer de coups, elle m’attacha les chevilles
avec les bracelets d’esclave et entre les deux fers elle a placé une barre
d’acier qui m’écartait les jambes. Avec cette entrave je n’arrivai presque plus
à me déplacer dès qu’elle a fini avec mes jambes elle coupa le lacet de cuir qui
me maintenait les poignets. Tout à coups le sang est revenu dans les mains. Cela
ma
occasionnée une terrible douleurs. Je me suis frotté longuement mes poignets
endoloris pour me soulager. A peine que j’avais fini que ma Baronne me tira sur
la laisse pour me conduire à la cuisine. Il y avait une montagne de vaisselle et
elle m’a dit quand tu auras fini, tu pourras rentrer chez toi. Je pense que j’ai
dû mettre deux à trois heures pour tout remettre en ordre et toujours sous son
regard perçant et lorsque je travaillais mal elle me redonnait des coup de
cravache sur les fesses. Mon postérieur avait changé de couleur et il était tout
tuméfié. Juste avant de me rendre chez moi, ma logeuse ma libéré ainsi j’ai pu
remonter péniblement tant mon fessier était en feu dans mon logement, mais j’avais
dû laisser mes habits chez Mme la Baronne.
Je me suis tout de suite rendu à la salle de bain pour aller me chercher un
baume pour mes fesses. En le voyant dans le miroir, j’en ai été choqué, elles
étaient complètement striées en rouge dans toutes les couleurs des rouges.
J’avais même le sang qui suintait à différents endroits. Après m’être mien
pommadé, je me suis mis un slip boxer comme pansement et je me suis couché.
Le lendemain après quelques heures de sommeil agité, suite à ma soirée chez Mme
la Baronne, je me suis levé avec difficulté tellement que la peau de mon fessier tirait.
Au travail j’avais toutes les peines du monde à monter et m’asseoir dans mon
camion. Ma journée a été un calvaire. Le soir la femme de mon patron, ma trouvé
pas bien et « blancdesest » et elle m’a demandé si je me plaisais dans mon
appartement chez cette ancienne Baronne. Je lui ai juste répondu que j’étais
très bien mais que ce soir j’étais un fatigué.
Les jours ont passé et j’ai pu ainsi me rétablir. Ma propriétaire, je ne l’avais
pas revue depuis.
Un soir en arrivant à mon domicile, ma propriétaire m’attendait sur le seuil de
la porte de l’immeuble. Elle portait des habits seyant et sa ceinture à outils. Elle
m’a dit :
- Petit mec !! Tu me manques de respect, c’est comme ça que l’on me dit bonsoir
? Tu vas tout de suite te mettre à genoux et embrasser mes bottes.
Une fois que j’ai obéi à ses ordres, elle m’a donné 5 minutes pour me présenter
dans son appartement.
Je suis juste arrivé dans les temps, elle m’attendait dans la salle de
projection. Je me suis réinstallé à ses pieds comme un paillasson pour regarder
le film. Elle avait filmé quand je la suppliais qu’elle me donne des coups de
cravache et que je lui léchais les bottes.
Elle me dit :
- Heureusement que j'ai mis la main sur ce film tu te rends compte s’il arrivait
vers tes parents ou tes patrons ? Ecoute, je te conseille de donner ta démission au
boulot et de venir travailler pour moi. Ainsi tu pourrais être mon chauffeur-jardinier
?
Je lui ai répondu :
- Je pense que je n’ai pas trop le choix, alors je vais satisfaire vos désirs.
Ensuite elle m’a proposé de passer la soirée auprès d’elle pour fêter ça. J’ai
dû de nouveau faire le paillasson. J’étais couché sur le dos et elle me piétinait.
Sous sa façon de faire, je commençais à bander. La Baronne m’a dit :
- Petit vicieux et petit cochon, attache-toi le bout de ta queue avec ce lacet
de cuir et quand tu as fini, tu le passe entre les jambes.
Je me suis prêté difficilement à ses désirs, mais je l’ai fait. J’avais à peine
passé le bout du lacet que ma propriétaire l’a pris et l’a tiré. J’ai poussé un
cri de douleur et j’ai immédiatement reçu un coup de cravache sur mes fesses.
Ensuite, elle a relié le lacet à une chaînette qu’elle a fixé au collier de
chien qu’elle m’avait fait mettre en entrant. J’avais la queue étirée entre mes
jambes. Ensuite elle a continué ma préparation, en me mettant la barre
d’écartement à mes chevilles et un
petit tablier blanc plus une coiffe de boniche. Ainsi fagoté j’ai fait le ménage,
passé l’aspirateur, nettoyeé ses chaussures... etc.
A la fin des de mes tâches elle m’a dit maintenant tu vas venir faire mon
ménage trois fois par semaine. A chaque rendez-vous elle me dégradait de plus en
plus en m’habillant en soubrette. Puis en m’obligeant à me mettre une ceinture
de chasteté et même parfois un plug.
Un soir alors que j’avais fini son ménage et que je l’avais comblée en me
ridiculisant comme jamais en lui léchant ses bottes... etc et que j’avais un
fessiers des plus rouge à la suite des coups de cravaches elle m’a remis une
lettre qui était ma démission que j’ai dû signer. En me disant:" ainsi tu seras
tout à mon service."
Ensuite elle a pris ma démission pour la poster le lendemain.
Le lendemain j’ai avisé mon patron que j’allais le quitter que j’avais trouvé du
travail ailleurs et que ma lettre de congé allait lui parvenir.
C’est ainsi que je suis devenu son esclave à la toute.
André